Lettre ouverte à Louis Marette, maire de Mazères

 


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Bref est-ce ZORRO ou ATTILA ? Mais finalement ce ne sont que coups d’épée dans l’eau et leurres pour masquer ses propres insuffisances en matière de gestion communale. Et finalement ce n’est peut-être pas ni Zorro ni Attila mais seulement Don Quichotte "le chevalier à la triste figure", comme le nomme Miguel de Cervantès. Blog de Louis Marette.

À lire les « informations générales » dont Louis Marette fait état dans son blog en réponse aux questions de son adversaire Pascal Lecerf, on voit bien que l’actuel édile de Mazères n’a jamais fait campagne et qu’il n’a jamais eu ni une parcelle d’esprit républicain et encore moins démocratique.

Son échec cuisant en politique se traduit finalement par une opération vaseline sur le corps même de la tradition socialiste ariégeoise.

Tactique qui eût marché si une « deuxième liste » n’était née du ras-le-bol que ce chevalier de la lune blanche inspire à un nombre croissant de Mazériens.

Autrement dit, Louis Marette est l’arroseur arrosé (restons polis). Et Tintin meurt de rire, ce que nous lui souhaitons.

La nervosité de Louis Marette

D’une part, une énorme maladresse oratoire entache son discours. Il est à peine français, le Marette et de ce point de vue-là, ne mérite pas de l’être autant.

D’autre part, il ne répond pas aux questions qui lui sont posées, tactique usée et rapiécée du prévenu en manque d’arguments.

Enfin, il sombre dans l’insulte, le dénigrement et sa sempiternelle vanité de pauvre jobard qui n’a jamais été élu maire.

Car c’est une vérité à peine croyable : Louis Marette n’a jamais été élu maire de Mazères. Il n’a même jamais été le plus voté de la liste unique. Encore une faille dans le système constitutionnel. Faille que les comportements fafistes ont tendance à élargir à la convenance de leurs maîtres d’œuvres.

Il noie le poisson. Une habitude, chez lui, la noyade… Éloignez les verres !

Un pareil état de nervosité témoigne assez qu’il est en train de mouiller sa culotte.

Les arguments ad hominem de Louis Marette

Pourquoi 2 listes à Mazères? C’est la question qui m’est souvent posée et je réponds inlassablement: "Cela n’a rien d’anormal, c’est la Démocratie." Et pourtant il aurait pu cette fois encore n’y en avoir qu’une seule pour le 3ème mandat consécutif, la décision m’appartenait. Id.

Il a de quoi la mouiller, la culotte.

Passons sur ses connaissances de l’histoire et de la littérature, qui relèvent d’un apprentissage trop arrosé pour être pris au sérieux. Comme si tu avais lu Cervantès, Clavileño !

Et puis a-t-on idée de reprocher à un adversaire politique de « n’être pas de Mazères » et d’avoir été un « petit maire » ?

« Être de Mazères »

Si Pascal Lecerf n’est pas de Mazères, la moindre éducation de la part d’un représentant de l’État, c’est de lui souhaiter la bienvenue et notamment dans le débat démocratique que représente pour les citoyens ce rendez-vous électoral.

Métaphore du violeur

Mais Louis Marette n’a jamais été qu’un grossier personnage, un enfant gâté, un capricieux à sa maman, qui tape du pied et veut sa sucette sinon il continue de faire chier le monde. Il me fait penser à un violeur qui a échappé aux sanctions que la Loi prévoit pour ce crime. Le mec continue de violer en connaisseur du terrain où il a gagné une première fois, se disant qu’il ne perdra jamais, qu’on ne saura jamais rien, ou qu’en tous cas, personne n’osera en parler clairement.

Si c’est ça, « être de Mazères », autant aller habiter ailleurs, une bonne méthode pour mettre nos filles à l’abri de ce prédateur.

Certes, la métaphore est balèze, mais je n’en trouve pas d’autres… Comme c’est bizarre ! Mais libre à chacun de remplacer le violeur par un autre et les filles par celles dont c’est le métier.

Voilà pour « être de Mazères ». Tartuffe ! On est Français ou on ne l’est pas. Le reste appartient aux pages les plus tristes de l’Histoire avec lesquelles tu entretiens de bien troubles relations intellectuelles.

Petit et grand genou : « Être maire »

Louis Marette n’a été qu’un cheminot sans éclat, un arpenteur d’une triste carrière à voix unique et tant d’autres choses que la décence nous conseille de ne pas divulguer publiquement sous peine de provoquer d’autres rires. On dit même qu’il est un paillasson, mais c’est dire mal.

Non seulement il a l’air d’un âne sur toutes les photos, mais en plus il s’exprime comme un âne, ce qui confirme le grotesque de son apparence, du moins à travers le filtre de la Presse.

Alors comme ça, être maire, c’est comme jouer aux billes.

Louis Marette nous expliquera peut-être comment un petit commerce peut être bien géré et un grand, comme en témoignent les « entreprises » départementales et les siennes en particulier, mal parti pour l’avenir.

Fascisme et mépris, délation

Il l’a découvert [le Domaine des oiseaux] accompagné par un de ses colistiers qui, aujourd’hui critique le Domaine, notamment les observatoires, alors qu’il a participé à leurs constructions et qu’il est membre  contributeur du groupe des photographes "Les Amis du Domaine des Oiseaux". Id.

Le fascisme commence avec le mépris, dit Camus. On peut en conclure, Loulou, que tu es un début de fasciste (de quoi est-ce le nom ?), comme le soupçonnait sans doute sciemment Destrem pour répondre à ton insolence d’enfant gâté. On se demande où ça commence chez toi, l’Histoire ne t’ayant pas donné l’occasion d’exprimer jusqu’au bout ta nature de tyranneau impuissant, si tu permets ce méchant pléonasme.

Pourtant, les questions de Pascal Lecerf sont celles que se posent beaucoup de Mazériens. Pourvu que ce ne soit pas une majorité d’entre eux… Mais tu n’as pas l’habitude de respecter ton prochain s’il n’est pas d’accord avec toi, sauf Tintin et JP, cela va de soi… sans oublier Dédé la fumette et Denjean le fossoyeur.

Comme suceur de gros, tu te poses un peu là, c’est le moins qu’on puisse dire. ¡Qué buen chupador, el Marette ! 

« Même que Lecerf a dit du mal de Jean-Pierre Bel », clames-tu, des fois que ça plairait au président du sénat et qu’il te renverrait on se demande quelle balle.

Le mépris s’installe dans la délation, aurait pu ajouter Camus.

Passé et avenir

Pendant que certains s’épuisent à travers leurs litanies passéistes et malveillantes, d’autres continuent à travailler pour MAZÈRES, pour les entreprises de MAZÈRES et pour l’emploi. Id.

La modernité, Loulou, ne passe pas par l’emploi, mais par la diffusion de la connaissance scientifique, technologique et philosophique. Ce n’est pas en trimant derrière une machine qu’on accède à la connaissance. Au contraire ! Toi qui n’as jamais trop travaillé, tu ne peux pas en parler. Ce n’est pas non plus en rêvassant d’exploits sportifs ou guerriers qu’on devient moderne, compétitif et ouvert sur le monde d’aujourd’hui.

L’Ariège est pourrie par l’incompétence. L’endettement est à la mesure de ce défaut de savoir-faire et de connaissances.

Être moderne, c’est d’abord savoir retenir les enfants prometteurs. Ce n’est pas avec des emplois sous-payés et des installations sportives qu’on va y arriver.

L’Ariège, et Mazères en particulier, a un besoin urgent d’installations éducatives. Es-tu seulement capable de comprendre ce que c’est, l’éducation. Barbare ! Retourne d’où tu viens, Croisé ! Dominicain !

Il est devenu urgent de bouter les dilettantes comme toi hors de notre territoire. Il n’y a pas d’autres solutions à l’amoncellement de problèmes qui pèsent sur notre département à cause de toi et de tes semblables.

Tu ne représentes ni le passé, ni l’avenir. Tu ne connais rien à nos traditions. Et tu es incapable de réfléchir avec les hommes d’aujourd’hui.

Nos jeunes s’en vont parce que tu ne pars pas, c’est la seule vérité.

Ta promotion des « employeurs » est indigne d’un discours moderne, français et jeune.

Mais on reconnaît-là ton style carpette. Mendiant !

Les comptes à rebours

Ce site désormais reconnu au niveau National est une Base de loisirs nature, découverte de la faune et de la flore qui a accueilli en 2013 19 000 visiteurs et le Domaine des Oiseaux a été classé par le Ministère de l’Environnement, Lauréat national dans la catégorie "Bourgs et Villages" du concours: Zones Humides en milieu urbanisé en 2012. Id.

Saperlipopette, mais qu’est-ce que c’est que ce « domaine des oiseaux » qui semble bien constituer un investissement perdu d’avance ? Une récompense le distingue… Mais d’où vient-elle sinon d’une source complice qui n’a aucune valeur honorifique ?

Le « chalet » du sieur Sérié ? Encore une dépense sans mesure. De copain à copain. Ce bien n’a aucune valeur. Qui achèterait une pareille propriété, à ce prix-là, à Mazères ? Personne. Pas même Trigano.

Là, tu permettras aux citoyens les moins éclairés de soupçonner un début de favoritisme (de quoi est-ce le nom ?). En tous cas, c’est à débattre. Cette manœuvre a tellement l’air de reposer sur une malversation qu’on ne peut se retenir de poser la question. Ce que fait monsieur Lecerf. Et tu n’y réponds pas.

Crois-tu vraiment qu’on va se fatiguer de te poser des questions pertinentes ? Vas-tu user de moyens exceptionnels pour nous réduire au silence ?

On ne te demande pas si un office agréé justifie le prix de cette masure, mais pourquoi a-t-elle été achetée à un conseiller municipal. Cela ne se fait pas. C’est douteux. Et on sait bien que ce chalet ne vaut pas ce que les Mazériens n’ont pas fini de payer. C’est comme qui dirait un maire qui ferait employer sa fille dans une institution municipale. Tu trouves ça normal, toi ? Il ne manquerait pas d’honneur, le gonze ? En français, oui !

Etc. Mais laissons ce terrain aux arguties de monsieur Lecerf. Quoique la langue nous démange…

Toi le Sancho Panza des quichottes…

Don Quichotte ? Non. Le fantôme de l’Opéra

Il semble bien que Louis Marette ait beaucoup dépensé un argent qui aurait été utile ailleurs. C’est la seule vérité.

Il ne s’en explique pas, se contentant, avec sa grosse gueule de petit matou, frère suçon, de nous asséner des chiffres sans nous en donner le bilan exact. Un foutage de gueule indigne d’un représentant de l’État orné de surcroit des signes de l’honneur. Un mélange des genres qui sent les dessous du dessus, pour parler comme Sancho.

Cette agitation vient du fait que cette fois-ci, il ne sera plus seul au pied des urnes.

Et forcément, des éléments étrangers à ses manœuvres habituelles vont enfin pénétrer dans le saint des saints.

Fini le temps où des conseillers fermaient leurs gueules en tendant la main sous la table, histoire d’o…

Les Mazériens vont avoir enfin des témoins de ce qui se passe dans ce Conseil jusque-là non élu.

Et ça, Loulou, ça te fait chier. Ça se lit sur ta gueule déjà pas modèle d’honnêteté ni de sobriété. Cette remarque relevant bien sûr d’une totale subjectivité.

Il va falloir que tu conçoives des coulisses. Dans le style fantôme de l’Opéra, si tu tiens absolument à des références littéraires. Un travail que tu n’as jamais eu besoin d’entreprendre jusque-là. Ça va te couter beaucoup d’efforts. Et on en verra au moins un peu. Et sans caméras. Ça, c’est nouveau !

Et c’est tout ce qu’on demande. De la démocratie… ! Et un avenir pour nos enfants.

Monsieur Lecerf est un Mazérien comme les autres. Et il est même au-dessus de toi, pauvre croisé étranger à nos terres occitanes, depuis que tu le traites comme tu as l’habitude de traiter tes proches. Ce n’est pas dans nos traditions de cracher sur nos invités. Mais il est vrai que tu n’es pas d’ici. Le gendarme me l’a dit.

Ton intervention en dit long sur ta personne et sur tes compétences.

Tu es un insulteur, lâche car tu es incapable d’assumer tes insultes. Mais les temps changent, buvard de calcifs.

Quand tu auras fini de lécher le cul de Bonrepaux, ce qui ne va pas tarder, il faudra que tu t’expliques plus clairement, sans chercher à noyer ton incohérence, pour ne pas dire mieux, dans un galimatias de chiffres sans ordre, et ton chagrin dans l’alcool, si c’est l’usage en démocratie enfin exprimée.

Allez, couillon, reprends ta plume et réponds aux questions sans t’en prendre aux personnes avec ta mauvaise foi et ta malhonnêteté intellectuelle de dilettante trop gâté par maman. Tu le dois aux Mazériens et particulièrement à ceux qui ne te font pas confiance. Lesquels tu voudrais oublier, mais ce ne sera plus possible, mon salaud.

Tu viens de t’introniser diviseur… une grosse couille sur le plan politique (mais tu n’en as jamais fait vraiment)  et un signe de ton incapacité à travailler avec les autres, tous les autres.

Johnny Rasco, mazérien

 

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