Louis Marette et Philippe Calléja font l’amour, pas la guerre, dans le dos d’André Trigano (mmmmm…)

 

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Quand la préfète de l’Ariège sort son braquemart, c’est pour s’en servir, et pas seulement pour arroser le tapis de roses que Louis Marette, en bon lécheur, s’est appliqué naguère à déposer sous ses bottes socialistes.

Cette fois, l’érection préfectorale a pris la forme d’un turgescent et roide « projet de nouvelle carte de la coopération intercommunale. » Autrement dit, la principauté triganienne est menacée de disparition et ses domestiques de privations diverses, pécuniaires essentiellement. Louis Marette, mal fagoté et ceint de bleu royal, la queue en tire-bouchon et l’œil sur les apéritifs, a aussitôt enfourché son dada de déserteur patenté : si on l’embête (si on embête son bassin, d’un côté comme de l’autre), il quitte l’Ariège et emporte avec lui toute la principauté. Pour aller où, aliboron ? Pour collaborer avec qui cette fois ?

Il a même demandé au Conseil communautaire du canton de Saverdun, présidé par le méchant et sympathique Philippe Calléja, de voter séance tenante, ceci pour donner à son caprice ancillaire des airs de démocratie et de justice. De quel droit ? Ceci n’est pas précisé.

Et d’évoquer une minuscule série d’arguments tous aussi mensongers que ridicules :

— Nous aurions, d’après ce rebus de la poubelle sarkoziste, une « identité » déterminée par notre résidence et même une « capitale » ; le Conseil a-t-il voté une pareille résolution ? Bande de trous du chêne !

— Notre existence serait, toujours d’après cet hypocrite circulaire, liée à Toulouse et à ses mânes ; et ce, ajoute cet inculte médaillé, parce que les entreprises toulousaines ont besoin de « terrains » de bonne taille, — et sans pente je suppose, car elles ont la réputation de faire glisser les pots et les dépôts dans le mauvais sens.

— Nous serions enfin, en tant que résidents, liés aux idées du rastaquouère Calléja qui secoue frénétiquement ses joujoux libéraux, — bibelots de famille peut-être utiles en temps de messe, mais seulement pour ceux qui aiment l’eau bénite coupée de Pernod et d’autres avantages acquis par les francs principes du privilège et de la recommandation.

— Et pour couronner cet étalage de thèses antisocialistes (donc fascistes d’après mon dictionnaire de synonymes), Louis Marette se prétend maintenant « régionaliste », par opposition au prétendu jacobinisme du pouvoir socialiste… Louis Marette rebelle contre l’État ! Lui qui l’a servi en larbin zélé et qui continue de le représenter manu militari à Mazères au lieu d’incarner fidèlement les aspirations légitimes et cordiales de ses concitoyens. Notons au passage que cette attitude fait plus que flirter avec les idées à la mode du côté de l’extrême-droite (Là, je répète pour les gourdes de magistrats qui ne lisent que dans le Petit Robert qu’extrême-droite et fascisme, c’est du pareil au même).

— Mais ce n’est pas fini : un pousse-café bien tassé enflamme l’esprit caduc de Louis Marette et nous apprend que « le Parti Socialiste a abandonné la ruralité ! » C’est Philippe Calléja qui se lève  pour cracher cette bêtise dans l’escarcelle des journalistes convoqués. Pauvre jacques ! Affirmer une pareille connerie dans un département que le PS, et la Gauche en général, ont heureusement gouverné dans le sens d’une ruralité supportable… Il n’a pas honte, ce Filou en goguette médiatique !

Après une pareille prestation, le couple Marette-Calléja peut retourner dans son plumard. Je ne sais pas qui encule et qui se la fait mettre parce que ça ne me regarde pas. La question n’est pas là. À chacun ses mœurs et ses pratiques douteuses et intimes.

Le projet de l’exécutif est sensé. Il mérite sans doute quelques aménagements et même divers… ménagements. Mais il va dans le bon sens. Et ce n’est pas à une escouade d’illuminés et de tordus cérébraux de décider de notre avenir de… résidents. D’autant que ce vote « communautaire » est une violation de l’esprit démocratique. Vandales ! Poux ! Paillassons ! Balais ! Cavités !

Heureusement pour l’Ariège et pour notre coin de terre occitane, Louis Marette et Philippe Calléja ont l’air de plus en plus con. Ils finiront par ressembler à des cons. Allons donc ! Voilà deux craignos qui prêchent le libéralisme sans en avoir jamais exercé la responsabilité ni supporté les éreintements. On a vu ça où ? Babouins !

Subrepticement, comme dirait la maréchaussée, Dédé n’était pas là pour tempérer la connerie de ses larbins et ajouter un brin de fantaisie courtoise à cette conférence de Presse guignolesque et m’as-tu-vu.

Imagine la tête de l’étranger, basque, breton ou autre, qui assiste à ce navrant spectacle de la couardise et de la bêtise humaine en ouvrant les pages de la Dépêche, d’Ariège-News ou de MCM ! On en a marre de passer pour des couennes à cause de ces minus habens.

Quelle misère ! Je vous dis ! Vive la raie publique, quoi !

Et que la queue de la préfète arbore le drapeau de notre indignation respectueuse…

 

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