Lettre ouverte au Grand Chancelier de la Légion d’honneur au sujet de Louis Marette, chevalier

 


Patrick CINTAS

Patrick CINTAS
©jcc-communication

Louis Marette s’y connaît en défonce. À en juger par le contenu de son blog, il a commencé par vider les fonds de verre en attendant que les bouteilles ne demandent qu’à se faire débouchonner.

La page correspondant à ses « informations générales » est un bourbier sans doute assez significatif de la confusion dans laquelle il entretient les Mazériens depuis des décennies.

Les chiffres valsent, les insultes disent leurs noms, les caprices secouent leurs hochets, le bouffon ne sait plus où donner de la tête pour la garder sur ses fragiles épaules de domestique soumis pour la première fois de son existence aux lois démocratiques qui établissent les usages et les traditions républicaines.

Un pareil ramassis relève du délire ou de l’idiotie, certes, mais on ne peut s’empêcher de penser aussi que la personne même de Louis Marette n’est pas digne de représenter autant l’État français que la citoyenneté mazérienne.

Les élections devaient être toujours à la fois un moment de réflexion, comme nous l’a proposé Pascal Lecerf, et l’occasion de se rencontrer pour mieux se connaître et partager. C’est d’abord, n’en déplaise au sournois Louis Marette élevé dans la tradition du mouchardage et du fayotage, une fête populaire où il est d’usage de dénoncer les petits abus commis par les propriétaires terriens et les entreprises de travaux publics, partenaires traditionnels des crises de favoritisme et autres détournements légaux du bien social. C’est autant l’occasion d’en rire, ou au moins d’en déplorer la fatalité, que de penser à en discuter vertement les… difficultés.

La Justice, quelquefois taxée de laxisme au profit de la petite délinquance, ce qui peut être considéré comme un peu d’humanité à l’endroit de ceux qui, pour une raison ou pour une autre, n’en profitent pas, est souvent complaisante quand il s’agit de se prononcer sur les véritables… difficultés provoquées par les acteurs de la politique et des travaux publics.

La réunion que Pascal Lecerf et ses colistiers ont organisée salle Rau allait bien dans le sens d’un combat certes franc, mais dépourvu d’attaques personnelles et de mœurs vichystes, si cette épithète n’est pas trop demander au dictionnaire que l’Histoire propose notamment au pays de Bayle.

Les Mazériens qui s’y sont rendus ont pu apprécier la courtoisie et la franchise de ces « nouveaux Mazériens » et des « anciens » qui les soutiennent.

À noter que Louis Marette, comme d’habitude, s’est appliqué à « ne pas trouver » pour ses adversaires républicains une salle digne d’une réunion publique portant sur un événement hautement démocratique.

Je dis comme d’habitude car j’ai été moi-même, naguère, victime de ce chaouch qui a tout fait pour m’interdire d’exposer mes ouvrages au public mazérien comme je le souhaitais alors dans la simple intention de me faire des amis parmi les artistes et les amateurs d’art de ce village perdu aux portes de l’Ariège et enterré par ses fossoyeurs dilettantes et profiteurs patentés. Jeanne Dessaint aura peut-être l’occasion d’en témoigner si la question lui est posée, à moins que le statut de « Judas », mis au point par Louis Marette, ne l’effraie à ce point qu’elle finisse par en perdre la boule.

Je ne la remercierai jamais assez de m’avoir fait perdre un temps précieux, toute animée de bonnes intentions qu’elle était. Mais Louis Marette, l’enfant gâté à sa maman, veillait au grain…

Bref, la réunion de présentation de la liste Lecerf eut lieu dans la salle Rau.

Et Louis Marette était à l’écoute.

Ce passionné de trahison, lâche en ces occasions, fit preuve de beaucoup d’indignité et manqua à l’honneur dont il est pourtant un représentant autorisé, en introduisant un espion muni d’un téléphone et donc chargé de porter le système d’écoute en territoire ennemi.

Cet acte sénile ou crapuleux selon qu’on en juge en bon médecin ou en bon père de famille est déjà assez comique pour mériter un haussement d’épaules, amusé ou impatient toujours selon le point de vue médical ou familial.

Cette sale habitude de larbin affecta, si je me souviens bien, les honorables et bénévoles interventions de mon épouse, éditrice éclairée, au sein de la bibliothèque municipale. Jeanne Dessaint, toujours présente et disponible, peut en témoigner selon les principes exposés plus haut.

Mais que voulez-vous, quand on a affaire à un larbin aussi inculte que Louis Marette (ce qui constitue, rappelons-le, la définition du salaud sartrien), il faut s’attendre à de menus incidents de parcours et, soit comme médecin, soit comme père de famille, n’en penser que du bien.

Un téléphone fut donc introduit parmi les participants de la réunion Lecerf salle Rau, en toute lâcheté et manquement à l’honneur le plus élémentaire. Comportement habituel chez Louis Marette qui salit ainsi à la fois la réputation de la Nation et la dignité de la population mazérienne.

On me rétorquera que je ne tiens pas la preuve de cette malversation organisée par un salaud.

Les lecteurs de MCM savent trop bien que des preuves, nous n’en manquons pas, puisque ce sont eux qui nous les communiquent. Nous avons pris l’habitude de retenir notre bras, car il semble, si l’expérience nous enseigne quelque chose, que la justice ariégeoise manque au moins de discernement dans certaines affaires de mœurs comme c’est le cas ici.

Mais Louis Marette, comme tous les pratiquants du fayot et du corbeau, est aussi un imbécile heureusement trop inspiré par ses émotions pour ne pas finir par se prendre dans ses propres pièges.

Interprétant à sa manière des propos somme toute amusés de Pascal Lecerf qui répondait gentiment à l’accusation de « n’être pas d’ici », Louis Marette a considéré qu’ils constituaient un manquement aux devoirs professionnels auxquels Pascal Lecerf est soumis. On se reportera au blog de Louis Marette, dans la section des « informations générales » et au chapitre intitulé « Commentaires après la réunion publique de monsieur Lecerf », signés Louis Marette.

Louis Marette, même en barbouze puante, a le droit de se tromper. Il a aussi le droit de dire ce qu’il pense.

Mais de là à envoyer une lettre de dénonciation calomnieuse à l’employeur de Pascal Lecerf pour tenter de lui nuire !

Et c’est ce que fit Louis Marette. C’est sa nature. Et non content de vomir sur un adversaire qu’il craint à juste titre, ce qui n’eût provoqué que le rire de l’employeur consulté dans la tradition vichyste, Louis Marette lui propose d’écouter l’enregistrement qu’il tient à sa disposition « quand il voudra ».

Cette conception de la tradition électorale salit ouvertement notre pays et rend Louis Marette indigne de porter les insignes de l’honneur.

La lâcheté et la trahison ne font pas partie de nos traditions républicaines.

Certes, Louis Marette ne mérite pas d’être fusillé pour ça. Tout au plus mérite-t-il d’être bouté hors de la mairie de Mazères. Mais cela valait la peine d’être dit, n’est-ce pas mon général ?

J’en termine, provisoirement, avec cette petite critique de la psychologie de Louis Marette, pour ajouter à ces commentaires ceux que cet âne de bat vient de produire dans son blog pour qualifier les colistiers de Pascal Lecerf : « Ils y sont pour l’essentiel, à travers des considérations beaucoup plus terre à terre et matérialistes, parce qu’on leur a refusé un passe-droit, un caniveau, un bout de trottoir, une interdiction de stationner devant leur porte ou la transformation d’un terrain agricole en terrain constructible ou seulement par jalousie de leur voisin. »

On pourrait affirmer avec la même bêtise que Louis Marette a violé une Mazérienne dans sa jeunesse, qu’il a échappé aux foudres de la justice grâce à des interventions amies, qu’il doit sa Légion d’honneur à un acte de torture et que, ne ménageons pas notre monture, il a favorisé le vieux Sérié et vendu son âme à Denjean. Qu’en penseriez-vous, mon général ?

Et vous auriez raison de le penser.

Alors ne serait-il pas temps, pour vous, et pour ce que vous représentez, de tirer au moins un peu les oreilles de ce cancre de l’honneur et la dignité ?

Nous vous en serions gré.

Sinon, il nous faudra penser avec Jean Yanne que votre croix, « n’importe quel cul peut la porter ».

Patrick Cintas.

 

Louis Marette fume du chanvre, du vrai, du bon !

 

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Madame Chantal TEYSSIER colistière encore plus inconnue que Monsieur LECERF en charge semble t’il de  "l’économie circulaire"  qualifiée de vertueuse a proposé sérieusement comme source de développement économique et de création d’emplois pour MAZÈRES la culture du chanvre en précisant que le cannabis était du chanvre dont la fibre pouvait accessoirement servir d’isolant thermique. Perspective fumeuse d’emplois pour la jeunesse Mazérienne ! — Louis Marette dans son blog (si on peut appeler cette merde un blog…)

« Ouh putain qu’il est con le Marette !

— Il est moins con que Bousquet…

— Qui le dit ? MCM ?

— Eh ouais !

— Ils racontent que des conneries à MCM ! Marette est plus con que Bousquet, mais je t’accorde que sans Bousquet, il serait peut-être moins con.

— Ils boivent trop…

— On va leur faire fumer de la bonne corde de la campagne, en chanvre ariégeois.

— Ça leur fera pas de mal au moins ! »

Louis Marette, maire de Mazères, accumule les conneries depuis quelques temps. Avant, il accumulait les coups tordus et les caprices d’enfant gâté employé à la SNCF pour trainer. Mais les temps changent. Maintenant, ce sont les conneries qui pèsent lourdement sur les épaules de ce domestique patenté.

Car Louis Marette, dans la perspective des élections municipales, veut accumuler les preuves de ses compétences.

Vous doutez de l’efficacité du système de vidéosurveillance qu’il a mis en place on se demande bien pourquoi ?

Qu’à cela ne tienne ! Le benêt se met à la poursuite des voleurs qui ont emporté la friteuse municipale comme les y autorise la tradition mazérienne des encombrants. Putain ! Qu’il est intelligent le Marette ! Et comme il sait y faire avec… les frites.

Vous pensez que le pigeonnier du Domaine des oiseaux était une poubelle infecte ?

Aussitôt dit, aussitôt fait ! Marette se ramène avec un chalumeau et il te réduit toute cette merde en cendres. Voilà ! Mais dans la nuit, le feu couve et ce sont quelques dizaines de milliers d’euros mazériens qui partent en fumée. Il est pas con le Marette ?

Vous pensez que la bonne vieille tradition du chanvre ne serait pas une mauvaise idée à cultiver ?

Vous vous trompez ! C’est très mauvais. Et dangereux pour la jeunesse mazérienne à laquelle Marette tient comme s’il était curé. Difficile de faire plus con. Et non seulement il est con, mais en plus il l’écrit ! Des fois que ça s’efface !

Reste le sac de jute. Louis Marette en a quelques-uns dans son bureau. La jute, comme il dit, c’est pas dangereux si on la met pas n’importe où. Et surtout si on en fait des sacs.

Louis Marette aime beaucoup les sacs. Il en a donné plein au vieux Sérié qui fait le mort actuellement, dans une partie de bridge qui sent le pet. Ça donne même des aigreurs à André Trigano qui est paraît-il encore plus petit qu’avant. À force de rapetisser, les honneurs vont lui peser… mais ça sent moins l’honneur depuis quelque temps… Ça sent autre chose…

Bousquet dit que c’est le caca des oiseaux… Il en met partout. Alors si vous vous posez la question de savoir qu’est-ce que ça sentirait si ça sentait pas le caca d’oiseaux, allez chercher la réponse chez Pascal Lecerf et Chantal Teyssier [*] qui ont l’air de s’y connaître… en moyen de sentir ce que ça sent même si ça sent le caca d’oiseau. Ils sont forts, hé ? Et Marette en est encore plus con, comme le prouvent ses interventions idiotes et malveillantes dans son blog de merde avec ou sans oiseaux !

 

* Sur le Blog de la Liste Pascal Lecerf :

 [En réponse aux allusions grossières débitées sur le blog de Monsieur Marette…]

 

Louis Marette de Mazères nous cache des choses…

 


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À Mazères, Louis Marette nous donne presque quotidiennement le spectacle d’un maire plus proche du Guignol que du gestionnaire. Nous en avons nous-mêmes tiré une opérette [Mazette et Cantgetno] aujourd’hui lue par des centaines de lecteurs avides de grotesque et surtout de satire bien en phase avec la réalité, en l’occurrence ce maire non élu démocratiquement qui se trouve pour la première fois en situation de l’être… démocratiquement grâce à la constitution d’une deuxième liste.

Nous avons été, nous, Mazériens, témoins de la bêtise et de l’hypocrisie de Louis Marette dans l’affaire de la friteuse élucidée illico presto par une gendarmerie à qui on ne la fait pas aussi facilement. Destinée à justifier la présence d’un système de surveillance vidéo à Mazères, la friteuse en question a démontré, avec le petit coup de pouce complice du gendarme souriant, que Louis Marette est prêt à tricher avec la vérité, mais trop vite pour en tirer tout le mensonge qui lui est utile. Le « pauvre con », comme on dit chez nous, l’a encore « eu dans le cul », et « ce n’est pas peu dire ».

Cette fois, c’est le pigeonnier du Domaine des oiseaux qui prend feu. Louis Marette se précipite pour sauver les pigeons et sa réputation bien mal en point depuis que la friteuse n’a pas été volée, pour ne citer que cette anecdote savoureuse.

Et la Dépêche du Midi prend la photo : le pigeonnier brûlé et Louis Marette qui le désigne pour bien montrer que le sujet de la photo c’est, comme il le laisse entendre :

— Soit un acte de malveillance à son égard.

— Soit un acte de vandalisme doublé d’un délit de vol.

MCM, moins circonspect, et toujours à l’affut d’une médisance, s’en tient de son côté à une alternative moins accusatrice de l’ « autre » :

— Soit Louis Marette a foutu le feu au pigeonnier pour escroquer l’assureur.

— Soit un joint est tombé des lèvres de Marette pendant une fête bien arrosée avec des putes.

Hypothèses somme toute aussi vraisemblables que les délires paranoïaques et ostracistes de Louis Marette.

Mais la réalité est à la fois plus banale et plus propice aux conclusions à valeur électorale :

Le fait est que la veille de l’incendie, dans l’après-midi, le personnel du pigeonnier (ne nommons personne) a procédé à un nettoyage du pigeonnier qui, comme on le sait, n’était rien d’autre qu’une poubelle à caca et autres chinoises infections, à l’image du Domaine des oiseaux tout entier.

Car, depuis que Pascal Lecerf a critiqué le manque de soin apporté par Louis Marette à l’aspect et à l’hygiène de Mazères,  celui-ci a ordonné, sans doute sans aucune planification (comme d’habitude) un nettoyage des propriétés communales à l’aide des deux outils qui dans son esprit remplacent la nana 52 et le bazooka : un brûleur à gaz, chalumeau sans musique, et un karcher de marque Sarkozy importé des pays de l’est.

Et c’est donc à coup de karcher et de flamme que le pigeonnier a été débarrassé de sa merde et de ses microbes (et de ses putes, selon MCM). Une méthode écologique imaginée par le plus con des Mazériens encore vivant : Jean-Louis Bousquet, qui est intelligent pour certaines choses et complètement con pour d’autres.

Résultat : le feu a couvé. Comme les poules. Il faut dire que le caca et la paille, quand c’est bien vieux et bien tassé, ça fait un excellent combustible, peut-être le meilleur. Seulement, il est plus facile de dire aux enfants qu’on peut aimer les animaux et les tuer après usage, que de penser une seule seconde qu’on n’a jamais vu un paysan digne de ce nom entrer dans un local à bestiaux avec un chalumeau du type de ceux qu’on utilisait dans le dos des fellahs pour leur faire chanter la Marseillaise à la radio.

Louis Marette s’y connaît peut-être en chalumeau. On n’en sait rien : il n’y a pas de diplôme pour le certifier. Et qu’on n’aille pas accuser l’exécutant qui a fait ce qu’on lui a dit en espérant que les huiles savent ce qu’elles font. Comme à la SNCF.

Preuve que Louis Marette, question frites et agriculture, est aussi doué que Bousquet pour expliquer la nature aux enfants.

Une paire de cons ne valant pas la double paire de couilles qu’ils portent encore dans leurs calcifs, on attend leurs explications.

Car s’il est normal, et même démocratique, de publier des nouvelles hypothétiques dans la Dépêche du Midi, et même d’ajouter à l’hypothèse des accusations vagues et intentionnées, il est encore plus honnête d’en rectifier la saloperie en :

1º) s’excusant d’avoir raconté des conneries. C’est une question d’honneur.

2º) rectifiant l’information par respect pour les citoyens. Question d’honnêteté.

MCM, de son côté, n’est pas tenu ni de s’excuser ni de rectifier puisque que son travail est de raconter des conneries et de faire chier Marette pour que la vérité jaillisse enfin des urnes.

Mais Louis Marette est bouffi d’orgueil et incapable de s’incliner respectueusement. Autant il sait insulter son prochain, comme il le fait avec Pascal Lecerf et de nombreux mazériens, et même baisser sa culotte quand il s’agit de se remonter les couilles à la hauteur de son orgueil, autant il est impuissant à se corriger et à avouer ses crimes au moins pour soulager sa conscience (…une petite allusion, au passage…). La gendarmerie n’a pas été loin de le torturer, moralement, pour le mettre sur la piste du silence mal gardé, tellement mal gardé que l’information a été déposée subrepticement dans la boîte aux lettres de MCM.

L’histoire de la friteuse et celle du pigeonnier entrent dans la légende de Louis Marette par la grande porte, celle de ces élections municipales exceptionnelles, nous ne nous lasserons pas de le répéter, car enfin Louis Marette va perdre sa majorité totale pour au moins céder à une opposition élue la place qu’elle mérite de droit.

D’ailleurs, l’analyse critique révélée au compte-goutte par Pascal Lecerf et ses amis apparaît de plus en plus comme ce qu’il convient de dire clairement de la soi-disant « gestion » de Louis Marette. Cette méthode de torture systématique du dos de Louis Marette n’est pas reconnue par MCM. Nous en laissons l’entière responsabilité à Pascal Lecerf qui, si nous avons bien compris ses intentions, préfère prendre le temps de faire souffrir son adversaire, au lieu de l’amuser comme le fait MCM, avec des petits riens, genre frite, caca de pigeon, verre levé, cartouche à blanc, putes, femmes violées, etc.

 

Louis Marette cache mal son jeu de con

 

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Antoine de Saint-Exupéry, qui méprisait de Gaulle et que de Gaulle haïssait, n’a jamais écrit, comme le prétend Louis Marette : « Nous n’héritons pas la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants. »

L’auteur de Citadelle, que Louis Marette n’a sans doute pas lu, n’aurait pas écrit une pareille ineptie.

Bien sûr que nous héritons de la terre de nos parents.

Et nous la transmettons à nos enfants.

Un écrivain de la taille de Saint-Exupéry n’aurait pas écrit autre chose si la question lui avait été posée.

Inutile d’aller chercher à faire le cultivé et l’intelligent en empruntant de fausses citations à Wikipédia.

Louis Marette souffre d’être aussi peu cultivé que les flaques du Domaine des oiseaux et encore plus bête que les ânes sensés apporter un peu de culture à sa liste « unique ».

Conscient que son blog est aussi utile à sa cause que sa réputation de vantard l’est à sa personne, Louis Marette se jette en ce moment dans les pages de la Presse Internet locale, en commençant par Ariège-News qui ne voit pas d’inconvénient à pallier ce problème de communication ratée et s’avise un peu inconsciemment de spammer Google en reproduisant des articles déjà publiés dans le blog pitoyable de l’édile de Mazères.

Heureusement, quand on veut en savoir plus sur Louis Marette, c’est d’abord sur le présent blog qu’on vient se renseigner, comme le prouve son classement référentiel qui le place avant Ariège-News et même La dépêche du Midi. Qu’on le veuille ou non, le « Journal satirique de Mazères » est entré dans l’histoire de la bastide.

Conscient aussi que les critiques qui sont faites à « ses » réalisations ne sont pas sans objet, Louis Marette s’en prend maintenant aux personnes de Pascal Lecerf et de ses colistiers. Il n’y a pas que l’alcool qui fait vomir…

La méthode en dit long autant sur la personne que sur le maire. Il sait bien, lui, qui est l’auteur de ces paroles : « Il est bête comme ses pieds et méchant comme la teigne ! » Citation qui vaut bien, sur le plan littéraire, celle dont Louis Marette veut redorer son blason, d’autant que celle-là est bien véritable !

Il semble bien que Louis Marette n’ait pas avalé la pilule d’une deuxième liste.

Insistons sur le fait que c’est la première fois que Louis Marette se confronte à une véritable élection à Mazères où il n’a même jamais emporté le plus grand nombre de voix. Il est vrai que certains de ses colistiers sont particulièrement appréciés des Mazériens, et notamment des plus anciens, mais de là à introniser ce Cave… Ce serait une fois de trop.

Le mieux, pour l’instant, est d’écouter d’une oreille les médisances de ce rat d’urne en attendant d’analyser à tête reposée les propositions que Pascal Lecerf exposera vendredi prochain.

 

Louis Marette met le feu aux poudres

 


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Il a fallu attendre près d’une semaine pour que la nouvelle du pigeonnier incendié à Mazères soit publiée « aux yeux de tous » dans la Dépêche du Midi.

Cette hésitation de la part de la rédaction de l’honorable média peut avoir plusieurs explications :

1) L’événement n’est pas en soi un événement. En effet, des pigeonniers et des poulaillers qui partent en fumée n’ont que très rarement fait l’objet d’une information par voie de Presse. Et ce pigeonnier était, reconnaissons-le, particulièrement bancal…

2) Nous sommes en pleine campagne électorale et, il faut bien le dire, Louis Marette abuse de ses apparitions dans la Presse locale, toujours pour vanter son « action » municipale, et la justifier avec la complicité de ses anciens ennemis socialistes aujourd’hui assez contents de lui avoir fait baisser son caquet de chaouch de la Droite.

D’abord, il faut souligner que ce pigeonnier avait une certaine valeur sentimentale, laquelle tenait à la fois à son histoire et à la tradition qu’il perpétuait à sa manière. Qu’on se rassure, Louis Marette en possède les plans (nous serions curieux de les voir exposés à la mairie) et les fruits de l’assurance l’élèveront de nouveau « à l’identique ». Louis Marette, par le biais de cette info sans info, souligne encore le rôle éminent qu’il sait jouer à la tête de la commune de Mazères, ajoutant ainsi un fait inattendu à ceux dont il prépare de longue date l’analyse partisane utile à l’argumentation de sa candidature. Il y a là suffisamment de quoi se demander s’il n’est pas en train de tricher avec la Loi, et en même temps de se foutre de la gueule de la Presse, ceci pour expliquer le temps de réaction de la Dépêche.

Il n’a manqué à cet événement que l’absence de caméras de surveillance sur la scène du crime… ou de l’accident… ou d’autre chose que l’imagination ose à peine imaginer.

Encore de l’argent !

Louis Marette, en bon intermédiaire domestique entre la valse des subventions et autres revenus contributifs, et les prestataires des services rendus ou tarifés, fonde toute sa campagne sur l’utilisation selon lui pertinente de cet argent qui est à tout le monde et que tout le monde ne peut pas utiliser ni en fonction de ses besoins ni pour réaliser d’autres projets que ceux qui profitent à Louis Marette d’une manière ou d’une autre. Car Louis Marette assemble à lui seul le profiteur et le dilettante, ce qui n’est pas une mince besogne…

Certes, il est inévitable que le trésor des contributions et des aides attire les prestataires de tous poils. Et sans un larbin pour leur faciliter l’accession à cette propriété publique, nous serions en train de nous poser la question : Mais que diable faire de tout cet argent ?

Question que nous ne nous posons pas tant que Louis Marette répond servilement et à notre place aux questions plus intéressées des prestataires de services rendus et à venir.

Au fond, c’est tout le sens de cette élection exceptionnelle.

Elle est exceptionnelle parce que nous allons enfin mesurer la véritable notoriété de Louis Marette, encore que l’absence de panachage nous interdira d’en savoir plus sur les préférences réelles des Mazériens qui n’ont jamais franchement voté Marette et à qui Marette a été imposé par des colistiers serviles ou attentionnés. Certains d’entre eux n’y trouveront pas leur compte cette fois… Quelques-uns sont déjà venus pleurer dans les bras de MCM…

Mais elle est aussi exceptionnelle parce que la nature des « engagements » de Louis Marette apparaît maintenant à la pleine lumière de l’analyse gestionnaire proposée par son adversaire Pascal Lecerf [Voir son blog].

Et la vie ?

À l’image de son mentor André Trigano qui a tué Pamiers au profit de ses petits amis amateurs de centres commerciaux en tous genres, Marette a fait de Mazères une ville morte tournée vers des installations « touristiques » au moins fantaisistes et des structures éducatives limitées aux programmes spécieux de l’Éducation nationale et à des activités physiques encadrées comme à Biribi.

Certes, Louis Marette s’est un peu calmé. On ne le voit plus en bottes, ni le béret sur l’oreille et sa petite décoration étatique s’est faite plus discrète. Sambre et Meuse ne nous assassine plus les oreilles. C’est le prix qu’il doit payer au château et à son roitelet pour bénéficier de son appui comme nous le démontrent les inaugurations qui ont fait la Une ces derniers temps.

En bon retourneur de veste, Louis Marette a troqué ses bottes de larbin pour les savates de la valetaille. Ce n’est pas mauvais d’ailleurs. Mais au fond, il n’a pas changé ou plus exactement, ce retournement de veste ne le change pas.

Car en effet, il continue sur sa lancée :

1) Tricher avec l’information et ses usages républicains, en toute lâcheté et déshonneur, aux dépens de son adversaire Pascal Lecerf, multipliant les faux évènements sur la base d’un prosélytisme violant les lois républicaines et l’honneur de la Nation.  

2) Rester fidèle à son poste de domestique, d’entremetteur si on veut lui attribuer un mérite à la hauteur de ses ambitions. Il n’y a pas de relation Argent public/Prestataires sans un larbin à la clé.

Un pareil comportement mérite une défaite. Elle viendra en son temps, mais « à la française », en toute discrétion. N’en doutons pas.

 

Louis Marette serre les fesses des associations mazériennes

 


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Extrait d’une bande volée dans les locaux de la Dépêche du Midi à Pamiers.

DDM — Louis Marette, la campagne médiatique de la campagne électorale de la campagne municipale est lancée, notamment à la Dépêche du Midi qui s’associe à votre campagne dans le cadre de l’Union Sacrée Ariégeoise inaugurée à Mazères même par Jean-Pierre Bel lui-même en personne.

Louis Marette — Vous pouvez pas savoir comme je l’aime, Jean-Pierre ! Presque autant que Denjean, ce qui, de ma part, est un compliment qui je l’espère il recevra comme je l’ai reçu à Mazères.

DDM — Vous avez présenté des vœux un peu tardifs aux innombrables associations de Mazères.

Louis Marette — J’ai fait un lot. On peut pas parler de tout le monde. Mais tout le monde m’a compris. C’est l’essentiel.

DDM — Vous avez inventé une nouvelle technique face à la crise que personne ne peut nier qu’elle est la cause qu’une deuxième liste vous fait face pour la première fois de votre histoire électorale.

Louis Marette — La technique dite du serre-fesses, je l’ai pas inventée. C’est une confidence sur l’oreiller de mon grand ami supérieur à moi que j’ai nommé Augustin Bonrepaux. Il s’y connaît en serre-fesses ! À force de tirer dessus, ça l’a inspiré.

DDM — Et à quoi elle sert cette technique que vous empruntez dans le cadre de l’Union Sacrée Ariégeoise ?

Louis Marette — Elle consiste à serrer les fesses comme son nom l’indique. J’ai pas l’habitude de mâcher mes mots. Tout le monde me connaît. Lecerf, personne ne le connaît.

DDM — Et face cet inconnu qui ne peut être qu’incompétent donc, vous proposez de serrer les fesses en se servant de la technique inventée…

Louis Marette — …par Augustin Bonrepaux, j’y tiens à le dire ! J’ai pas l’habitude de piquer les idées aux autres. D’ailleurs, j’ai jamais rien piqué à personne. Je me suis fais tout seul.

DDM — Sans serrer les fesses… ! Vous m’étonnez…

Louis Marette — En serrant les fesses ! Et bien avant qu’Augustin Bonrepaux en parle ! J’ai toujours su serrer les fesses…

DDM — Mais alors…

Louis Marette — Mais je savais pas que ça s’appelait comme ça !

DDM — Et Augustin Bonrepaux vous a piqué l’idée.

Louis Marette — Il pique pas vraiment…

DDM — On dit qu’il est inculpé de piquer…

Louis Marette — Mais il est innocent tant que c’est pas prouvé. On a quand même, dans ce pays, le droit d’être innocent jusqu’au bout ! J’ai pas l’habitude de pas y aller ! Tout le monde me connaît !

DDM — Revenons à la technique. En quoi elle consiste ?

Louis Marette — Elle consiste pas. J’aime pas trop les techniques qui consistent. Je les préfère un peu molles, vous voyez. C’est mieux quand elles se laissent faire. C’est mieux pendant, et après. Ni vu ni connu. Vous me comprenez à demi-mots… ?

DDM — Pas trop ! Serrer les fesses, ça n’a pas l’air bien difficile quand on y pense…

Louis Marette — Et bien justement, il faut pas y penser. Il faut faire ça naturellement.

DDM —Moi j’y arrive pas… naturellement.

Louis Marette — Eh je sais bien ! Ça vous coute ! C’est parce que vous avez pas la technique.

DDM — Montrez-moi. Ça peut servir en dehors de Mazères… ?

Louis Marette — Hors les murs ? Que oui ! Tenez… regardez bien la photo que ces cons de MCM ont falsifiée avec la complicité du Parquet… Vous le connaissez, Olivier… ?

DDM — Pas vraiment…

Louis Marette — Il a intérêt de se tenir s’il la veut !

DDM — Et qu’est-ce qu’il veut ?

Louis Marette — La Légion ! Que je l’ai moi ! Même si elle est insultée par ces cons de MCM qu’Olivier protège de son aile. Ils en ont un, de Sciences-Po Paris, chez MCM. Complicité je vous dis. Et moi je morfle !

DDM — Revenons à vos fesses… Comment faites-vous pour ne pas perdre votre naturel ?

Louis Marette — Je fais rien au niveau des fesses, voilà tout le secret.

DDM — Et vous le faites où ?

Louis Marette — Je le fais avec les pieds. Regardez bien la photo truquée de ces cons de MCM. Comment ils sont mes pieds… ?

DDM — Serrés !

Louis Marette — Et voilà ! C’est ce qu’il a pas compris, Filou. Lui, il veut serrer les fesses sans les pieds. Il y est pas encore, je vous le dis ! J’ai essayé moi aussi. Mais ces cons de MCM m’en ont fait passer l’envie !… Vous buvez pas à la Dépêche… ?

DDM — Servez-vous pendant que j’essaye…

Louis Marette — Ah ! C’est du bon ! Vous voulez pas que je montre comme sur la photo ? N’hésitez pas à claquer les talons ! Ça aide ! Vous avez pas fait l’armée ?

DDM — Pas en même temps que vous… Et pas dans le même camp…

Louis Marette — On va pas se disputer… Eh putain ! Vous les serrez bien les fesses, Jean-Phi !

DDM — Chut ! Pas de nom !

Louis Marette — Hou merde… Si Jean-Pierre l’a dit, on le fait, hé…

DDM — Allez, Loulou ! Encore un peu de fesse ! Et bien serrée !

Louis Marette — Comme du temps de ma jeunesse ! C’est que je les aime, les jeunes ! Mais je sais pas pourquoi, je me suis tout le temps préféré. J’ai beau faire, je suis le modèle à suivre. Malgré moi…

DDM — Là, tout doux ! Je coupe le micro !

Louis Marette — Vous trompez pas de micro, hé ! Que j’en ai, des souvenirs, là-dedans ! Tout le monde me connaît ! Qui connaît Pascal Lecerf ?… Non… Ça, c’est pas le micro… Tintin a dit micro… Et quand Tintin dit micro, on le coupe.

DDM — Heureusement qu’on publie pas toutes les conneries qu’on a en boîte ! Allez ! je me tire les fesses et c’est promis : une fois à la maison, je me les serre.

Louis Marette — Dans le cul MCM !

DDM — Et pourquoi ?

Louis Marette — Quand ils verront la photo dans la Dépêche, ils vont se demander pourquoi je serre les pieds. Ils le sauront jamais !

DDM — Parce qu’on ne publiera pas cette interview ! J’ai compris !

Louis Marette — Il est pas mauvais, ce breuvage.

DDM — Que oui ! Dès le premier verre, on a beau serrer les pieds, ça serre pas les fesses… !

Louis Marette — Et on se fait dessus ! Heureusement que vous publiez pas toutes les conneries que je dis. Qu’en penseraient les Mazériens ? Qui le connaît à ce Lecerf ? On vote pas pour les inconnus ! Ça se fait pas quand on est démocrate !

DDM — Allez, monsieur Marette, encore un serre-pieds !

Louis Marette — Ça détend ! Mais pas trop, hé ! Que je me fais dessus après…

 

Lettre ouverte à Louis Marette, maire de Mazères

 


louis_marette_saoul

Bref est-ce ZORRO ou ATTILA ? Mais finalement ce ne sont que coups d’épée dans l’eau et leurres pour masquer ses propres insuffisances en matière de gestion communale. Et finalement ce n’est peut-être pas ni Zorro ni Attila mais seulement Don Quichotte "le chevalier à la triste figure", comme le nomme Miguel de Cervantès. Blog de Louis Marette.

À lire les « informations générales » dont Louis Marette fait état dans son blog en réponse aux questions de son adversaire Pascal Lecerf, on voit bien que l’actuel édile de Mazères n’a jamais fait campagne et qu’il n’a jamais eu ni une parcelle d’esprit républicain et encore moins démocratique.

Son échec cuisant en politique se traduit finalement par une opération vaseline sur le corps même de la tradition socialiste ariégeoise.

Tactique qui eût marché si une « deuxième liste » n’était née du ras-le-bol que ce chevalier de la lune blanche inspire à un nombre croissant de Mazériens.

Autrement dit, Louis Marette est l’arroseur arrosé (restons polis). Et Tintin meurt de rire, ce que nous lui souhaitons.

La nervosité de Louis Marette

D’une part, une énorme maladresse oratoire entache son discours. Il est à peine français, le Marette et de ce point de vue-là, ne mérite pas de l’être autant.

D’autre part, il ne répond pas aux questions qui lui sont posées, tactique usée et rapiécée du prévenu en manque d’arguments.

Enfin, il sombre dans l’insulte, le dénigrement et sa sempiternelle vanité de pauvre jobard qui n’a jamais été élu maire.

Car c’est une vérité à peine croyable : Louis Marette n’a jamais été élu maire de Mazères. Il n’a même jamais été le plus voté de la liste unique. Encore une faille dans le système constitutionnel. Faille que les comportements fafistes ont tendance à élargir à la convenance de leurs maîtres d’œuvres.

Il noie le poisson. Une habitude, chez lui, la noyade… Éloignez les verres !

Un pareil état de nervosité témoigne assez qu’il est en train de mouiller sa culotte.

Les arguments ad hominem de Louis Marette

Pourquoi 2 listes à Mazères? C’est la question qui m’est souvent posée et je réponds inlassablement: "Cela n’a rien d’anormal, c’est la Démocratie." Et pourtant il aurait pu cette fois encore n’y en avoir qu’une seule pour le 3ème mandat consécutif, la décision m’appartenait. Id.

Il a de quoi la mouiller, la culotte.

Passons sur ses connaissances de l’histoire et de la littérature, qui relèvent d’un apprentissage trop arrosé pour être pris au sérieux. Comme si tu avais lu Cervantès, Clavileño !

Et puis a-t-on idée de reprocher à un adversaire politique de « n’être pas de Mazères » et d’avoir été un « petit maire » ?

« Être de Mazères »

Si Pascal Lecerf n’est pas de Mazères, la moindre éducation de la part d’un représentant de l’État, c’est de lui souhaiter la bienvenue et notamment dans le débat démocratique que représente pour les citoyens ce rendez-vous électoral.

Métaphore du violeur

Mais Louis Marette n’a jamais été qu’un grossier personnage, un enfant gâté, un capricieux à sa maman, qui tape du pied et veut sa sucette sinon il continue de faire chier le monde. Il me fait penser à un violeur qui a échappé aux sanctions que la Loi prévoit pour ce crime. Le mec continue de violer en connaisseur du terrain où il a gagné une première fois, se disant qu’il ne perdra jamais, qu’on ne saura jamais rien, ou qu’en tous cas, personne n’osera en parler clairement.

Si c’est ça, « être de Mazères », autant aller habiter ailleurs, une bonne méthode pour mettre nos filles à l’abri de ce prédateur.

Certes, la métaphore est balèze, mais je n’en trouve pas d’autres… Comme c’est bizarre ! Mais libre à chacun de remplacer le violeur par un autre et les filles par celles dont c’est le métier.

Voilà pour « être de Mazères ». Tartuffe ! On est Français ou on ne l’est pas. Le reste appartient aux pages les plus tristes de l’Histoire avec lesquelles tu entretiens de bien troubles relations intellectuelles.

Petit et grand genou : « Être maire »

Louis Marette n’a été qu’un cheminot sans éclat, un arpenteur d’une triste carrière à voix unique et tant d’autres choses que la décence nous conseille de ne pas divulguer publiquement sous peine de provoquer d’autres rires. On dit même qu’il est un paillasson, mais c’est dire mal.

Non seulement il a l’air d’un âne sur toutes les photos, mais en plus il s’exprime comme un âne, ce qui confirme le grotesque de son apparence, du moins à travers le filtre de la Presse.

Alors comme ça, être maire, c’est comme jouer aux billes.

Louis Marette nous expliquera peut-être comment un petit commerce peut être bien géré et un grand, comme en témoignent les « entreprises » départementales et les siennes en particulier, mal parti pour l’avenir.

Fascisme et mépris, délation

Il l’a découvert [le Domaine des oiseaux] accompagné par un de ses colistiers qui, aujourd’hui critique le Domaine, notamment les observatoires, alors qu’il a participé à leurs constructions et qu’il est membre  contributeur du groupe des photographes "Les Amis du Domaine des Oiseaux". Id.

Le fascisme commence avec le mépris, dit Camus. On peut en conclure, Loulou, que tu es un début de fasciste (de quoi est-ce le nom ?), comme le soupçonnait sans doute sciemment Destrem pour répondre à ton insolence d’enfant gâté. On se demande où ça commence chez toi, l’Histoire ne t’ayant pas donné l’occasion d’exprimer jusqu’au bout ta nature de tyranneau impuissant, si tu permets ce méchant pléonasme.

Pourtant, les questions de Pascal Lecerf sont celles que se posent beaucoup de Mazériens. Pourvu que ce ne soit pas une majorité d’entre eux… Mais tu n’as pas l’habitude de respecter ton prochain s’il n’est pas d’accord avec toi, sauf Tintin et JP, cela va de soi… sans oublier Dédé la fumette et Denjean le fossoyeur.

Comme suceur de gros, tu te poses un peu là, c’est le moins qu’on puisse dire. ¡Qué buen chupador, el Marette ! 

« Même que Lecerf a dit du mal de Jean-Pierre Bel », clames-tu, des fois que ça plairait au président du sénat et qu’il te renverrait on se demande quelle balle.

Le mépris s’installe dans la délation, aurait pu ajouter Camus.

Passé et avenir

Pendant que certains s’épuisent à travers leurs litanies passéistes et malveillantes, d’autres continuent à travailler pour MAZÈRES, pour les entreprises de MAZÈRES et pour l’emploi. Id.

La modernité, Loulou, ne passe pas par l’emploi, mais par la diffusion de la connaissance scientifique, technologique et philosophique. Ce n’est pas en trimant derrière une machine qu’on accède à la connaissance. Au contraire ! Toi qui n’as jamais trop travaillé, tu ne peux pas en parler. Ce n’est pas non plus en rêvassant d’exploits sportifs ou guerriers qu’on devient moderne, compétitif et ouvert sur le monde d’aujourd’hui.

L’Ariège est pourrie par l’incompétence. L’endettement est à la mesure de ce défaut de savoir-faire et de connaissances.

Être moderne, c’est d’abord savoir retenir les enfants prometteurs. Ce n’est pas avec des emplois sous-payés et des installations sportives qu’on va y arriver.

L’Ariège, et Mazères en particulier, a un besoin urgent d’installations éducatives. Es-tu seulement capable de comprendre ce que c’est, l’éducation. Barbare ! Retourne d’où tu viens, Croisé ! Dominicain !

Il est devenu urgent de bouter les dilettantes comme toi hors de notre territoire. Il n’y a pas d’autres solutions à l’amoncellement de problèmes qui pèsent sur notre département à cause de toi et de tes semblables.

Tu ne représentes ni le passé, ni l’avenir. Tu ne connais rien à nos traditions. Et tu es incapable de réfléchir avec les hommes d’aujourd’hui.

Nos jeunes s’en vont parce que tu ne pars pas, c’est la seule vérité.

Ta promotion des « employeurs » est indigne d’un discours moderne, français et jeune.

Mais on reconnaît-là ton style carpette. Mendiant !

Les comptes à rebours

Ce site désormais reconnu au niveau National est une Base de loisirs nature, découverte de la faune et de la flore qui a accueilli en 2013 19 000 visiteurs et le Domaine des Oiseaux a été classé par le Ministère de l’Environnement, Lauréat national dans la catégorie "Bourgs et Villages" du concours: Zones Humides en milieu urbanisé en 2012. Id.

Saperlipopette, mais qu’est-ce que c’est que ce « domaine des oiseaux » qui semble bien constituer un investissement perdu d’avance ? Une récompense le distingue… Mais d’où vient-elle sinon d’une source complice qui n’a aucune valeur honorifique ?

Le « chalet » du sieur Sérié ? Encore une dépense sans mesure. De copain à copain. Ce bien n’a aucune valeur. Qui achèterait une pareille propriété, à ce prix-là, à Mazères ? Personne. Pas même Trigano.

Là, tu permettras aux citoyens les moins éclairés de soupçonner un début de favoritisme (de quoi est-ce le nom ?). En tous cas, c’est à débattre. Cette manœuvre a tellement l’air de reposer sur une malversation qu’on ne peut se retenir de poser la question. Ce que fait monsieur Lecerf. Et tu n’y réponds pas.

Crois-tu vraiment qu’on va se fatiguer de te poser des questions pertinentes ? Vas-tu user de moyens exceptionnels pour nous réduire au silence ?

On ne te demande pas si un office agréé justifie le prix de cette masure, mais pourquoi a-t-elle été achetée à un conseiller municipal. Cela ne se fait pas. C’est douteux. Et on sait bien que ce chalet ne vaut pas ce que les Mazériens n’ont pas fini de payer. C’est comme qui dirait un maire qui ferait employer sa fille dans une institution municipale. Tu trouves ça normal, toi ? Il ne manquerait pas d’honneur, le gonze ? En français, oui !

Etc. Mais laissons ce terrain aux arguties de monsieur Lecerf. Quoique la langue nous démange…

Toi le Sancho Panza des quichottes…

Don Quichotte ? Non. Le fantôme de l’Opéra

Il semble bien que Louis Marette ait beaucoup dépensé un argent qui aurait été utile ailleurs. C’est la seule vérité.

Il ne s’en explique pas, se contentant, avec sa grosse gueule de petit matou, frère suçon, de nous asséner des chiffres sans nous en donner le bilan exact. Un foutage de gueule indigne d’un représentant de l’État orné de surcroit des signes de l’honneur. Un mélange des genres qui sent les dessous du dessus, pour parler comme Sancho.

Cette agitation vient du fait que cette fois-ci, il ne sera plus seul au pied des urnes.

Et forcément, des éléments étrangers à ses manœuvres habituelles vont enfin pénétrer dans le saint des saints.

Fini le temps où des conseillers fermaient leurs gueules en tendant la main sous la table, histoire d’o…

Les Mazériens vont avoir enfin des témoins de ce qui se passe dans ce Conseil jusque-là non élu.

Et ça, Loulou, ça te fait chier. Ça se lit sur ta gueule déjà pas modèle d’honnêteté ni de sobriété. Cette remarque relevant bien sûr d’une totale subjectivité.

Il va falloir que tu conçoives des coulisses. Dans le style fantôme de l’Opéra, si tu tiens absolument à des références littéraires. Un travail que tu n’as jamais eu besoin d’entreprendre jusque-là. Ça va te couter beaucoup d’efforts. Et on en verra au moins un peu. Et sans caméras. Ça, c’est nouveau !

Et c’est tout ce qu’on demande. De la démocratie… ! Et un avenir pour nos enfants.

Monsieur Lecerf est un Mazérien comme les autres. Et il est même au-dessus de toi, pauvre croisé étranger à nos terres occitanes, depuis que tu le traites comme tu as l’habitude de traiter tes proches. Ce n’est pas dans nos traditions de cracher sur nos invités. Mais il est vrai que tu n’es pas d’ici. Le gendarme me l’a dit.

Ton intervention en dit long sur ta personne et sur tes compétences.

Tu es un insulteur, lâche car tu es incapable d’assumer tes insultes. Mais les temps changent, buvard de calcifs.

Quand tu auras fini de lécher le cul de Bonrepaux, ce qui ne va pas tarder, il faudra que tu t’expliques plus clairement, sans chercher à noyer ton incohérence, pour ne pas dire mieux, dans un galimatias de chiffres sans ordre, et ton chagrin dans l’alcool, si c’est l’usage en démocratie enfin exprimée.

Allez, couillon, reprends ta plume et réponds aux questions sans t’en prendre aux personnes avec ta mauvaise foi et ta malhonnêteté intellectuelle de dilettante trop gâté par maman. Tu le dois aux Mazériens et particulièrement à ceux qui ne te font pas confiance. Lesquels tu voudrais oublier, mais ce ne sera plus possible, mon salaud.

Tu viens de t’introniser diviseur… une grosse couille sur le plan politique (mais tu n’en as jamais fait vraiment)  et un signe de ton incapacité à travailler avec les autres, tous les autres.

Johnny Rasco, mazérien

 

Discours sur la cohérence mercenaire de Louis Marette – par Patrick Cintas

 


Patrick CINTAS

Patrick CINTAS
©jcc-communication

« M. de Corville, digne d’obtenir les premiers emplois de sa patrie, y parvint, et n’en fut honoré que pour faire à la fois le bonheur des peuples, la gloire de son maître, qu’il servit bien, quoique ministre, et la fortune de ses amis, » écrit Sade ironiquement en conclusion de sa deuxième Justine.

Les rendez-vous électoraux sont toujours l’occasion de s’arrêter un peu pour réfléchir à ce que nous faisons ensemble et dans la perspective d’un renouveau.

Les listes présentées par les plus actifs d’entre nous ne manquent pas de s’intituler de la sorte. Nul ensemble ne se fait sans renouveau à la clé et pas un renouveau n’imagine de ne pas le faire ensemble.

Ainsi, chez nous, Pascal Lecerf s’emploie à promettre un renouveau, non sans insister sur le caractère collectif, social de son projet.

Par contre, Louis Marette, fidèle à lui-même, et conforme à ses exhibitions narcissiques, n’envisage aucun renouveau, conscient que celui-ci ne peut que signifier sa mise au rencard.

Louis Marette n’entretient donc aucun projet, ni même un renouveau de ce qu’il a obtenu du château.

Il faut bien constater que Mazères est morte. Et qu’en toute logique, quelqu’un l’a tuée.

Quelle ville plus triste que Mazères ! On voit bien, à en observer les paysages, qu’il y a longtemps qu’elle ne fait plus l’objet d’aucun projet.

Mazères subit une cohérence et n’impose rien à l’auteur de cette soi-disant cohérence, laquelle n’est rien d’autre que la pratique d’une autorité supérieure.

Mazères n’est d’ailleurs pas unique en ce genre particulier de la soumission administrative. Des milliers de communes françaises, ou réputées telles, subissent le même sort.

Et il se trouve toujours un maire, et des partenaires intéressés d’une manière ou d’une autre, pour tenter de faire croire que les décisions les plus déterminantes se prennent en conseil au sein même de la ville, dans cette annexe du pouvoir qu’est ledit hôtel de ville.

Louis Marette est de ceux-là, toujours prompt à retourner sa veste pour ne pas laisser échapper les miettes de pouvoir qui lui sont consenties par ce qu’il faut bien appeler ses patrons.

Ayant naguère traité Augustin Bonrepaux de « dictateur », aujourd’hui il le remercie bassement, jusqu’à terre parce qu’il ne peut pas aller plus loin, à moins de s’enterrer avec toutes les trivialités qu’il a commises depuis 36 ans d’activité municipale.

Louis Marette, comme tous les domestiques investis d’un pouvoir le plaçant au-dessus des autres, remplace la honte par le spectacle constant d’un orgueil de pacotille qui lui colle à la peau.

Mais, n’est-il pas justement cet « homme providentiel » qu’il prétend ne pas être pour se démarquer un tant soit peu de son modèle ? Car, si Louis Marette était un autre, autrement dit si le maire de Mazères était un de ces redoutables Français que rien ne fait reculer, Mazères ne serait-elle pas l’objet des pires persécutions administratives, voire judiciaires, que le pouvoir peut infliger à ceux qui ne se conforment pas à son idée autoritaire de la « cohérence » ?

En votant Louis Marette, pour parler français, ne baissons-nous pas la culotte ? Nos aïeuls tombés en tant d’occasions tragiques ne se retournent-ils pas dans la tombe pour regarder en bas et ne plus nous voir ?

Cela ne fait aucun doute. Nous votons utile.

Mais est-ce que c’est si utile que ça de voter pour une « société apaisée », pour reprendre les termes de Louis Marette qui s’y connaît en apaisement et qui sait surtout faire l’âne pour avoir du foin ?

C’est une question de compromis.

Si le maire est un Français vivace, un vrai de vrai, il nous attire des ennuis et, comme nos aïeuls demoiselles, nous finissons dans la poubelle de l’Histoire.

Si le maire est un bon larbin comme Louis Marette, certes la ville meurt, mais dans une espèce de beauté qui est celle des quartiers préfabriqués, des rues fraîchement goudronnées, des installations sportives et culturelles dont il vaut mieux ne pas se plaindre sous peine d’y faire de mauvaises rencontres.

Mais tout cela, cette beauté sans charme, celui de nos traditions perdues à jamais, ne tient qu’à un fil : celui de l’emploi.

Or, dans ce pays où les entreprises battent des records de faillites, nous savons que le maire, tout soumis qu’il soit et respectueux de ses maîtres jusqu’aux petites trahisons quotidiennes qui émaillent sa trace d’escargot, n’a aucun pouvoir sur l’emploi. Quand une usine ferme, elle ferme et un point c’est tout. Et la ville, déjà morte, mais en état d’embaumement social, se met à pourrir, à se décomposer, à se désertifier. C’est sans doute ce qui arrivera à Mazères tôt ou tard. Nous savons, en Ariège, exactement ce que cela veut dire et où cela mène au bout du compte.

Louis Marette, en père Noël de l’apaisement qui vaut mieux que la confrontation à laquelle nous invite la vérité, sait bien que le « complexe sportif », le « domaine des oiseaux » (et du caca), le camping et autre chalet élevé à la dignité de chose, non pas publique, mais « d’intérêt général » (Sérié n’en revient toujours pas, d’ailleurs il est en fuite), tout ça ne garantit en rien l’avenir de Mazères et de ses habitants. Et si cet avenir se noircissait au moins un peu aux entournures, le mieux serait de filer au large et d’aller nager dans des eaux moins sollicitées par les exigences du crédit et les dépassements de coût.

Telle est la situation dans laquelle nous nous trouvons. Et elle est particulièrement inquiétantes pour les plus jeunes, ceux qui en sont encore à se nourrir de promesses faute de pouvoir décider librement de leur sort.

Se voir promettre un avenir au son d’un complexe sportif et d’oiseaux porteurs de maladies lointaines apparaît comme une foutaise de plus à mettre au crédit de Louis Marette et des vieux cons qui l’assistent dans sa croisade d’un autre âge. L’avenir passe par d’autres réseaux, lesquels ne sont pas aussi facilement corrompus que les systèmes de copinages et autres népotismes dont Louis Marette fait un usage savant et indélicat.

Autrement dit, l’avenir proposé par Marette confine au vieillissement à la fois des structures, dans leur nature, et des esprits, car il est bien entendu que les meilleurs ne resteront pas ici à se morfondre jusqu’à ce que mort s’ensuive.

L’avenir proposé par Louis Marette est, autant par sa nature que par ses usages, déjà dépassé et promet de sentir l’eau de boudin avant même qu’une éventuelle faillite de l’emploi n’affecte les revenus municipaux et familiaux.

Alors, vu que d’un côté comme de l’autre l’avenir ne semble ni séduisant ni sûr, que convient-il sinon de faire, du moins de penser ?

Faire, aujourd’hui, cela veut dire d’abord être compétent.

On entend beaucoup dire, ces temps-ci, que les politiciens ariégeois, les élus comme les autres, sont des voleurs, des magouilleurs, des mafieux, et autres passions du pouvoir et de l’argent qui va avec.

Ceci est une facilité de langage, tout au plus.

On nous cite des affaires. Un juge d’instruction confirme le doute par de paresseuses mises en examen. Et chacun a son avis là-dessus, en fonction de ses intérêts ou plus honnêtement de ses convictions relatives.

Cependant, dire qu’Augustin Bonrepaux est un bandit n’a aucun sens. Pourquoi ? Parce qu’il ne l’est pas. Il faut ici parler de compétence.

Les compétences manquent en Ariège. Ce n’est pas nouveau. Un simple instituteur sachant lire et écrire, et ayant acquis de républicaines et fallacieuses notions de l’Histoire, peut être amené à traiter avec de redoutables hommes d’affaires sur la base de beaucoup de millions d’euros. Si tout se passe bien, selon les règles qui régissent les affaires, l’instituteur finit par se faire baiser. Et il se fait baiser d’autant plus qu’il n’a pas rechigné franchement à profiter de petits cadeaux qui n’ont en rien l’allure obscène que la corruption confère en principe à ce qui relève de son application.

Pour pallier ce genre d’aventure, il faudrait que les hommes d’affaires se retrouvent systématiquement en face de techniciens compétents capables de mener la barque sans se faire avoir et pourquoi pas sans accepter les petits cadeaux de remerciements auxquels ils ont légalement droit, n’en doutons pas.

Seulement voilà, les compétences manquent.

D’ordinaire, chez les gens bien équilibrés du point de vue social, celui qui reconnaît son incompétence fait appel à la compétence pour résoudre le problème posé par les hommes d’affaires, lesquels ont l’habitude d’accompagner toujours leurs bienfaits de sous-jacentes conditions. Mais comment un incompétent peut-il choisir les compétences qui lui font défaut ? C’est un problème sans solution.

Il faudrait donc, pour bien faire, n’élire que des gens réellement compétents. Or, c’est impossible. Il n’y en a pas. Et s’il n’y en a pas, c’est parce que les gens comme Louis Marette ne font rien pour les retenir et même pour les créer. On se retrouve dans un petit monde d’instituteurs, pour ne citer que cette petite profession qui n’a d’intérêt qu’à l’heure d’enseigner des rudiments certes nécessaires, mais auxquels il manque ce qui ne doit en aucun cas manquer au pouvoir décisionnaire : la science.

C’est un fait. Et sa portée ne se limite pas à nos montagnes et à nos plaines. C’est tout le territoire national qui en est affecté. Même notre premier ministre est un petit homme sans envergure. Et l’ancien président n’avait pas même l’allure d’un président.

En France, nous sommes pauvres en compétences dès qu’il s’agit de politique et de droit. Alors que beaucoup de nos entreprises sont porteuses d’avenir et savent s’appliquer au présent avec efficacité et attirer les reconnaissances nécessaires à leur diffusion.

Pourquoi ?

Mais parce que nous n’avons pas su, dans le passé, d’où viennent Louis Marette et ses acolytes mercenaires, préserver la connaissance au détriment de l’arrogance et de la paresse.

La solution ?

Il n’y en a pas. En tous cas pas d’immédiate. La société française ne s’est pas adaptée. Sa fraction moderne n’arrive pas à jouer le rôle de la nécessaire locomotive. À la place, on intronise des marettes et des bonrepaux, le bas de l’échelle intellectuelle et même de l’honnêteté qui l’élève. Et le haut du pavé de l’orgueil au service d’une « cohérence » qui aplatit tout ce qu’elle rencontre sur son passage.

Il ne faut donc pas s’étonner que Louis Marette se conforme bassement à la cohérence d’Augustin Bonrepaux. Hors de la mafia, point de salut. Et sans le système « cohérent », pas d’issue, l’impasse, comme on le voit dans beaucoup de villages où les esprits ne sont pas prêts à se plier à la raison du plus fort, ou, mieux dit, du plus complaisant serviteur des hautes œuvres de l’État et des basses besognes de ses administrateurs élus ou désignés.

Il faut donc vivre au jour le jour. Tel est le destin du Français, du moins dans les jours qui viennent. Et du coup, la règle typiquement française du « chacun pour soi et Dieu (ou l’État) pour tous » est un impératif. Chacun sa peau.

Une société de profiteurs et de dilettantes. Voilà ce qui se retrouve en conseil municipal. Rien pour l’avenir. Dans la perspective d’un sauve-qui-peut qui ne fera pas date, car Mazères est une anecdote dans le courant de l’Histoire. Et pas même exemplaire, si l’on en juge par les commentaires qui se retiennent de tout dire alors que nous sommes à la veille de voter, c’est-à-dire de choisir une majorité en principe respectueuse des minorités parce que celles-ci sont nécessairement le berceau de la Connaissance et du savoir-faire. Tu parles !

Au fond, c’est la loi anti indésirables qui s’applique, comme elle s’est naguère appliquée aux Juifs, aux communistes, aux Gitans et autres différences notables. « Si tu n’es pas content de vivre à Mazères, proclame Louis Marette, va-t-en ! »

Cette exclusion non forcée, c’est tout ce qui nous distinguera des méthodes plus radicales des pétainistes. L’écart n’est pas si grand que ça, d’un point de vue moral. Mais il permet tous les abus et toutes les aliénations.

Un monde de salauds qui compromettent l’avenir de leur propre succession. Je l’ai dit : chacun sa peau !

Et c’est en essayant de sauver notre propre peau qu’on ira voter, en principe pour Louis Marette qui n’a pas de projet, mais qui correspond à ce que recherchent les autorités qui nous gouvernent par simple effet de domination sans autre consultation que cette mascarade sérielle que sont les élections.

Alors pourquoi ne pas voter pour Pascal Lecerf ? Mais pour cette raison, je vous dis !

Seuls les plus courageux, et les plus fermes, voteront pour lui. On dit qu’ils sont plus nombreux que le dit Louis Marette qui est en train de mouiller sa culotte, et non pas le maillot comme il voudrait le faire croire. Attention à la fierté mazérienne, Loulou. Tu n’es pas d’ici, toi. Le gendarme me l’a dit. Et c’est la première fois que tu te confrontes à une véritable compétition démocratique. Ta formation fascisante va te coûter un bras. Ce sera toujours ça de moins à ton corps défendant. Ce n’est pas tous les jours que le violeur accouche contre toute attente.

Patrick Cintas.

 

Mazères Municipales 2014 – C’est parti sur la Toile!

 


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Louis_Marette

Avec un discours introductif (et non satirique) de Patrick Cintas [ICI]

Les élections municipales sont un moment de fête intellectuelle particulièrement riche en idées tant nouvelles qu’anciennes. La RAL,M étant basée à Mazères, et entretenant des rapports amicaux avec le journal satirique de cette petite ville rurale, le bien nommé MCM, pourquoi ne pas se faire l’écho de ce qui s’y passe en cette période prometteuse de débats mobilisateurs. C’est bon pour le roman !

Cinq sites (et peut-être plus !) nous donnent rendez-vous sur la Toile pour nous informer, nous divertir et nous prévenir.

Blog de la liste Pascal Lecerf [Union-Renouveau-Citoyen]
Blog de la liste Marette [Mazères ensemble]
Journal satirique de Mazères[Mouvement Contre Marette]
Ariège-News (Presse) – [Infos Municipales en Ariège]
Dépêche du Midi (Presse) – [Infos Mazères]

 

Louis Marette est sorti flou sur la photo mais il conserve sa casquette de chasseur

 

louis_marette_liste

Flou : Qui manque de netteté — confus, estompé, imprécis, incertain, indécis, indéfini, indéfinissable, indéterminé, indistinct, informe, ni chair ni poisson, obscur, sourd, trouble, vague, vaporeux, voilé, brouillé, brumeux, compliqué, confus, contourné, embarrassé, embrouillé, embroussaillé, enchevêtré, entortillé, fumeux, incompréhensible, indéchiffrable, indigeste, inintelligible, nébuleux, obscur, tarabiscoté, vague, vaseux, abscons, abstrus, amphigourique, fuligineux, chinois, emberlificoté, filandreux, vasouillard, imbitable.

Pourquoi cette précaution dans l’usage du mot « flou » ? — On ne sait jamais avec les muses cruciverbistes élémentaires auxquelles Louis Marette adresse ses plaintes anti citoyennes sans oublier de secouer sa médaille-hochet.

Oui, Marette est flou et il sort flou. Il n’est pas net… La Dépêche du Midi est à la solde de ses détracteurs. Bien sûr, ils doivent faire avec, parce qu’Augustin Bonrepaux l’a dit. Alors, ils se vengent un peu… en ratant la photo… ou en y ajoutant quelque chose sans la retoucher. On sent même de l’humour étranglé dans l’écriture romancée de Jean-Philippe Cros. Ah ce n’est pas facile de servir, mais on a un peu de marge et on ne se prive pas de s’y exprimer entre les lignes ou entre deux ouvertures de diaphragme. Par contre, au téléphone de MCM, on ne se gêne pas :

 « Alors comme ça… si on veut se résumer… vous m’arrêtez si je me trompe… c’est la première fois que Louis Marette va se présenter démocratiquement devant les Mazériens… Ce n’est pas rien !… Mais avec l’appui d’Augustin Bonrepaux, il devrait convaincre à gauche… Voter Marette, c’est voter Bonrepaux, si j’ai bien compris… vous m’arrêtez si je me trompe… on avance… Je sais pas dans quel sens, mais on avance… vous m’arrêtez si je me trompe… Donc, si je me trompe pas… N’hésitez pas à m’arrêter si je me trompe… on a deux listes et deux programmes :

La liste de Marette, qui soutient Bonrepaux… lequel est inculpé d’une mise en examen… Autrement dit : le Projet Bonrepaux… On peut appeler ça comme ça… vous m’arrêtez si je me trompe…

La liste Lecerf, soutenu par personne de connu… Sans projet… rien que des critiques… vous m’arrêtez si je me trompe…

Vous m’arrêtez si je me trompe, hé ?… mais il me semble qu’on a le choix… ce qui n’était pas le cas avant Lecerf… entre un projet et un non-projet…

Excusez-moi si je me gratte la tête… mais en tant que citoyen mazérien… c’est pas rien… je me demande même pas si j’ai le choix… Je choisis le projet… vous m’arrêtez si je me trompe… Bon… C’est pas le projet de Marette… Celui-là, il prend tout ce qu’on lui donne pas… Et ce qu’on lui donne, il l’a payé… Mais enfin, il a un projet… un projet inscrit dans le projet ariégeois et même midi pyrénéen… vous m’arrêtez si je me trompe… Finalement, qu’est-ce qu’il fait Lecerf, de plus que MCM… ? Parce que je suis pas plus con qu’un autre… et surtout pas que Bousquet !… vous m’arrêtez si je me trompe… si on peut dire ça comme ça : le « projet » de Lecerf c’est le projet de MCM, mais en technique… vous m’arrêtez si je me trompe… Vous avez compris que moi, j’ai la tripe ariégeoise et donc, je suis socialiste… Bonrepaux est mon dada… Et ça me fait chier de monter Marette… Je vous le dis !… Mais je le monterai !… C’est dommage que vous vous soyez pas présentés, MCM… J’aurais eu le plaisir de pas voter pour vous…mais j’ai vraiment pas de plaisir à pas voter pour Lecerf… Je me demande (hé hé) pourquoi Bonrepaux n’a pas choisi Lecerf… Çui-ci présente quand même mieux que ce paillasse de Marette qui a l’air de ce qu’il est !… Et il a un cerveau, Lecerf… Je sais pas pourquoi (hé hé) Bonrepaux a choisi Marette… Vous croyez que Trigano et Denjean y sont pour quelque chose ?… Et la Justice aussi… ? Ah ! putain ! Je vous laisse… J’ai les chiens qui aboient… Chaque fois qu’ils entendent un bruit de bottes, ils peuvent pas s’empêcher de penser que Marette en faisait beaucoup, du bruit, du temps de Sarkozy… On l’entend moins maintenant… Hé ! C’est que la place est bonne !… Putain ! Ça en fait des larbins !… Et pas si cultivés que ça, comme vous dites… Une dernière question : On peut toujours pas employer le terme sartrien de salaud en Ariège ?… Parce qu’en déposant mon bulletin, je pourrai pas m’empêcher !… J’ai la tripe ariégeoise, moi !… Pas la frite comme ce… Allez !… Bonjour chez vous et amusez-nous bien !… »

Alors la question est posée : deux listes, ça sert à quoi en Ariège ?

Ceci dit, la RAL,M, la seule revue littéraire mazérienne, est à la disposition des commissions « Culture » de chacun des deux camps, des fois que…

ralm

http://www.ral-m.com/revue/

Et repaissez-vous en lisant notamment les satires consacrées aux personnages de Louis Marette et d’André Trigano dans la RAL,M (avec un peu de Tintin quand même…) :

mazette_cantgetno Mazette et Cantgetno, tétralogie – quatre opérettes sises à Mazères. [ICI]
huniers_couv Les Huniers – roman avec Louis Marette et André Trigano dans leurs propres personnages – [ICI]
Presque achevé – manque l’épilogue…
ubu Les plus de 100 articles et autant d’illustrations publiés dans ce blog – dont une partie est recueillie [ICI]
Un livre complet sera proposé… après les élections.