Lettre ouverte au Grand Chancelier de la Légion d’honneur au sujet de Louis Marette, chevalier

 


Patrick CINTAS

Patrick CINTAS
©jcc-communication

Louis Marette s’y connaît en défonce. À en juger par le contenu de son blog, il a commencé par vider les fonds de verre en attendant que les bouteilles ne demandent qu’à se faire débouchonner.

La page correspondant à ses « informations générales » est un bourbier sans doute assez significatif de la confusion dans laquelle il entretient les Mazériens depuis des décennies.

Les chiffres valsent, les insultes disent leurs noms, les caprices secouent leurs hochets, le bouffon ne sait plus où donner de la tête pour la garder sur ses fragiles épaules de domestique soumis pour la première fois de son existence aux lois démocratiques qui établissent les usages et les traditions républicaines.

Un pareil ramassis relève du délire ou de l’idiotie, certes, mais on ne peut s’empêcher de penser aussi que la personne même de Louis Marette n’est pas digne de représenter autant l’État français que la citoyenneté mazérienne.

Les élections devaient être toujours à la fois un moment de réflexion, comme nous l’a proposé Pascal Lecerf, et l’occasion de se rencontrer pour mieux se connaître et partager. C’est d’abord, n’en déplaise au sournois Louis Marette élevé dans la tradition du mouchardage et du fayotage, une fête populaire où il est d’usage de dénoncer les petits abus commis par les propriétaires terriens et les entreprises de travaux publics, partenaires traditionnels des crises de favoritisme et autres détournements légaux du bien social. C’est autant l’occasion d’en rire, ou au moins d’en déplorer la fatalité, que de penser à en discuter vertement les… difficultés.

La Justice, quelquefois taxée de laxisme au profit de la petite délinquance, ce qui peut être considéré comme un peu d’humanité à l’endroit de ceux qui, pour une raison ou pour une autre, n’en profitent pas, est souvent complaisante quand il s’agit de se prononcer sur les véritables… difficultés provoquées par les acteurs de la politique et des travaux publics.

La réunion que Pascal Lecerf et ses colistiers ont organisée salle Rau allait bien dans le sens d’un combat certes franc, mais dépourvu d’attaques personnelles et de mœurs vichystes, si cette épithète n’est pas trop demander au dictionnaire que l’Histoire propose notamment au pays de Bayle.

Les Mazériens qui s’y sont rendus ont pu apprécier la courtoisie et la franchise de ces « nouveaux Mazériens » et des « anciens » qui les soutiennent.

À noter que Louis Marette, comme d’habitude, s’est appliqué à « ne pas trouver » pour ses adversaires républicains une salle digne d’une réunion publique portant sur un événement hautement démocratique.

Je dis comme d’habitude car j’ai été moi-même, naguère, victime de ce chaouch qui a tout fait pour m’interdire d’exposer mes ouvrages au public mazérien comme je le souhaitais alors dans la simple intention de me faire des amis parmi les artistes et les amateurs d’art de ce village perdu aux portes de l’Ariège et enterré par ses fossoyeurs dilettantes et profiteurs patentés. Jeanne Dessaint aura peut-être l’occasion d’en témoigner si la question lui est posée, à moins que le statut de « Judas », mis au point par Louis Marette, ne l’effraie à ce point qu’elle finisse par en perdre la boule.

Je ne la remercierai jamais assez de m’avoir fait perdre un temps précieux, toute animée de bonnes intentions qu’elle était. Mais Louis Marette, l’enfant gâté à sa maman, veillait au grain…

Bref, la réunion de présentation de la liste Lecerf eut lieu dans la salle Rau.

Et Louis Marette était à l’écoute.

Ce passionné de trahison, lâche en ces occasions, fit preuve de beaucoup d’indignité et manqua à l’honneur dont il est pourtant un représentant autorisé, en introduisant un espion muni d’un téléphone et donc chargé de porter le système d’écoute en territoire ennemi.

Cet acte sénile ou crapuleux selon qu’on en juge en bon médecin ou en bon père de famille est déjà assez comique pour mériter un haussement d’épaules, amusé ou impatient toujours selon le point de vue médical ou familial.

Cette sale habitude de larbin affecta, si je me souviens bien, les honorables et bénévoles interventions de mon épouse, éditrice éclairée, au sein de la bibliothèque municipale. Jeanne Dessaint, toujours présente et disponible, peut en témoigner selon les principes exposés plus haut.

Mais que voulez-vous, quand on a affaire à un larbin aussi inculte que Louis Marette (ce qui constitue, rappelons-le, la définition du salaud sartrien), il faut s’attendre à de menus incidents de parcours et, soit comme médecin, soit comme père de famille, n’en penser que du bien.

Un téléphone fut donc introduit parmi les participants de la réunion Lecerf salle Rau, en toute lâcheté et manquement à l’honneur le plus élémentaire. Comportement habituel chez Louis Marette qui salit ainsi à la fois la réputation de la Nation et la dignité de la population mazérienne.

On me rétorquera que je ne tiens pas la preuve de cette malversation organisée par un salaud.

Les lecteurs de MCM savent trop bien que des preuves, nous n’en manquons pas, puisque ce sont eux qui nous les communiquent. Nous avons pris l’habitude de retenir notre bras, car il semble, si l’expérience nous enseigne quelque chose, que la justice ariégeoise manque au moins de discernement dans certaines affaires de mœurs comme c’est le cas ici.

Mais Louis Marette, comme tous les pratiquants du fayot et du corbeau, est aussi un imbécile heureusement trop inspiré par ses émotions pour ne pas finir par se prendre dans ses propres pièges.

Interprétant à sa manière des propos somme toute amusés de Pascal Lecerf qui répondait gentiment à l’accusation de « n’être pas d’ici », Louis Marette a considéré qu’ils constituaient un manquement aux devoirs professionnels auxquels Pascal Lecerf est soumis. On se reportera au blog de Louis Marette, dans la section des « informations générales » et au chapitre intitulé « Commentaires après la réunion publique de monsieur Lecerf », signés Louis Marette.

Louis Marette, même en barbouze puante, a le droit de se tromper. Il a aussi le droit de dire ce qu’il pense.

Mais de là à envoyer une lettre de dénonciation calomnieuse à l’employeur de Pascal Lecerf pour tenter de lui nuire !

Et c’est ce que fit Louis Marette. C’est sa nature. Et non content de vomir sur un adversaire qu’il craint à juste titre, ce qui n’eût provoqué que le rire de l’employeur consulté dans la tradition vichyste, Louis Marette lui propose d’écouter l’enregistrement qu’il tient à sa disposition « quand il voudra ».

Cette conception de la tradition électorale salit ouvertement notre pays et rend Louis Marette indigne de porter les insignes de l’honneur.

La lâcheté et la trahison ne font pas partie de nos traditions républicaines.

Certes, Louis Marette ne mérite pas d’être fusillé pour ça. Tout au plus mérite-t-il d’être bouté hors de la mairie de Mazères. Mais cela valait la peine d’être dit, n’est-ce pas mon général ?

J’en termine, provisoirement, avec cette petite critique de la psychologie de Louis Marette, pour ajouter à ces commentaires ceux que cet âne de bat vient de produire dans son blog pour qualifier les colistiers de Pascal Lecerf : « Ils y sont pour l’essentiel, à travers des considérations beaucoup plus terre à terre et matérialistes, parce qu’on leur a refusé un passe-droit, un caniveau, un bout de trottoir, une interdiction de stationner devant leur porte ou la transformation d’un terrain agricole en terrain constructible ou seulement par jalousie de leur voisin. »

On pourrait affirmer avec la même bêtise que Louis Marette a violé une Mazérienne dans sa jeunesse, qu’il a échappé aux foudres de la justice grâce à des interventions amies, qu’il doit sa Légion d’honneur à un acte de torture et que, ne ménageons pas notre monture, il a favorisé le vieux Sérié et vendu son âme à Denjean. Qu’en penseriez-vous, mon général ?

Et vous auriez raison de le penser.

Alors ne serait-il pas temps, pour vous, et pour ce que vous représentez, de tirer au moins un peu les oreilles de ce cancre de l’honneur et la dignité ?

Nous vous en serions gré.

Sinon, il nous faudra penser avec Jean Yanne que votre croix, « n’importe quel cul peut la porter ».

Patrick Cintas.

 

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