Mazères – Faire mieux à l’avenir

 

Patrick CINTAS

Patrick CINTAS
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Enfin un article intéressant sur le blog de Louis Marette.

C’est la réponse que Jean-Louis Bousquet apporte aux critiques de Pascal Lecerf publiées il y a peu sur son propre blog.

Cette fois, le ton est cordial et l’argumentation à la fois authentique et ouverte au débat, puisque débat il y a.

En effet, la critique de Pascal Lecerf porte essentiellement sur le fait que l’éducation des enfants, selon ses convictions respectables, ne peut être confiée à des chasseurs.

On en déduit sans mal que les chasseurs, toujours selon Pascal Lecerf, ne sont pas qualifiés, ni moralement ni techniquement, pour approcher la nature en connaissance de cause.

C’est un sentiment, plus d’ailleurs qu’une opinion, et ceux qui connaissent Pascal Lecerf savent de quoi je veux parler. Personne n’est plus prêt que lui à ne pas faire le saut que les sentiments inspirent à l’esprit pour mettre les pieds, comme le souligne Bousquet, dans la théorie, voire dans une idéologie qui ne fait du bien à personne en simplifiant à l’excès une question existentielle aussi présente en milieu rural.

On sent bien aussi que Jean-Louis Bousquet sait déjà exactement, par expérience, comment on cède du terrain pour ne pas se retrouver seul avec un fusil en bandoulière et des insultes sur le dos. Tous les chasseurs savent cela.

Sauf Louis Marette qui n’a pas compris que la fête électorale est d’abord une occasion de se retrouver pour faire mieux à l’avenir. Un joli titre de liste : Faire mieux à l’avenir.

Il ne s’agit pas d’imposer ses convictions, comme le fait habituellement Louis Marette qui ne réfléchit jamais assez avant de s’exprimer et d’agir, comme nous venons de le vérifier ces derniers jours.

Quels sens aurait donc un combat contre les chasseurs ? Et quel serait le sens d’un non respect des parents qui ont aussi leur idée là-dessus, mais pas exactement la même ?

La parole revient aux parents et non point à Louis Marette.

C’est ce que Louis Marette doit comprendre maintenant. Son comportement n’a surpris personne à Mazères. Et tout le monde sait que, s’il est réélu, il n’aura aucun intérêt à persister dans ses erreurs. Cela peut aller loin, et même très loin…

Bavardons plutôt, semble dire Jean-Louis Bousquet. Et il a raison. La chasse fait partie de nos mœurs, quoiqu’on en pense. C’est de là qu’on doit recommencer pour s’entendre enfin après 18 ans de règne sans partage.

La première qualité d’un maire, c’est le don de rassembler pour faire le mieux possible. Louis Marette n’a pas cette qualité. Pascal Lecerf et Jean-Louis Bousquet, sans doute…

Patrick Cintas.

 

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MCM soutient la liste de Louis Marette

 

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La campagne électorale mazérienne, qui avait été initiée par Pascal Lecerf dans la bonne courtoisie et l’argumentation posée, a vite été gâtée par Louis Marette, bien connu pour sa pratique de l’insulte et du dénigrement, façon chien dans sa niche, car ce pèlerin a une conception toute hitlérienne de la démocratie comme cela a déjà été dit dans le site Ariège- News.

Pour ceux qui ignorent encore ce que c’est que la conception hitlérienne de la démocratie, c’est simple : il suffit d’être élu, d’une manière ou d’une autre, et nous savons que Louis Marette ne l’a jamais été, et de profiter de l’occasion pour servir ses amis et nuire à tous ceux qui ne le sont pas. Ça n’a rien à voir avec le favoritisme : c’est du démocratisme hitlérien. Fermons la parenthèse.

Louis Marette n’a pas encore digéré d’avoir confondu chanvre et chanvre. Ses « secrétaires », munies de téléphones, se sont livrées à des actes d’espionnage et lui-même à envoyé une lettre de dénonciation à l’employeur de Pascal Lecerf, acte diffamatoire dont on fera ce qu’on voudra, mais qui témoigne de la lâcheté dont ce triste sire est capable et de l’expérience qu’il en possède sans doute de longue date. Une vieille habitude… n’est-ce pas Madame la présidente… ?

À vomir.

Une honte pour la Nation en fête.

Une erreur de casting pour l’honneur en conserve.

L’exemple même de la crasse morale qui se retranche derrière les protections juridiques et administratives, sans compter les « amis » (qui d’ailleurs se sont mis en vacances…)

Louis Marette ignore tout de la terre et de la morale.

Et voilà qu’une de ses colistières, intellectuelle de haut rang ou petite merde des trottoirs de Mazères (on se demande…), s’est livrée, par l’intermédiaire de son conjoint, à une enquête pour « dénoncer » le « plagiat » qu’une colistière de Pascal Lecerf aurait commis en « copiant-collant » des informations recueillies sur la Toile.

Louis Marette ignore aussi que cela se fait depuis que la Toile est ce qu’elle est, au grand énervement de ceux qui cultivent encore de nos jours la petite graine pétainiste, pour ne pas dire plus. Mais il est vrai que la Cour Européenne de Justice les y autorise…

Cette vieille baderne de Louis Marette, cultivée aux plus mauvaises sources qui soient, accumule les symptômes de connerie profonde avec un art qui relève de la psychiatrie pour les cas désespérés d’ignorance et de méchanceté. On parle aussi de cure de désintoxication, car le patient pourrait être considéré comme… irresponsable vu l’état de son organe.

LES FAITS :

Chantal Teyssier est accusée, par le webmaster fantaisiste et passablement anémié Christian Berbon, Barbon, Biberon… etc. d’avoir plagié le contenu d’Internet pour rédiger un de ses articles portant sur le chanvre et l’économie circulaire.

Christian Berbon a certes consulté Google et remarqué que le petit signe © figure au bas d’au moins un de ces articles.

Mais si Christian Berbon, qui n’a pas lui non plus avalé son chanvre, avait demandé gentiment à Louis Marette de lui faire écouter l’enregistrement illicite et déshonorant fait par des employées municipales pendant la réunion organisée par Pascal Lecerf et ses amis, il aurait entendu Chantal Teyssier préciser qu’elle n’est pas « une spécialiste de la question » et qu’elle est « allée sur Internet pour se renseigner ». Conseil à suivre donc.

Entre nous, Christian Berbon connaît les faits. Il en détourne goujatement et indignement le sens pour servir les intérêts de son Marette et sans doute les siens un peu aussi, profitant lâchement d’une petite erreur du webmaster du blog de Pascal Lecerf.

D’ailleurs pourquoi le « webmaster » Christian Berbon n’incruste-t-il pas cet enregistrement sur le site de Louis Marette ?

Qu’est-ce qu’il serait honnête s’il le faisait ! Mais pour l’instant, et tant qu’il ne l’a pas fait, il est malhonnête. Attendons.

LA SUITE À DONNER :

Louis Marette, cet individu qui installe un système de vidéosurveillance pour retrouver une friteuse qui n’avait pas été volée, ridiculisant ainsi la réputation de tout un village (non, je n’ai pas encore avalé l’article de la Dépêche) ;

— qui fout le feu à un pigeonnier par manque de savoir-faire, occasionnant une dépense substantielle ;

— qui n’a aucun scrupule à pratiquer l’espionnage le plus lâche en utilisant des employées municipaux ;

— qui pratique la délation associée à la diffamation ;

— qui s’adonne contre l’honneur au dénigrement de citoyens mazériens, en l’occurrence les colistiers de Pascal Lecerf ;

— qui confie l’éducation des enfants à des chasseurs sans tenir compte que la chasse est pour d’autres Français une pratique ignominieuse (démocratisme hitlérien) ou en tous cas étrangère à leur principes ;

— qui s’abrite sans honte derrière des paravents juridiques et administratifs pour ne pas rendre compte des libertés qu’il prend avec la morale et le bon sens ;

cet individu qui montre son vrai visage parce qu’enfin la pratique démocratique est de retour à Mazères, remplit son blog d’insultes, de dénigrement, de faux-semblants et de mensonges.

Jusque-là, je veux dire tant qu’il était le maître des lieux et le larbin de leurs aménageurs, Louis Marette se contentait d’être con, en particulier en posant pour des photos qui ne l’arrangeaient pas et en tenant des propos dignes de Tartuffe.

Mais quelques Mazériens ont osé changer la donne en se présentant contre lui et sa clique.

Du coup, il augmente la dose. On ne trouve plus de bouteilles à Mazères, sauf dans les containers prévus pour les vides et les cassées.

Mais qu’est-ce qu’on peut faire pour que ce cave arrête de descendre ?

Vous voulez que je vous dise : il est trop vieux, trop bête et trop négligent pour devenir le maire de l’avenir de Mazères.

Ou alors que Jeanne Dessaint ou Jacques Pujol, vrais Mazériens, prennent la plume pour s’exprimer dans le blog que Louis Marette et les plus crades de sa liste sont en train de transformer en poubelle incompatible avec la fête électorale QUE NOUS MÉRITONS PARCE QUE NOUS SOMMES FRANÇAIS.

Si vous laissez faire ce loustic, c’est de Mazères qu’on va se foutre demain et plus seulement de son système.

Et vous savez quoi ? On ne vous laissera pas faire.

À bon entendeur…

Patrick Cintas.

 


Louis Marette et les théories de l’indésirable et du traître

 

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Louis Marette écrit : « Monsieur Lecerf, finalement vous n’êtes ni juge, ni procureur. Mais par contre, Judas est parmi les vôtres et il se reconnaitra facilement. » Le notaire Saffon, très éloigné selon son aveu de l’éducation de ce XIXe siècle qu’il cite en exemple de ce qu’il ne faut pas faire, va même jusqu’à parler « des aigris voire surtout des jaloux ».

Et Louis Marette de citer Confucius (sans autre référence) : « Quand le sage désigne la lune, l’idiot regarde le doigt. » Selon d’autres sources, Confucius aurait simplement demandé à l’idiot de ne pas désigner la Lune, parce qu’elle n’est pas faite pour ça. Mais chacun y retrouvera son… chinois, si tant est que Louis Marette est un bon pédagogue, lui qui n’a jamais enseigné que l’art de changer de trottoir quand il n’y a plus de trottoir.

Si l’objectif de Pascal Lecerf était de faire sortir Louis Marette de ses gonds (ou gongs puisque Louis Marette a des connaissances confuséennes), c’est réussi.

L’idiot de Mazères n’est évidemment pas Pascal Lecerf. Tout le monde sait que c’est Louis Marette. Confucius a d’ailleurs dit à propos d’un de ses disciples (une erreur de jeunesse) : « Il est bête comme ses pieds et méchant comme la teigne. » Et pourtant, Confucius était un bon père. Mais les bons pères, ceux qui laissent de bons souvenirs chez eux, font quelquefois de mauvais fils comme celui-là. Et ils les aiment tellement qu’il leur arrive même de les protéger quand ceux-ci font de grosses bêtises, comme de violer une fille du village, ce qui arriva si ce qu’on raconte est aussi vrai que ce qu’on n’a pas rapporté à la justice, laquelle n’a donc pas eu lieu. « Confucius ne trouvait le repos que dans la pêche à la mouche, » écrit Saint-Exupéry.

Quant à Judas, l’Iscariote je suppose, et non point le Galiléen qui eut pour fils Menahem l’initiateur de la Grande Révolte, nul doute qu’il s’est reconnu dans les propos délateurs de Louis Marette qui signe ici sa conception de la république municipale où il se réserve le rôle du crucifié, s’étant d’ailleurs pourvu d’une vierge en la personne de Jeanne Desaint, décrépite mais volontaire, Joseph étant interprété par Jacques Pujol au meilleur de sa forme rectangulaire et les onze apôtres restant se distribuant des noms d’emprunt selon la fantaisie du maître de céans. Le compte n’y est pas, comme on voit, douze autres personnages étant voué aux tâches moins gratifiantes comme de se bercer d’illusions, si on en croit quelques démissionnaires du mandat finissant.

Ce qui fait 26. Le compte y est. Ouf !

On jugera d’ailleurs de la méthode toute régalienne, et passablement inquisitoriale, toutes proportions gardées, dont Louis Marette fait usage à l’égard d’un citoyen mazérien qui a décidé de changer de camp, pour de bonnes raisons de son point de vue, on n’en doute pas. Les rapports que Louis Marette entretient avec la démocratie relèvent, comme on le voit ici clairement, de pratiques vichystes dont les théories de l’indésirable et du traître ont fait les beaux jours des camps de concentrations de conception française.

Judas, qui nous écrit quelquefois, n’a-t-il pas le droit fondamental, celui qui lui est donné par la Constitution, de ne plus suivre Louis Marette dans ses pérégrinations erratiques pour le moins ? Louis Marette le lui conteste, se comportant comme un fasciste, s’il est permis bien sûr de tempérer ce terme par un usage explicatif plus que démonstratif, précision qui vaudra en justice ce que voudront en faire des juges trop mal formés pour juger de l’Histoire en connaissance de cause.

Mais que Judas soit considéré par Louis Marette comme un traître n’est au fond que de peu d’importance. Tout au plus cela met-il en évidence un trait de caractère plus qu’un défaut délictuel de la pensée chez ce maire qui n’a jamais été démocratiquement élu et qui va l’être, s’il l’est, pour la première fois de sa vie ; il serait temps, ô France !

Ce qui importe, et la colère de Louis Marette autant que le désordre de ses interventions sur son blog en témoignent assez, c’est que Judas (appelons-le comme ça) dit des choses qui, selon le maréchal Marette, constituent des trahisons autrement plus graves que le fait d’avoir changé de camp. Il faut donc comprendre que ces choses, Louis Marette veut les cacher. Et du coup nous comprenons que celles qui ont été dites, sur le blog de Pascal Lecerf, ne sont pas les plus graves, autrement dit que les plus graves mériteraient procès…

À lire les écrits de Louis Marette, on est étonné de constater qu’il se défend alors qu’il est en position de tenant du titre. Étrange attitude de la part d’un personnage qui se présente comme la perfection même, exemple à imposer à la jeunesse mazérienne qui est destinée, redisons-le avec toute l’insistance que cette fatalité réclame, à changer de territoire. Décidément, il y a à Mazères une fatalité de Judas.

Marette va mal. Et cette fois, ce n’est pas parce qu’il a trop bu.

Pris entre deux feux, il sait qu’il va devoir marcher droit.

Jamais ici un responsable politique n’a été autant brocardé que lui. Le portrait plaît à ce point qu’il est impossible de ne pas le rencontrer non seulement sur la Toile, mais aussi dans toutes les conversations tournant sur ce sujet.

Mais cette satire n’ayant pour intention que de ridiculiser le personnage pour en faire l’exemple même du paillasse municipal et du fayot exemplaire, comme quoi on peut être investi de pouvoir par l’État et ressembler à autre chose de beaucoup moins sérieux, l’analyse est laissée à plus informé, que ce soit Judas ou d’autres Mazériens que la mort lente de Mazères commence à inquiéter un tant soit peu, nos enfants n’ayant en tête que le jour où ils pourront enfin quitter ces lieux inhospitaliers.

Ce rôle nouveau est pour l’instant, le temps d’une campagne ou plus longtemps encore si l’occasion n’est pas manquée, dévolu à Pascal Lecerf et à ses amis.

On s’en félicite, au nom de la démocratie, qui est violée à Mazères depuis des décennies par des actions juridiquement irréprochables, sans doute (quoique…) mais moralement peu défendables. Louis Marette, dans sa défense fébrile, ne songe d’ailleurs qu’à évoquer des arguments juridiques et administratifs, laissant de côté les questions morales, celles qui fondent l’honneur ou le remettent en question avec la même rigueur philosophique.

Il faudra conserver les écrits dont Louis Marette émaille sa mauvaise campagne électorale. On aura soin de classer ses défenses en regard des techniques qui ont été employées pour mettre en œuvre ses diverses réalisations, de façon à bien mettre en évidence les qualités morales qui leur ont fait défaut ou qui au contraire les ont accompagnées en tout honneur.

Le bilan financier de Louis Marette est équilibré… dans la dette. Il penche même quelquefois au profit de quelques intérêts particuliers, toutefois sans violer les principes juridiques que la morale réprouve mais qu’elle n’a pas le pouvoir de changer, faille que les plus habiles savent exploiter pour s’enrichir ou pour se faire passer pour des hommes du monde.

Certes, les esprits angéliques n’ont pas droit de cité dans ce monde où ce sont les plus forts, quelle que soit l’origine de leur force, qui modèlent les structures sociales et politiques sans lesquelles nous ne sommes plus rien. Nous avons depuis belle lurette accepté cette fatalité et nous n’en mourons pas, c’est le moins qu’on puisse dire.

Mais qu’au moins ceux qu’on choisit pour régner au-dessus de nos préoccupations quotidiennes ressemblent le moins possible aux plus mauvais exemples que l’Histoire montre du doigt.

Le comportement de Louis Marette est symptomatique de ce qu’il convient d’éviter de placer sur nos trônes.

 


Lettre ouverte au Grand Chancelier de la Légion d’honneur au sujet de Louis Marette, chevalier

 


Patrick CINTAS

Patrick CINTAS
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Louis Marette s’y connaît en défonce. À en juger par le contenu de son blog, il a commencé par vider les fonds de verre en attendant que les bouteilles ne demandent qu’à se faire débouchonner.

La page correspondant à ses « informations générales » est un bourbier sans doute assez significatif de la confusion dans laquelle il entretient les Mazériens depuis des décennies.

Les chiffres valsent, les insultes disent leurs noms, les caprices secouent leurs hochets, le bouffon ne sait plus où donner de la tête pour la garder sur ses fragiles épaules de domestique soumis pour la première fois de son existence aux lois démocratiques qui établissent les usages et les traditions républicaines.

Un pareil ramassis relève du délire ou de l’idiotie, certes, mais on ne peut s’empêcher de penser aussi que la personne même de Louis Marette n’est pas digne de représenter autant l’État français que la citoyenneté mazérienne.

Les élections devaient être toujours à la fois un moment de réflexion, comme nous l’a proposé Pascal Lecerf, et l’occasion de se rencontrer pour mieux se connaître et partager. C’est d’abord, n’en déplaise au sournois Louis Marette élevé dans la tradition du mouchardage et du fayotage, une fête populaire où il est d’usage de dénoncer les petits abus commis par les propriétaires terriens et les entreprises de travaux publics, partenaires traditionnels des crises de favoritisme et autres détournements légaux du bien social. C’est autant l’occasion d’en rire, ou au moins d’en déplorer la fatalité, que de penser à en discuter vertement les… difficultés.

La Justice, quelquefois taxée de laxisme au profit de la petite délinquance, ce qui peut être considéré comme un peu d’humanité à l’endroit de ceux qui, pour une raison ou pour une autre, n’en profitent pas, est souvent complaisante quand il s’agit de se prononcer sur les véritables… difficultés provoquées par les acteurs de la politique et des travaux publics.

La réunion que Pascal Lecerf et ses colistiers ont organisée salle Rau allait bien dans le sens d’un combat certes franc, mais dépourvu d’attaques personnelles et de mœurs vichystes, si cette épithète n’est pas trop demander au dictionnaire que l’Histoire propose notamment au pays de Bayle.

Les Mazériens qui s’y sont rendus ont pu apprécier la courtoisie et la franchise de ces « nouveaux Mazériens » et des « anciens » qui les soutiennent.

À noter que Louis Marette, comme d’habitude, s’est appliqué à « ne pas trouver » pour ses adversaires républicains une salle digne d’une réunion publique portant sur un événement hautement démocratique.

Je dis comme d’habitude car j’ai été moi-même, naguère, victime de ce chaouch qui a tout fait pour m’interdire d’exposer mes ouvrages au public mazérien comme je le souhaitais alors dans la simple intention de me faire des amis parmi les artistes et les amateurs d’art de ce village perdu aux portes de l’Ariège et enterré par ses fossoyeurs dilettantes et profiteurs patentés. Jeanne Dessaint aura peut-être l’occasion d’en témoigner si la question lui est posée, à moins que le statut de « Judas », mis au point par Louis Marette, ne l’effraie à ce point qu’elle finisse par en perdre la boule.

Je ne la remercierai jamais assez de m’avoir fait perdre un temps précieux, toute animée de bonnes intentions qu’elle était. Mais Louis Marette, l’enfant gâté à sa maman, veillait au grain…

Bref, la réunion de présentation de la liste Lecerf eut lieu dans la salle Rau.

Et Louis Marette était à l’écoute.

Ce passionné de trahison, lâche en ces occasions, fit preuve de beaucoup d’indignité et manqua à l’honneur dont il est pourtant un représentant autorisé, en introduisant un espion muni d’un téléphone et donc chargé de porter le système d’écoute en territoire ennemi.

Cet acte sénile ou crapuleux selon qu’on en juge en bon médecin ou en bon père de famille est déjà assez comique pour mériter un haussement d’épaules, amusé ou impatient toujours selon le point de vue médical ou familial.

Cette sale habitude de larbin affecta, si je me souviens bien, les honorables et bénévoles interventions de mon épouse, éditrice éclairée, au sein de la bibliothèque municipale. Jeanne Dessaint, toujours présente et disponible, peut en témoigner selon les principes exposés plus haut.

Mais que voulez-vous, quand on a affaire à un larbin aussi inculte que Louis Marette (ce qui constitue, rappelons-le, la définition du salaud sartrien), il faut s’attendre à de menus incidents de parcours et, soit comme médecin, soit comme père de famille, n’en penser que du bien.

Un téléphone fut donc introduit parmi les participants de la réunion Lecerf salle Rau, en toute lâcheté et manquement à l’honneur le plus élémentaire. Comportement habituel chez Louis Marette qui salit ainsi à la fois la réputation de la Nation et la dignité de la population mazérienne.

On me rétorquera que je ne tiens pas la preuve de cette malversation organisée par un salaud.

Les lecteurs de MCM savent trop bien que des preuves, nous n’en manquons pas, puisque ce sont eux qui nous les communiquent. Nous avons pris l’habitude de retenir notre bras, car il semble, si l’expérience nous enseigne quelque chose, que la justice ariégeoise manque au moins de discernement dans certaines affaires de mœurs comme c’est le cas ici.

Mais Louis Marette, comme tous les pratiquants du fayot et du corbeau, est aussi un imbécile heureusement trop inspiré par ses émotions pour ne pas finir par se prendre dans ses propres pièges.

Interprétant à sa manière des propos somme toute amusés de Pascal Lecerf qui répondait gentiment à l’accusation de « n’être pas d’ici », Louis Marette a considéré qu’ils constituaient un manquement aux devoirs professionnels auxquels Pascal Lecerf est soumis. On se reportera au blog de Louis Marette, dans la section des « informations générales » et au chapitre intitulé « Commentaires après la réunion publique de monsieur Lecerf », signés Louis Marette.

Louis Marette, même en barbouze puante, a le droit de se tromper. Il a aussi le droit de dire ce qu’il pense.

Mais de là à envoyer une lettre de dénonciation calomnieuse à l’employeur de Pascal Lecerf pour tenter de lui nuire !

Et c’est ce que fit Louis Marette. C’est sa nature. Et non content de vomir sur un adversaire qu’il craint à juste titre, ce qui n’eût provoqué que le rire de l’employeur consulté dans la tradition vichyste, Louis Marette lui propose d’écouter l’enregistrement qu’il tient à sa disposition « quand il voudra ».

Cette conception de la tradition électorale salit ouvertement notre pays et rend Louis Marette indigne de porter les insignes de l’honneur.

La lâcheté et la trahison ne font pas partie de nos traditions républicaines.

Certes, Louis Marette ne mérite pas d’être fusillé pour ça. Tout au plus mérite-t-il d’être bouté hors de la mairie de Mazères. Mais cela valait la peine d’être dit, n’est-ce pas mon général ?

J’en termine, provisoirement, avec cette petite critique de la psychologie de Louis Marette, pour ajouter à ces commentaires ceux que cet âne de bat vient de produire dans son blog pour qualifier les colistiers de Pascal Lecerf : « Ils y sont pour l’essentiel, à travers des considérations beaucoup plus terre à terre et matérialistes, parce qu’on leur a refusé un passe-droit, un caniveau, un bout de trottoir, une interdiction de stationner devant leur porte ou la transformation d’un terrain agricole en terrain constructible ou seulement par jalousie de leur voisin. »

On pourrait affirmer avec la même bêtise que Louis Marette a violé une Mazérienne dans sa jeunesse, qu’il a échappé aux foudres de la justice grâce à des interventions amies, qu’il doit sa Légion d’honneur à un acte de torture et que, ne ménageons pas notre monture, il a favorisé le vieux Sérié et vendu son âme à Denjean. Qu’en penseriez-vous, mon général ?

Et vous auriez raison de le penser.

Alors ne serait-il pas temps, pour vous, et pour ce que vous représentez, de tirer au moins un peu les oreilles de ce cancre de l’honneur et la dignité ?

Nous vous en serions gré.

Sinon, il nous faudra penser avec Jean Yanne que votre croix, « n’importe quel cul peut la porter ».

Patrick Cintas.

 


Louis Marette fume du chanvre, du vrai, du bon !

 

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Madame Chantal TEYSSIER colistière encore plus inconnue que Monsieur LECERF en charge semble t’il de  "l’économie circulaire"  qualifiée de vertueuse a proposé sérieusement comme source de développement économique et de création d’emplois pour MAZÈRES la culture du chanvre en précisant que le cannabis était du chanvre dont la fibre pouvait accessoirement servir d’isolant thermique. Perspective fumeuse d’emplois pour la jeunesse Mazérienne ! — Louis Marette dans son blog (si on peut appeler cette merde un blog…)

« Ouh putain qu’il est con le Marette !

— Il est moins con que Bousquet…

— Qui le dit ? MCM ?

— Eh ouais !

— Ils racontent que des conneries à MCM ! Marette est plus con que Bousquet, mais je t’accorde que sans Bousquet, il serait peut-être moins con.

— Ils boivent trop…

— On va leur faire fumer de la bonne corde de la campagne, en chanvre ariégeois.

— Ça leur fera pas de mal au moins ! »

Louis Marette, maire de Mazères, accumule les conneries depuis quelques temps. Avant, il accumulait les coups tordus et les caprices d’enfant gâté employé à la SNCF pour trainer. Mais les temps changent. Maintenant, ce sont les conneries qui pèsent lourdement sur les épaules de ce domestique patenté.

Car Louis Marette, dans la perspective des élections municipales, veut accumuler les preuves de ses compétences.

Vous doutez de l’efficacité du système de vidéosurveillance qu’il a mis en place on se demande bien pourquoi ?

Qu’à cela ne tienne ! Le benêt se met à la poursuite des voleurs qui ont emporté la friteuse municipale comme les y autorise la tradition mazérienne des encombrants. Putain ! Qu’il est intelligent le Marette ! Et comme il sait y faire avec… les frites.

Vous pensez que le pigeonnier du Domaine des oiseaux était une poubelle infecte ?

Aussitôt dit, aussitôt fait ! Marette se ramène avec un chalumeau et il te réduit toute cette merde en cendres. Voilà ! Mais dans la nuit, le feu couve et ce sont quelques dizaines de milliers d’euros mazériens qui partent en fumée. Il est pas con le Marette ?

Vous pensez que la bonne vieille tradition du chanvre ne serait pas une mauvaise idée à cultiver ?

Vous vous trompez ! C’est très mauvais. Et dangereux pour la jeunesse mazérienne à laquelle Marette tient comme s’il était curé. Difficile de faire plus con. Et non seulement il est con, mais en plus il l’écrit ! Des fois que ça s’efface !

Reste le sac de jute. Louis Marette en a quelques-uns dans son bureau. La jute, comme il dit, c’est pas dangereux si on la met pas n’importe où. Et surtout si on en fait des sacs.

Louis Marette aime beaucoup les sacs. Il en a donné plein au vieux Sérié qui fait le mort actuellement, dans une partie de bridge qui sent le pet. Ça donne même des aigreurs à André Trigano qui est paraît-il encore plus petit qu’avant. À force de rapetisser, les honneurs vont lui peser… mais ça sent moins l’honneur depuis quelque temps… Ça sent autre chose…

Bousquet dit que c’est le caca des oiseaux… Il en met partout. Alors si vous vous posez la question de savoir qu’est-ce que ça sentirait si ça sentait pas le caca d’oiseaux, allez chercher la réponse chez Pascal Lecerf et Chantal Teyssier [*] qui ont l’air de s’y connaître… en moyen de sentir ce que ça sent même si ça sent le caca d’oiseau. Ils sont forts, hé ? Et Marette en est encore plus con, comme le prouvent ses interventions idiotes et malveillantes dans son blog de merde avec ou sans oiseaux !

 

* Sur le Blog de la Liste Pascal Lecerf :

 [En réponse aux allusions grossières débitées sur le blog de Monsieur Marette…]

 


Louis Marette de Mazères nous cache des choses…

 


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À Mazères, Louis Marette nous donne presque quotidiennement le spectacle d’un maire plus proche du Guignol que du gestionnaire. Nous en avons nous-mêmes tiré une opérette [Mazette et Cantgetno] aujourd’hui lue par des centaines de lecteurs avides de grotesque et surtout de satire bien en phase avec la réalité, en l’occurrence ce maire non élu démocratiquement qui se trouve pour la première fois en situation de l’être… démocratiquement grâce à la constitution d’une deuxième liste.

Nous avons été, nous, Mazériens, témoins de la bêtise et de l’hypocrisie de Louis Marette dans l’affaire de la friteuse élucidée illico presto par une gendarmerie à qui on ne la fait pas aussi facilement. Destinée à justifier la présence d’un système de surveillance vidéo à Mazères, la friteuse en question a démontré, avec le petit coup de pouce complice du gendarme souriant, que Louis Marette est prêt à tricher avec la vérité, mais trop vite pour en tirer tout le mensonge qui lui est utile. Le « pauvre con », comme on dit chez nous, l’a encore « eu dans le cul », et « ce n’est pas peu dire ».

Cette fois, c’est le pigeonnier du Domaine des oiseaux qui prend feu. Louis Marette se précipite pour sauver les pigeons et sa réputation bien mal en point depuis que la friteuse n’a pas été volée, pour ne citer que cette anecdote savoureuse.

Et la Dépêche du Midi prend la photo : le pigeonnier brûlé et Louis Marette qui le désigne pour bien montrer que le sujet de la photo c’est, comme il le laisse entendre :

— Soit un acte de malveillance à son égard.

— Soit un acte de vandalisme doublé d’un délit de vol.

MCM, moins circonspect, et toujours à l’affut d’une médisance, s’en tient de son côté à une alternative moins accusatrice de l’ « autre » :

— Soit Louis Marette a foutu le feu au pigeonnier pour escroquer l’assureur.

— Soit un joint est tombé des lèvres de Marette pendant une fête bien arrosée avec des putes.

Hypothèses somme toute aussi vraisemblables que les délires paranoïaques et ostracistes de Louis Marette.

Mais la réalité est à la fois plus banale et plus propice aux conclusions à valeur électorale :

Le fait est que la veille de l’incendie, dans l’après-midi, le personnel du pigeonnier (ne nommons personne) a procédé à un nettoyage du pigeonnier qui, comme on le sait, n’était rien d’autre qu’une poubelle à caca et autres chinoises infections, à l’image du Domaine des oiseaux tout entier.

Car, depuis que Pascal Lecerf a critiqué le manque de soin apporté par Louis Marette à l’aspect et à l’hygiène de Mazères,  celui-ci a ordonné, sans doute sans aucune planification (comme d’habitude) un nettoyage des propriétés communales à l’aide des deux outils qui dans son esprit remplacent la nana 52 et le bazooka : un brûleur à gaz, chalumeau sans musique, et un karcher de marque Sarkozy importé des pays de l’est.

Et c’est donc à coup de karcher et de flamme que le pigeonnier a été débarrassé de sa merde et de ses microbes (et de ses putes, selon MCM). Une méthode écologique imaginée par le plus con des Mazériens encore vivant : Jean-Louis Bousquet, qui est intelligent pour certaines choses et complètement con pour d’autres.

Résultat : le feu a couvé. Comme les poules. Il faut dire que le caca et la paille, quand c’est bien vieux et bien tassé, ça fait un excellent combustible, peut-être le meilleur. Seulement, il est plus facile de dire aux enfants qu’on peut aimer les animaux et les tuer après usage, que de penser une seule seconde qu’on n’a jamais vu un paysan digne de ce nom entrer dans un local à bestiaux avec un chalumeau du type de ceux qu’on utilisait dans le dos des fellahs pour leur faire chanter la Marseillaise à la radio.

Louis Marette s’y connaît peut-être en chalumeau. On n’en sait rien : il n’y a pas de diplôme pour le certifier. Et qu’on n’aille pas accuser l’exécutant qui a fait ce qu’on lui a dit en espérant que les huiles savent ce qu’elles font. Comme à la SNCF.

Preuve que Louis Marette, question frites et agriculture, est aussi doué que Bousquet pour expliquer la nature aux enfants.

Une paire de cons ne valant pas la double paire de couilles qu’ils portent encore dans leurs calcifs, on attend leurs explications.

Car s’il est normal, et même démocratique, de publier des nouvelles hypothétiques dans la Dépêche du Midi, et même d’ajouter à l’hypothèse des accusations vagues et intentionnées, il est encore plus honnête d’en rectifier la saloperie en :

1º) s’excusant d’avoir raconté des conneries. C’est une question d’honneur.

2º) rectifiant l’information par respect pour les citoyens. Question d’honnêteté.

MCM, de son côté, n’est pas tenu ni de s’excuser ni de rectifier puisque que son travail est de raconter des conneries et de faire chier Marette pour que la vérité jaillisse enfin des urnes.

Mais Louis Marette est bouffi d’orgueil et incapable de s’incliner respectueusement. Autant il sait insulter son prochain, comme il le fait avec Pascal Lecerf et de nombreux mazériens, et même baisser sa culotte quand il s’agit de se remonter les couilles à la hauteur de son orgueil, autant il est impuissant à se corriger et à avouer ses crimes au moins pour soulager sa conscience (…une petite allusion, au passage…). La gendarmerie n’a pas été loin de le torturer, moralement, pour le mettre sur la piste du silence mal gardé, tellement mal gardé que l’information a été déposée subrepticement dans la boîte aux lettres de MCM.

L’histoire de la friteuse et celle du pigeonnier entrent dans la légende de Louis Marette par la grande porte, celle de ces élections municipales exceptionnelles, nous ne nous lasserons pas de le répéter, car enfin Louis Marette va perdre sa majorité totale pour au moins céder à une opposition élue la place qu’elle mérite de droit.

D’ailleurs, l’analyse critique révélée au compte-goutte par Pascal Lecerf et ses amis apparaît de plus en plus comme ce qu’il convient de dire clairement de la soi-disant « gestion » de Louis Marette. Cette méthode de torture systématique du dos de Louis Marette n’est pas reconnue par MCM. Nous en laissons l’entière responsabilité à Pascal Lecerf qui, si nous avons bien compris ses intentions, préfère prendre le temps de faire souffrir son adversaire, au lieu de l’amuser comme le fait MCM, avec des petits riens, genre frite, caca de pigeon, verre levé, cartouche à blanc, putes, femmes violées, etc.

 


Louis Marette cache mal son jeu de con

 

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Antoine de Saint-Exupéry, qui méprisait de Gaulle et que de Gaulle haïssait, n’a jamais écrit, comme le prétend Louis Marette : « Nous n’héritons pas la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants. »

L’auteur de Citadelle, que Louis Marette n’a sans doute pas lu, n’aurait pas écrit une pareille ineptie.

Bien sûr que nous héritons de la terre de nos parents.

Et nous la transmettons à nos enfants.

Un écrivain de la taille de Saint-Exupéry n’aurait pas écrit autre chose si la question lui avait été posée.

Inutile d’aller chercher à faire le cultivé et l’intelligent en empruntant de fausses citations à Wikipédia.

Louis Marette souffre d’être aussi peu cultivé que les flaques du Domaine des oiseaux et encore plus bête que les ânes sensés apporter un peu de culture à sa liste « unique ».

Conscient que son blog est aussi utile à sa cause que sa réputation de vantard l’est à sa personne, Louis Marette se jette en ce moment dans les pages de la Presse Internet locale, en commençant par Ariège-News qui ne voit pas d’inconvénient à pallier ce problème de communication ratée et s’avise un peu inconsciemment de spammer Google en reproduisant des articles déjà publiés dans le blog pitoyable de l’édile de Mazères.

Heureusement, quand on veut en savoir plus sur Louis Marette, c’est d’abord sur le présent blog qu’on vient se renseigner, comme le prouve son classement référentiel qui le place avant Ariège-News et même La dépêche du Midi. Qu’on le veuille ou non, le « Journal satirique de Mazères » est entré dans l’histoire de la bastide.

Conscient aussi que les critiques qui sont faites à « ses » réalisations ne sont pas sans objet, Louis Marette s’en prend maintenant aux personnes de Pascal Lecerf et de ses colistiers. Il n’y a pas que l’alcool qui fait vomir…

La méthode en dit long autant sur la personne que sur le maire. Il sait bien, lui, qui est l’auteur de ces paroles : « Il est bête comme ses pieds et méchant comme la teigne ! » Citation qui vaut bien, sur le plan littéraire, celle dont Louis Marette veut redorer son blason, d’autant que celle-là est bien véritable !

Il semble bien que Louis Marette n’ait pas avalé la pilule d’une deuxième liste.

Insistons sur le fait que c’est la première fois que Louis Marette se confronte à une véritable élection à Mazères où il n’a même jamais emporté le plus grand nombre de voix. Il est vrai que certains de ses colistiers sont particulièrement appréciés des Mazériens, et notamment des plus anciens, mais de là à introniser ce Cave… Ce serait une fois de trop.

Le mieux, pour l’instant, est d’écouter d’une oreille les médisances de ce rat d’urne en attendant d’analyser à tête reposée les propositions que Pascal Lecerf exposera vendredi prochain.