Louis Marette de Mazères nous cache des choses…

 


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À Mazères, Louis Marette nous donne presque quotidiennement le spectacle d’un maire plus proche du Guignol que du gestionnaire. Nous en avons nous-mêmes tiré une opérette [Mazette et Cantgetno] aujourd’hui lue par des centaines de lecteurs avides de grotesque et surtout de satire bien en phase avec la réalité, en l’occurrence ce maire non élu démocratiquement qui se trouve pour la première fois en situation de l’être… démocratiquement grâce à la constitution d’une deuxième liste.

Nous avons été, nous, Mazériens, témoins de la bêtise et de l’hypocrisie de Louis Marette dans l’affaire de la friteuse élucidée illico presto par une gendarmerie à qui on ne la fait pas aussi facilement. Destinée à justifier la présence d’un système de surveillance vidéo à Mazères, la friteuse en question a démontré, avec le petit coup de pouce complice du gendarme souriant, que Louis Marette est prêt à tricher avec la vérité, mais trop vite pour en tirer tout le mensonge qui lui est utile. Le « pauvre con », comme on dit chez nous, l’a encore « eu dans le cul », et « ce n’est pas peu dire ».

Cette fois, c’est le pigeonnier du Domaine des oiseaux qui prend feu. Louis Marette se précipite pour sauver les pigeons et sa réputation bien mal en point depuis que la friteuse n’a pas été volée, pour ne citer que cette anecdote savoureuse.

Et la Dépêche du Midi prend la photo : le pigeonnier brûlé et Louis Marette qui le désigne pour bien montrer que le sujet de la photo c’est, comme il le laisse entendre :

— Soit un acte de malveillance à son égard.

— Soit un acte de vandalisme doublé d’un délit de vol.

MCM, moins circonspect, et toujours à l’affut d’une médisance, s’en tient de son côté à une alternative moins accusatrice de l’ « autre » :

— Soit Louis Marette a foutu le feu au pigeonnier pour escroquer l’assureur.

— Soit un joint est tombé des lèvres de Marette pendant une fête bien arrosée avec des putes.

Hypothèses somme toute aussi vraisemblables que les délires paranoïaques et ostracistes de Louis Marette.

Mais la réalité est à la fois plus banale et plus propice aux conclusions à valeur électorale :

Le fait est que la veille de l’incendie, dans l’après-midi, le personnel du pigeonnier (ne nommons personne) a procédé à un nettoyage du pigeonnier qui, comme on le sait, n’était rien d’autre qu’une poubelle à caca et autres chinoises infections, à l’image du Domaine des oiseaux tout entier.

Car, depuis que Pascal Lecerf a critiqué le manque de soin apporté par Louis Marette à l’aspect et à l’hygiène de Mazères,  celui-ci a ordonné, sans doute sans aucune planification (comme d’habitude) un nettoyage des propriétés communales à l’aide des deux outils qui dans son esprit remplacent la nana 52 et le bazooka : un brûleur à gaz, chalumeau sans musique, et un karcher de marque Sarkozy importé des pays de l’est.

Et c’est donc à coup de karcher et de flamme que le pigeonnier a été débarrassé de sa merde et de ses microbes (et de ses putes, selon MCM). Une méthode écologique imaginée par le plus con des Mazériens encore vivant : Jean-Louis Bousquet, qui est intelligent pour certaines choses et complètement con pour d’autres.

Résultat : le feu a couvé. Comme les poules. Il faut dire que le caca et la paille, quand c’est bien vieux et bien tassé, ça fait un excellent combustible, peut-être le meilleur. Seulement, il est plus facile de dire aux enfants qu’on peut aimer les animaux et les tuer après usage, que de penser une seule seconde qu’on n’a jamais vu un paysan digne de ce nom entrer dans un local à bestiaux avec un chalumeau du type de ceux qu’on utilisait dans le dos des fellahs pour leur faire chanter la Marseillaise à la radio.

Louis Marette s’y connaît peut-être en chalumeau. On n’en sait rien : il n’y a pas de diplôme pour le certifier. Et qu’on n’aille pas accuser l’exécutant qui a fait ce qu’on lui a dit en espérant que les huiles savent ce qu’elles font. Comme à la SNCF.

Preuve que Louis Marette, question frites et agriculture, est aussi doué que Bousquet pour expliquer la nature aux enfants.

Une paire de cons ne valant pas la double paire de couilles qu’ils portent encore dans leurs calcifs, on attend leurs explications.

Car s’il est normal, et même démocratique, de publier des nouvelles hypothétiques dans la Dépêche du Midi, et même d’ajouter à l’hypothèse des accusations vagues et intentionnées, il est encore plus honnête d’en rectifier la saloperie en :

1º) s’excusant d’avoir raconté des conneries. C’est une question d’honneur.

2º) rectifiant l’information par respect pour les citoyens. Question d’honnêteté.

MCM, de son côté, n’est pas tenu ni de s’excuser ni de rectifier puisque que son travail est de raconter des conneries et de faire chier Marette pour que la vérité jaillisse enfin des urnes.

Mais Louis Marette est bouffi d’orgueil et incapable de s’incliner respectueusement. Autant il sait insulter son prochain, comme il le fait avec Pascal Lecerf et de nombreux mazériens, et même baisser sa culotte quand il s’agit de se remonter les couilles à la hauteur de son orgueil, autant il est impuissant à se corriger et à avouer ses crimes au moins pour soulager sa conscience (…une petite allusion, au passage…). La gendarmerie n’a pas été loin de le torturer, moralement, pour le mettre sur la piste du silence mal gardé, tellement mal gardé que l’information a été déposée subrepticement dans la boîte aux lettres de MCM.

L’histoire de la friteuse et celle du pigeonnier entrent dans la légende de Louis Marette par la grande porte, celle de ces élections municipales exceptionnelles, nous ne nous lasserons pas de le répéter, car enfin Louis Marette va perdre sa majorité totale pour au moins céder à une opposition élue la place qu’elle mérite de droit.

D’ailleurs, l’analyse critique révélée au compte-goutte par Pascal Lecerf et ses amis apparaît de plus en plus comme ce qu’il convient de dire clairement de la soi-disant « gestion » de Louis Marette. Cette méthode de torture systématique du dos de Louis Marette n’est pas reconnue par MCM. Nous en laissons l’entière responsabilité à Pascal Lecerf qui, si nous avons bien compris ses intentions, préfère prendre le temps de faire souffrir son adversaire, au lieu de l’amuser comme le fait MCM, avec des petits riens, genre frite, caca de pigeon, verre levé, cartouche à blanc, putes, femmes violées, etc.

 

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