Louis Marette a un genre…

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Curieux comportement journalistique de la Dépêche du Midi au sujet de la Foire de printemps de Mazères…

Après trois piges intéressantes concernant le programme de la Foire, son professionnalisme avec la présence de Synergie et un compte rendu de la fréquentation, lesquelles auraient dû faire l’objet d’un seul article bien construit, La Dépêche conclut cette série par un portrait de Louis Marette, maire de Mazères.

Le commentaire de la photo est éloquent : « Le maire tout sourire dans les rues de Mazères. »

Que la joie d’un élu inspire un article de Presse ne relève plus de l’information, mais de la propagande.

De plus, il aurait été plus honorable et judicieux de conclure avec les agriculteurs et non pas avec ce retraité de la fonction publique qui est loin, très loin de comprendre ce qu’est une exploitation agricole.

Il est tellement loin du compte, ce joyeux maire, qu’il mélange une activité professionnelle avec son grand souci de divertissements emmenés par un consortium de retraités complices qui n’ont pas connu les « métiers anciens », fort éreintants et mal payés, ni même le sens des responsabilité qui fait le travailleur indépendant.

Ces loirs, mi-larbins mi profiteurs, ont pris la tête d’une foire qui ne méritera jamais cette appellation tant qu’elle ne sera pas dirigée et organisée par les professionnels, chefs d’exploitation et ouvriers agricoles.

Qui peut prendre au sérieux les commentaires bien arrosés de ce partisan du pas trop travailler, de la famille mais encore et de la patrie colonialiste ? Personne.

Si Mazères veut se doter d’une véritable foire reconnue par le monde agricole, ce n’est évidemment pas à cette équipée de vieux tromblons de la paresse, de l’adulation et de la bibine qu’il faut en confier les rênes.

D’autant que pour les métiers agricoles, l’avenir n’est pas rose. Certes, quelques héritiers s’accrochent, usant d’un maire comme d’un levier, mais la jeunesse n’a aucun intérêt à se tourner vers la terre mazèrienne pour espérer en tirer de quoi vivre dignement.

Le maire de Mazères, Louis Marette, ferait bien de s’intéresser à la jeunesse. Mais pour cela, il lui faudrait renoncer à faire joujou avec les outils de l’ « ancien temps » rénovés dans le seul but de ne pas travailler avec. Constant dans la paresse, le Loulou.

Je constate d’ailleurs que le Domaine des oiseaux, seule entreprise municipale présentant un caractère résolument local, pèche du côté agricole. La… ferme en question est un triste ramassis d’incompétence et de foutage de gueule. Apparemment, aucun agriculteur n’y prête main-forte. Et on le comprend : il a vraiment d’autres chats à fouetter.

L’après-Marette sera coton : la population va vieillir d’un coup ; les divertissements mis en place par les nostalgiques bidons tomberont en ruine ; l’isolement, déjà prégnant, aura fini de pourrir les esprits. Louis Marette reviendra sous forme d’un ectoplasme puant du cul. La Dépêche du Midi pourra alors titrer : « Un ancien maire pète dans les rues de sa ville et personne ne se réveille pour le faire taire ! »

Amen.

 

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