Louis Marette recule devant ses responsabilités

 

louis_marette_FN

Le canton des Portes d’Ariège est un vrai labyrinthe.

Imaginez :

Louis Marette, ex conseiller général, a été élu maire de Mazères avec les voix du Front national.

Et Géraldine Pons et Jean-Michel Soler  viennent d’être élus conseillers départementaux sans les voix du Front national, mais avec celles du parti socialiste et alliés sans lesquelles le couple FN prenait le pouvoir chez nous.

C’est compliqué ? Non. C’est incohérent.

La droite traditionnelle, celle de Marette, est battue par celle de Le Pen.

Ça se sent.

Quelque chose a changé à Mazères. Et pas en bien. Ça sent le facho. La rue mazèrienne pue le facho. Il faut dire que Louis Marette n’est pas étranger à ce changement de mauvais augure. Son choix de Sarkozy, pétainiste révélé par la critique, a favorisé le développement des idées noires chez une grande partie des mazèriens.

Le fascisme pousse toujours comme ça. On commence à jouer avec le feu, balançant des principes dangereux comme la peur et finalement, le feu se répand. Il va être très difficile de l’éteindre.

Voilà ce qui arrive quand on élit de vulgaires amateurs à la place où devraient se trouver des hommes et des femmes honnêtes et sincères, et non pas cette redoutable engeance qui secoue ses hochets honorifiques pour imposer un respect immérité et burlesque.

En parlant de burlesque, il y a une bonne histoire juive qui illustre ce propos : Le fils aimait sa mère et elle le lui rendait bien. On avait rarement assisté à une telle affection. Et c’est beau, l’affection. Et que je t’embrasse. Et que je te serre. Seulement voilà : à la fin, le Juif… il a baisé sa mère.

Vous aimez les histoires juives ? En voilà une autre :

Le fils du Juif aime beaucoup son père et celui-ci le lui rend bien. Un jour, le père dit au fils :

— Mon fils, monte sur la table.

— Oui papa !

— Maintenant, saute sur la tête !

— Mais papa ! Si je saute sur la tête, je vais la casser !

— Mon fils !

— Oui papa !

— Tu n’as pas confiance en ton père ? Tu n’es pas mon fils ?

— Oh ! papa ! Je suis ton fils !

Et le fils saute sur la tête. Il se casse la tête, hurle :

— Papa ! Tu vois ! Je me suis cassé la tête !

Et le père de conclure :

— Tu vois, mon fils, même en ton père tu dois pas faire confiance.

La morale de ces deux histoires, si j’ai bien compris, moi qui ne suis pas juif, c’est que ce qui n’est pas bien pensé se termine toujours par un viol. Une pratique que connaît bien Louis Marette. Et que personne ne lui a jamais clairement reprochée.

Il va falloir maintenant discuter avec les fachos. On en a un petit peu l’habitude, puisque Louis Marette a été un bon entraîneur. Mais il faudra surtout compter sur la sagesse de Henri Nayrou. Et oublier le pâle et encombrant Tintin.

Autrement dit, ce canton va perdre un temps précieux que d’autres mettent déjà à profit pour se tourner vers le monde moderne.

Et tout ça, à cause d’un mauvais choix, celui de Louis Marette, triste sire.

Mazères… petite France…

 

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