Mazères ensemble, la liste de Louis Marette

 

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…ne sachant à proprement parler que faire de la bête que Louis Marette ne pouvait pas décemment mettre dans son jardin en attendant qu’André Trigano la récupère… Jean-Philippe Cros. La Dépêche du Midi.

Mazères ensemble… Cet intitulé a des allures de gauche. Cela s’explique.

Fort de l’appui exprès d’Augustin Bonrepaux et du Parti Socialiste ariégeois, Louis Marette présente une liste « dans la continuité ». Sans les voix de gauche, cet émule d’André Trigano, grand spécialiste de la veste retournée, ne peut pas être élu. Jean-Pierre Bel avait révélé l’existence d’une Union Sacrée Ariégeoise à l’occasion de l’inauguration du complexe sportif. Augustin Bonrepaux, peut-être impliqué dans de peu honorables malversations financières, s’est cette fois déplacé à Mazères pour poser la première pierre du nouveau collège. La « continuité » souhaitée par Louis Marette n’est rien d’autre que sa soumission aux lignes du projet ariégeois établies par le Conseil général où il n’a jamais rien représenté de sérieux. Louis Marette, un temps chaussé des bottes pétainistes (ou sarkozistes selon les convictions), oriente son opportunisme pour capter des voix de gauche qui risquent de manquer cruellement à Pascal Lecerf, son challenger, lequel n’a pas l’air d’avoir compris dans quel système il a mis les pieds. En Ariège, ce n’est pas « ni de droite ni de gauche » qu’il faut être, mais l’un ou l’autre, avec un juste milieu, selon le sens du vent. Et rien ne se fait sans Tintin. Louis Marette, fidèle à sa constitution personnelle, et suivant son mentor, modèle et maître, entre encore à reculons dans l’arène politique locale. La preuve :

« Ce projet qui va fleurir dans le champ en face c’est votre œuvre Monsieur le Président, j’en remercie tous nos collègues qui n’ont pas lésiné sur l’investissement, j’y associe Francis Dejean, directeur général des services. Ce collège c’est votre œuvre qui restera le symbole de ce que l’on peut faire ensemble dans une démocratie apaisée. »

On ne peut pas être plus clair sur la situation « politique » de Louis Marette, l’éternel larbin qui se frotte les mains parce que la domesticité lui réussit. Mais pourquoi pas, après tout, un domestique à la tête de la municipalité… Tintin n’est pas si con que ça, lui.

 

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