Louis Marette met le feu aux poudres

 


louis_marette_pigeonnier

Il a fallu attendre près d’une semaine pour que la nouvelle du pigeonnier incendié à Mazères soit publiée « aux yeux de tous » dans la Dépêche du Midi.

Cette hésitation de la part de la rédaction de l’honorable média peut avoir plusieurs explications :

1) L’événement n’est pas en soi un événement. En effet, des pigeonniers et des poulaillers qui partent en fumée n’ont que très rarement fait l’objet d’une information par voie de Presse. Et ce pigeonnier était, reconnaissons-le, particulièrement bancal…

2) Nous sommes en pleine campagne électorale et, il faut bien le dire, Louis Marette abuse de ses apparitions dans la Presse locale, toujours pour vanter son « action » municipale, et la justifier avec la complicité de ses anciens ennemis socialistes aujourd’hui assez contents de lui avoir fait baisser son caquet de chaouch de la Droite.

D’abord, il faut souligner que ce pigeonnier avait une certaine valeur sentimentale, laquelle tenait à la fois à son histoire et à la tradition qu’il perpétuait à sa manière. Qu’on se rassure, Louis Marette en possède les plans (nous serions curieux de les voir exposés à la mairie) et les fruits de l’assurance l’élèveront de nouveau « à l’identique ». Louis Marette, par le biais de cette info sans info, souligne encore le rôle éminent qu’il sait jouer à la tête de la commune de Mazères, ajoutant ainsi un fait inattendu à ceux dont il prépare de longue date l’analyse partisane utile à l’argumentation de sa candidature. Il y a là suffisamment de quoi se demander s’il n’est pas en train de tricher avec la Loi, et en même temps de se foutre de la gueule de la Presse, ceci pour expliquer le temps de réaction de la Dépêche.

Il n’a manqué à cet événement que l’absence de caméras de surveillance sur la scène du crime… ou de l’accident… ou d’autre chose que l’imagination ose à peine imaginer.

Encore de l’argent !

Louis Marette, en bon intermédiaire domestique entre la valse des subventions et autres revenus contributifs, et les prestataires des services rendus ou tarifés, fonde toute sa campagne sur l’utilisation selon lui pertinente de cet argent qui est à tout le monde et que tout le monde ne peut pas utiliser ni en fonction de ses besoins ni pour réaliser d’autres projets que ceux qui profitent à Louis Marette d’une manière ou d’une autre. Car Louis Marette assemble à lui seul le profiteur et le dilettante, ce qui n’est pas une mince besogne…

Certes, il est inévitable que le trésor des contributions et des aides attire les prestataires de tous poils. Et sans un larbin pour leur faciliter l’accession à cette propriété publique, nous serions en train de nous poser la question : Mais que diable faire de tout cet argent ?

Question que nous ne nous posons pas tant que Louis Marette répond servilement et à notre place aux questions plus intéressées des prestataires de services rendus et à venir.

Au fond, c’est tout le sens de cette élection exceptionnelle.

Elle est exceptionnelle parce que nous allons enfin mesurer la véritable notoriété de Louis Marette, encore que l’absence de panachage nous interdira d’en savoir plus sur les préférences réelles des Mazériens qui n’ont jamais franchement voté Marette et à qui Marette a été imposé par des colistiers serviles ou attentionnés. Certains d’entre eux n’y trouveront pas leur compte cette fois… Quelques-uns sont déjà venus pleurer dans les bras de MCM…

Mais elle est aussi exceptionnelle parce que la nature des « engagements » de Louis Marette apparaît maintenant à la pleine lumière de l’analyse gestionnaire proposée par son adversaire Pascal Lecerf [Voir son blog].

Et la vie ?

À l’image de son mentor André Trigano qui a tué Pamiers au profit de ses petits amis amateurs de centres commerciaux en tous genres, Marette a fait de Mazères une ville morte tournée vers des installations « touristiques » au moins fantaisistes et des structures éducatives limitées aux programmes spécieux de l’Éducation nationale et à des activités physiques encadrées comme à Biribi.

Certes, Louis Marette s’est un peu calmé. On ne le voit plus en bottes, ni le béret sur l’oreille et sa petite décoration étatique s’est faite plus discrète. Sambre et Meuse ne nous assassine plus les oreilles. C’est le prix qu’il doit payer au château et à son roitelet pour bénéficier de son appui comme nous le démontrent les inaugurations qui ont fait la Une ces derniers temps.

En bon retourneur de veste, Louis Marette a troqué ses bottes de larbin pour les savates de la valetaille. Ce n’est pas mauvais d’ailleurs. Mais au fond, il n’a pas changé ou plus exactement, ce retournement de veste ne le change pas.

Car en effet, il continue sur sa lancée :

1) Tricher avec l’information et ses usages républicains, en toute lâcheté et déshonneur, aux dépens de son adversaire Pascal Lecerf, multipliant les faux évènements sur la base d’un prosélytisme violant les lois républicaines et l’honneur de la Nation.  

2) Rester fidèle à son poste de domestique, d’entremetteur si on veut lui attribuer un mérite à la hauteur de ses ambitions. Il n’y a pas de relation Argent public/Prestataires sans un larbin à la clé.

Un pareil comportement mérite une défaite. Elle viendra en son temps, mais « à la française », en toute discrétion. N’en doutons pas.

 

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