Louis Marette serre les fesses des associations mazériennes

 


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Extrait d’une bande volée dans les locaux de la Dépêche du Midi à Pamiers.

DDM — Louis Marette, la campagne médiatique de la campagne électorale de la campagne municipale est lancée, notamment à la Dépêche du Midi qui s’associe à votre campagne dans le cadre de l’Union Sacrée Ariégeoise inaugurée à Mazères même par Jean-Pierre Bel lui-même en personne.

Louis Marette — Vous pouvez pas savoir comme je l’aime, Jean-Pierre ! Presque autant que Denjean, ce qui, de ma part, est un compliment qui je l’espère il recevra comme je l’ai reçu à Mazères.

DDM — Vous avez présenté des vœux un peu tardifs aux innombrables associations de Mazères.

Louis Marette — J’ai fait un lot. On peut pas parler de tout le monde. Mais tout le monde m’a compris. C’est l’essentiel.

DDM — Vous avez inventé une nouvelle technique face à la crise que personne ne peut nier qu’elle est la cause qu’une deuxième liste vous fait face pour la première fois de votre histoire électorale.

Louis Marette — La technique dite du serre-fesses, je l’ai pas inventée. C’est une confidence sur l’oreiller de mon grand ami supérieur à moi que j’ai nommé Augustin Bonrepaux. Il s’y connaît en serre-fesses ! À force de tirer dessus, ça l’a inspiré.

DDM — Et à quoi elle sert cette technique que vous empruntez dans le cadre de l’Union Sacrée Ariégeoise ?

Louis Marette — Elle consiste à serrer les fesses comme son nom l’indique. J’ai pas l’habitude de mâcher mes mots. Tout le monde me connaît. Lecerf, personne ne le connaît.

DDM — Et face cet inconnu qui ne peut être qu’incompétent donc, vous proposez de serrer les fesses en se servant de la technique inventée…

Louis Marette — …par Augustin Bonrepaux, j’y tiens à le dire ! J’ai pas l’habitude de piquer les idées aux autres. D’ailleurs, j’ai jamais rien piqué à personne. Je me suis fais tout seul.

DDM — Sans serrer les fesses… ! Vous m’étonnez…

Louis Marette — En serrant les fesses ! Et bien avant qu’Augustin Bonrepaux en parle ! J’ai toujours su serrer les fesses…

DDM — Mais alors…

Louis Marette — Mais je savais pas que ça s’appelait comme ça !

DDM — Et Augustin Bonrepaux vous a piqué l’idée.

Louis Marette — Il pique pas vraiment…

DDM — On dit qu’il est inculpé de piquer…

Louis Marette — Mais il est innocent tant que c’est pas prouvé. On a quand même, dans ce pays, le droit d’être innocent jusqu’au bout ! J’ai pas l’habitude de pas y aller ! Tout le monde me connaît !

DDM — Revenons à la technique. En quoi elle consiste ?

Louis Marette — Elle consiste pas. J’aime pas trop les techniques qui consistent. Je les préfère un peu molles, vous voyez. C’est mieux quand elles se laissent faire. C’est mieux pendant, et après. Ni vu ni connu. Vous me comprenez à demi-mots… ?

DDM — Pas trop ! Serrer les fesses, ça n’a pas l’air bien difficile quand on y pense…

Louis Marette — Et bien justement, il faut pas y penser. Il faut faire ça naturellement.

DDM —Moi j’y arrive pas… naturellement.

Louis Marette — Eh je sais bien ! Ça vous coute ! C’est parce que vous avez pas la technique.

DDM — Montrez-moi. Ça peut servir en dehors de Mazères… ?

Louis Marette — Hors les murs ? Que oui ! Tenez… regardez bien la photo que ces cons de MCM ont falsifiée avec la complicité du Parquet… Vous le connaissez, Olivier… ?

DDM — Pas vraiment…

Louis Marette — Il a intérêt de se tenir s’il la veut !

DDM — Et qu’est-ce qu’il veut ?

Louis Marette — La Légion ! Que je l’ai moi ! Même si elle est insultée par ces cons de MCM qu’Olivier protège de son aile. Ils en ont un, de Sciences-Po Paris, chez MCM. Complicité je vous dis. Et moi je morfle !

DDM — Revenons à vos fesses… Comment faites-vous pour ne pas perdre votre naturel ?

Louis Marette — Je fais rien au niveau des fesses, voilà tout le secret.

DDM — Et vous le faites où ?

Louis Marette — Je le fais avec les pieds. Regardez bien la photo truquée de ces cons de MCM. Comment ils sont mes pieds… ?

DDM — Serrés !

Louis Marette — Et voilà ! C’est ce qu’il a pas compris, Filou. Lui, il veut serrer les fesses sans les pieds. Il y est pas encore, je vous le dis ! J’ai essayé moi aussi. Mais ces cons de MCM m’en ont fait passer l’envie !… Vous buvez pas à la Dépêche… ?

DDM — Servez-vous pendant que j’essaye…

Louis Marette — Ah ! C’est du bon ! Vous voulez pas que je montre comme sur la photo ? N’hésitez pas à claquer les talons ! Ça aide ! Vous avez pas fait l’armée ?

DDM — Pas en même temps que vous… Et pas dans le même camp…

Louis Marette — On va pas se disputer… Eh putain ! Vous les serrez bien les fesses, Jean-Phi !

DDM — Chut ! Pas de nom !

Louis Marette — Hou merde… Si Jean-Pierre l’a dit, on le fait, hé…

DDM — Allez, Loulou ! Encore un peu de fesse ! Et bien serrée !

Louis Marette — Comme du temps de ma jeunesse ! C’est que je les aime, les jeunes ! Mais je sais pas pourquoi, je me suis tout le temps préféré. J’ai beau faire, je suis le modèle à suivre. Malgré moi…

DDM — Là, tout doux ! Je coupe le micro !

Louis Marette — Vous trompez pas de micro, hé ! Que j’en ai, des souvenirs, là-dedans ! Tout le monde me connaît ! Qui connaît Pascal Lecerf ?… Non… Ça, c’est pas le micro… Tintin a dit micro… Et quand Tintin dit micro, on le coupe.

DDM — Heureusement qu’on publie pas toutes les conneries qu’on a en boîte ! Allez ! je me tire les fesses et c’est promis : une fois à la maison, je me les serre.

Louis Marette — Dans le cul MCM !

DDM — Et pourquoi ?

Louis Marette — Quand ils verront la photo dans la Dépêche, ils vont se demander pourquoi je serre les pieds. Ils le sauront jamais !

DDM — Parce qu’on ne publiera pas cette interview ! J’ai compris !

Louis Marette — Il est pas mauvais, ce breuvage.

DDM — Que oui ! Dès le premier verre, on a beau serrer les pieds, ça serre pas les fesses… !

Louis Marette — Et on se fait dessus ! Heureusement que vous publiez pas toutes les conneries que je dis. Qu’en penseraient les Mazériens ? Qui le connaît à ce Lecerf ? On vote pas pour les inconnus ! Ça se fait pas quand on est démocrate !

DDM — Allez, monsieur Marette, encore un serre-pieds !

Louis Marette — Ça détend ! Mais pas trop, hé ! Que je me fais dessus après…

 

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