Le perroquet de Louis Marette (5)

 

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UN NOUVEAU FEUILLETON MUNICIPAL A SUIVRE SUR LE SITE DE PATRICK CINTAS :

 

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Le perroquet de Louis Marette (4)

 

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Le perroquet de Louis Marette (4)

 


Louis Marette confond viol et incivilité à l’avantage du violeur – Pourquoi?

 

Patrick CINTAS

Patrick CINTAS
©jcc-communication

Louis Marette est-il bien chrétien quand il s’en prend aussi violemment à de jeunes Mazèriens qui ont, sans doute un peu précipitamment, peinturluré quelques tombes catholiques du cimetière municipal ?

La réponse est non, car Louis Marette est un intégriste, la pire espèce de catholique qui se puisse rencontrer en terre occitane.

Certes, on comprend qu’il souhaite effacer sa récente aventure avec une friteuse et valoriser du même coup l’installation du système de surveillance qu’il a mis en place dans nos rues, procédant ainsi à l’épanouissement très germanique de la délation à la portée de tous.

C’est d’ailleurs plus à la délation et à l’intimidation qu’aux écrans que les peintres de tombes doivent de s’être fait pincés — ce qu’ils méritaient de toute façon.

Mais n’est-ce pas l’occasion, mes chers frères, de rappeler que le pardon, avant tout châtiment, est le principe même de la foi chrétienne ?

Et il conviendrait, dans le même temps, de relativiser la gravité des faits qui sont reprochés à ces chers petits (j’en profite pour signaler que j’ai retrouvé ma poubelle).

Louis Marette ne peut pas avoir oublié un drame qui témoigne, si besoin est, que les catholiques de Mazères, autrefois mieux intégrés à notre société, eurent à cœur de pardonner et même d’éviter tout procès à un jeune Mazèrien qui avait violé une non moins jeune Mazèrienne.

En effet, ce jeune violeur doit avoir l’âge de Louis Marette. Peut-être même exactement le même. Il n’y aurait pas de hasard plus heureux. Louis Marette ne peut pas ne pas s’en souvenir. Il l’a peut-être même fréquenté. Il le dira lui-même si on lui pose la question.

Bref, on pardonna donc à ce jeune violeur. Il n’eut pas à se présenter devant la justice. Son père paya sans doute les frais occasionnés. L’histoire ne dit pas comment. Et on s’en fiche. Il était important que ce jeune Mazèrien de l’âge de Louis Marette fût exempté de la punition qu’il méritait. On peut dire qu’il en a eu, de la chance. Et comme il n’est pas encore mort, il en profite toujours. Et il paraît même qu’il lui arrive plus souvent qu’à son tour de donner des leçons de civisme aux jeunes qui ne peuvent pas faire autrement que de l’écouter.

On en conviendra avec moi : cet individu, malgré le pardon qui lui fut accordé, est un authentique salaud, dans le sens où l’entend le Petit Robert et non pas ce Jean-Paul Sartre qu’on n’étudie plus à l’École de la Magistrature (aux dernières nouvelles…)

Quand on compare ce viol à une toute petite dégradation en peinture, on est en droit de penser que non seulement le pardon s’impose ici, mais qu’il convient également d’éviter tout procès.

Louis Marette a vécu cela. Or, le voilà monté sur son dada, réclamant à hauts cris un châtiment exemplaire comme aux temps médiévaux de sinistre mémoire.

Comment se peut-il que les Mazèriens aient changé à ce point depuis que ce jeune Mazèrien a violé une jeune Mazèrienne ?

On expliquera judicieusement ce phénomène en désignant Louis Marette comme le seul coupable.

Depuis qu’il s’évertue à harceler la population mazèrienne avec ses idées intégristes (et non pas pétainistes, Michou !), il y a deux poids deux mesures : soit on s’en prend à une friteuse qui n’a rien fait sinon attirer l’ironie des journalistes toulousains, soit ce sont des jeunes qu’on martyrise alors qu’ils sont loin d’avoir violé une jeune fille.

Louis Marette est bien placé pour comprendre cela. Pas vrai, Loulou ?

Et pourtant, il agit comme si ce jeune Mazèrien, qu’il ne peut pas ne pas avoir connu, n’avait pas violé une jeune Mazèrienne, mais qu’il avait été lui-même violé par elle.

Ça, c’est du Louis Marette tout craché.

Il fait semblant d’oublier, mais on n’a pas oublié. Au contraire, on se souvient très bien, même s’il n’est pas possible de nommer ce jeune Mazèrien sous peine de rejoindre nos petits peintres sur le banc des accusés.

Louis Marette, en bon intégriste, viole constamment les valeurs républicaines, en commençant par la fraternité qui, en principe, sert d’abord à comprendre pourquoi on peint des tombes au lieu de violer des filles comme le fit ce jeune homme, aujourd’hui très vieux, qu’il connu très bien et même très très bien.

Qu’un voleur, un meurtrier soit conduit devant la justice relève de la sagesse, mais quand un gosse fait une connerie, même si c’est un adulte attardé, on le convoque discrètement et on s’applique à réparer les dégâts sans que ça se sache en haut lieu. C’est ainsi qu’il fut procédé à l’égard de ce jeune violeur que Louis Marette connut fort bien. Qu’il ne dise pas le contraire ou la vérité éclatera au grand jour !

Mais Louis Marette a besoin de publicité.

Et c’est bien là tout ce qui différencie les anciens Mazèriens, ceux mêmes qui « sauvèrent » ce jeune violeur que Louis Marette connut très bien, des nouveaux, ceux qui votent Louis Marette par pur intégrisme, se situant ainsi à deux doigts des pires comportements dont témoigne l’histoire de l’Hexagone.

Bien sûr, il y a mieux à faire que de peindre des conneries sur des tombes immobiles et de voler ma chère poubelle pour la cacher derrière le mur de Dussert.

Qu’eut rétorqué le violeur si on avait filmé son crime ? Et qu’en penserait Louis Marette aujourd’hui que c’est fait ? Et mal fait.

Mazères pue. Mazères pue l’intégrisme. Cette odeur est celle de Louis Marette qui a bien connu le violeur, une crapule qui vit encore à Mazères et qui se prend pour ce qu’il n’est pas : un honnête homme.

Espérons que le procureur de la République tiendra compte que Louis Marette a bien connu le violeur de Mazères. C’est important, non ?

Patrick Cintas.

 

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Louis Marette et Philippe Calléja font l’amour, pas la guerre, dans le dos d’André Trigano (mmmmm…)

 

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Quand la préfète de l’Ariège sort son braquemart, c’est pour s’en servir, et pas seulement pour arroser le tapis de roses que Louis Marette, en bon lécheur, s’est appliqué naguère à déposer sous ses bottes socialistes.

Cette fois, l’érection préfectorale a pris la forme d’un turgescent et roide « projet de nouvelle carte de la coopération intercommunale. » Autrement dit, la principauté triganienne est menacée de disparition et ses domestiques de privations diverses, pécuniaires essentiellement. Louis Marette, mal fagoté et ceint de bleu royal, la queue en tire-bouchon et l’œil sur les apéritifs, a aussitôt enfourché son dada de déserteur patenté : si on l’embête (si on embête son bassin, d’un côté comme de l’autre), il quitte l’Ariège et emporte avec lui toute la principauté. Pour aller où, aliboron ? Pour collaborer avec qui cette fois ?

Il a même demandé au Conseil communautaire du canton de Saverdun, présidé par le méchant et sympathique Philippe Calléja, de voter séance tenante, ceci pour donner à son caprice ancillaire des airs de démocratie et de justice. De quel droit ? Ceci n’est pas précisé.

Et d’évoquer une minuscule série d’arguments tous aussi mensongers que ridicules :

— Nous aurions, d’après ce rebus de la poubelle sarkoziste, une « identité » déterminée par notre résidence et même une « capitale » ; le Conseil a-t-il voté une pareille résolution ? Bande de trous du chêne !

— Notre existence serait, toujours d’après cet hypocrite circulaire, liée à Toulouse et à ses mânes ; et ce, ajoute cet inculte médaillé, parce que les entreprises toulousaines ont besoin de « terrains » de bonne taille, — et sans pente je suppose, car elles ont la réputation de faire glisser les pots et les dépôts dans le mauvais sens.

— Nous serions enfin, en tant que résidents, liés aux idées du rastaquouère Calléja qui secoue frénétiquement ses joujoux libéraux, — bibelots de famille peut-être utiles en temps de messe, mais seulement pour ceux qui aiment l’eau bénite coupée de Pernod et d’autres avantages acquis par les francs principes du privilège et de la recommandation.

— Et pour couronner cet étalage de thèses antisocialistes (donc fascistes d’après mon dictionnaire de synonymes), Louis Marette se prétend maintenant « régionaliste », par opposition au prétendu jacobinisme du pouvoir socialiste… Louis Marette rebelle contre l’État ! Lui qui l’a servi en larbin zélé et qui continue de le représenter manu militari à Mazères au lieu d’incarner fidèlement les aspirations légitimes et cordiales de ses concitoyens. Notons au passage que cette attitude fait plus que flirter avec les idées à la mode du côté de l’extrême-droite (Là, je répète pour les gourdes de magistrats qui ne lisent que dans le Petit Robert qu’extrême-droite et fascisme, c’est du pareil au même).

— Mais ce n’est pas fini : un pousse-café bien tassé enflamme l’esprit caduc de Louis Marette et nous apprend que « le Parti Socialiste a abandonné la ruralité ! » C’est Philippe Calléja qui se lève  pour cracher cette bêtise dans l’escarcelle des journalistes convoqués. Pauvre jacques ! Affirmer une pareille connerie dans un département que le PS, et la Gauche en général, ont heureusement gouverné dans le sens d’une ruralité supportable… Il n’a pas honte, ce Filou en goguette médiatique !

Après une pareille prestation, le couple Marette-Calléja peut retourner dans son plumard. Je ne sais pas qui encule et qui se la fait mettre parce que ça ne me regarde pas. La question n’est pas là. À chacun ses mœurs et ses pratiques douteuses et intimes.

Le projet de l’exécutif est sensé. Il mérite sans doute quelques aménagements et même divers… ménagements. Mais il va dans le bon sens. Et ce n’est pas à une escouade d’illuminés et de tordus cérébraux de décider de notre avenir de… résidents. D’autant que ce vote « communautaire » est une violation de l’esprit démocratique. Vandales ! Poux ! Paillassons ! Balais ! Cavités !

Heureusement pour l’Ariège et pour notre coin de terre occitane, Louis Marette et Philippe Calléja ont l’air de plus en plus con. Ils finiront par ressembler à des cons. Allons donc ! Voilà deux craignos qui prêchent le libéralisme sans en avoir jamais exercé la responsabilité ni supporté les éreintements. On a vu ça où ? Babouins !

Subrepticement, comme dirait la maréchaussée, Dédé n’était pas là pour tempérer la connerie de ses larbins et ajouter un brin de fantaisie courtoise à cette conférence de Presse guignolesque et m’as-tu-vu.

Imagine la tête de l’étranger, basque, breton ou autre, qui assiste à ce navrant spectacle de la couardise et de la bêtise humaine en ouvrant les pages de la Dépêche, d’Ariège-News ou de MCM ! On en a marre de passer pour des couennes à cause de ces minus habens.

Quelle misère ! Je vous dis ! Vive la raie publique, quoi !

Et que la queue de la préfète arbore le drapeau de notre indignation respectueuse…

 

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Manuel Valls confond chemise et soutane

 

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Ces deux messieurs ont subi, avec humour et gravité, l’enlèvement symbolique de chemise qui convenait à leur comportement social. Pas de quoi fouetter un chat. En tout cas, ça vaut mieux que de se faire enculer, ce qui n’arrivera pas à ces messieurs, symboliquement parlant.

Et il a fallu que notre Manuel Valls, décidément peu français de ce point de vue, s’emporte follement, secouant son aigrette catalane, comme il a pris l’habitude de le faire quand il s’imagine que le vent médiatique souffle de son côté (voyage au frais de l’État).

Il ferait bien mieux de mettre son imagination au service des hommes et des femmes que sa politique colonialiste et collaborationniste menace de chômage.

Est-ce si digne que ça de traiter de voyous des hommes qui défendent leur existence contre les intérêts antidémocratiques de l’État ?

Certes, « la démocratie s’arrête où commence l’intérêt de l’État, » gloussait la poupoule Pasqua quand on lui chatouillait le fion qu’il avait sensible comme un doigt de pied.

Mais tout de même… On attend autre chose de la part d’un socialiste, même s’il s’agit d’un socialiste de droite, autrement dit un gaulliste.

Force est d’admettre qu’il n’y a qu’un pas entre le fascisme et le socialisme et toutes ces sortes d’idéologies jacobines. Il est vrai qu’une fois débarrassés de leur dimension raciste, ces étatismes peuvent paraître, hélas, tout à fait acceptables au plus grand nombre… Une histoire de chiens et de salauds, Michou…

On ne le dira jamais assez, ô sagesse :

« …pas de mouches, pas de prêcheurs et pas de flics. Un peuple sans mouches, c’est-à-dire propre ; sans prêcheurs, c’est-à-dire de bon sens et sans flics, autrement dit dans un État sans force… » (Pío Baroja)

Oui. Mélanchon a raison : il faut recommencer. Et vous recommencerez. Car il n’est pas loin le temps où vous n’aurez plus le choix. Avec Sarkozy ou Valls aux commandes. Même pétainisme badiou. N’en déplaise aux mauvais juges qui brandissent le Petit Robert et font publiquement état de leurs carences philosophiques.

Sinon, ce ne seront plus des chemises qu’il faudra arracher, mais de solides armures. On a déjà vu ça, non ? Alors ?

 


Roman-photo: Louis Marette et les doigts de la préfète

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Pour sortir (ou ne pas sortir) sur la photo, n’hésitez pas à nous contacter.

 


Louis Marette dans un roman-photo sanglant !

 

Les ministres, comme les moutons, et quelquefois même comme les vaches, laissent des traces sur leur passage. Manuel Valls, nouveau venu dans la communauté française, fait honneur à cette tradition champêtre. Du coup, l’herbe pousse.

La préfète de l’Ariège, Marie Lajus, s’est éclose sur le pré en compagnie du gratin départemental venu pour arroser. Chacun s’est appliqué à confirmer la nécessité d’engraisser un terrain pourtant plus propice au coquelicot. On mesure là le courage du visionnaire qui s’en remet à ses auxiliaires pour cause d’autres chats à fouetter.

Louis Marette, maire de Mazères aujourd’hui légendaire, se trouvait là. On l’y a vu manger beaucoup de pain qui est, comme tout le monde le sait, le corps du Christ.

Par une astuce satirique de bonne guerre, nous avons remplacé le pain par le vin, le corps par le sang. Dans ce monde compliqué, c’est l’un ou l’autre. Et ce n’est pas le sujet qui choisit. Encore heureux, car Louis Marette eût préféré se gaver de pain sans le tremper dans son verre, ce qui eût fait de lui un enfant de chœur. Or, s’il est sur le chemin de l’enfance, comme l’indique sa trop longue retraite, il ne fait pas partie du chœur. Il était donc nécessaire de changer le pain en vin. Du coup, il se sent appartenir à la communauté bien au-delà des limites d’ordinaire imposées par ses pratiques.

Ainsi est né le roman-photo ci-dessous.

DU SANG ET DES LARMES

 

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