Débouchons Marette – Bientôt une opérette

 

louis_marette-wc

De l’humour, il en faut pour apprécier le personnage d’opérette, dans le genre zombie, que représente Louis Marette dans notre société pourtant en bien route dans le XXIe siècle – la preuve: elle a voté à gauche !

De l’humour en voici, dans l’attente de la publication de ce livret d’opérette à paraître bientôt.

 

Le garde champicipal

Ça s’est passé dans les WC
Où je me rends quand j’ai envie
Car si je ne suis pas pressé
Je fais patienter ma vessie

J’ai la vessie en bon état
La prostate en ordre de marche
Le point crucial – c’est ma démarche
De soucis ne me donne pas

En conséquence quand j’y vais
Ce n’est pas pour me fair’ plaisir
Comme WC on a vu pire
Mais pour ce faire ils sont parfaits

J’en étais donc à le penser
Si j’y allais ou allais pas
Devant le besoin je suis pas
Homme à me laisser emporter

On peut pas dir’ que j’exagère
Et que j’abus’ de votre temps
On ne me prendra pas pépère
En train de loucher au cadran

J’arrive donc sur le terrain
Je me prépare à m’ sentir mieux
Quand j’entends comme un cri joyeux
Venant de l’intérieur soudain

Je fais un bond dans ma braguette
Aux circonstanc’  je tends l’oreille
Je me souviens que le Marette
M’a donné tous les bons conseils

« Si jamais en allant pisser
Tu es freiné dans ton élan
Par une sort’ de gloussement
Qui en regardant bien paraît

Provenir d’un louable effort
Surtout ne te mets pas en quatre
Fais comme si j’étais dehors
Ou ailleurs en train de me battre

Pour le bien de la république
— Reviens sur tes pas et fais comme
Si rien passé ne s’est en somme
Et réfléchis aux biens publics »

Je suis pas amateur d’embrouilles
Je fais mon travail et j’ m’en fous
Que le Marette ait mal aux couilles
Chaque fois qu’il pense aux froufrous

Je connais ça mais j’ai la chance
D’être discret sur le sujet
Moi aussi je fornique en France
Et pourquoi pas dans les WC

Mais je reconnais pas la voix
Car le Marett’ quand il vagit
Ça lui arrive quelquefois
C’est comme un chat qu’on sacrifie

Il se trouv’ que quand on l’attrape
Par la queue ou par les cheveux
Il se démène comme il peut
Et redemande qu’on le frappe

C’est un tenant de la douleur
Et ça lui inspire des cris
Que si j’étais lui j’aurais peur
Que ça me monte dans l’esprit

Alors…

 

Alors ? On le saura bientôt dans notre opérette Nous voilà ! L’Ariège a besoin d’un concept, ouvrage dont nous préparons la sortie en librairie à l’automne prochain.

 

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