Gare au gorille !

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« Xavier Bertrand, salaud sartrien… J’écris « salaud sartrien » par précaution judiciaire, vu que c’est une catégorie estampillée philo(1). »

Manuel Valls, Xavier Bertrand, Claude Guéant, Nicolas Sarkozy, etc. La liste est trop longue de ceux qui mettent la main à la poche de la Nation.

En général, c’est par souci… d’économie. Qui peut leur en vouloir ? Apparemment, personne. La valse des privilèges rythme toujours la politique française, à droite comme à gauche. Et les salauds qui on trahi leur propre parti et la gauche tout entière achèvent leurs mandats dans la précipitation et… la prudence.

Manuel Valls, chaouch de nature, digne petit-fils de son grand-père catholique et fils d’un peintre médiocre et paresseux, essaie de sourire depuis quelque temps : sa mâchoire aux jambes arquées s’en trouve paralysée par la grimace qui anime son manque d’intelligence et de culture. Tiens, tiens ! Serait-il lui aussi un… larbin inculte. Je ne crois pas une seconde qu’il puisse être, à l’image de notre « mère », un cave de cinoche. Mais il est vrai que le personnage joué par Maurice Biraud n’est pas aussi cave qu’il en a l’air. À la manière de Bourvil qui n’est pas si « coucoune » que ça…

Mais bon, tout ce beau monde ne triche que par souci… d’économie.

Convenons-en, sans se priver toutefois de penser que le temps viendra peut-être où il nous faudra constater (tout crime heureusement prescrit) qu’il peut arriver qu’un élu ait violé une de ses concitoyennes quelques décennies avant d’être « honoré » par un hochet d’ordre constitué.

Souhaitons que cela n’arrive jamais, car alors il nous faudrait avouer notre faiblesse devant le salaud et notre soumission devant le pédant. Que sommes-nous si nous nous éloignons à ce point de toute prétention philosophique ?

Notons enfin que le roman de Jean-Paul Sartre (ou Jean-Sol Pâtre(2)) ne s’intitule « La nausée » que par intention gallimardienne. L’intention de l’auteur portait d’abord sur un grave et sérieux sentiment de mélancolie. « Mais peut-être peut-on penser autre chose. Car l’erreur d’une certaine littérature, c’est de croire que la vie est tragique parce qu’elle est misérable, » écrit sottement Albert Camus en futur faux résistant et opportuniste sanctionné. En tout cas, si ce n’est pas bête, nous attendons toujours la vérité. Et elle tarde à venir… par mesure d’économie sans doute. Mais économie de quoi, au fait ?

Patrick Cintas.


1) …un détail qui a échappé à la justice fuxéenne en ce qui me concerne ; faute de culture, d’intelligence ou… d’autre chose. D’autre chose, oui ! — Signal : cette citation est couverte par la prescription. Je dis ça au cas où les sycophantes de l’honneur…

2) Ou « Jean-Baptiste… »

 

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