Augustin Bonrepaux ou André Trigano – Faut-il choisir maintenant ?

 


Patrick CINTAS

Patrick CINTAS
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Au-delà des considérations inspirées par le rapport entre le discours politique et les observations du terrain existentiel, d’où nous tirons nos conclusions sur la personne « candidate », il y a le système et ses contraintes. Celles-ci ne sont pas connues de tous. Nous ne sommes pas tous capables de les comprendre. Et nous ne sommes même pas certains que ceux qui agissent à notre place les comprennent mieux que nous.

Un des aspects les plus visibles, et partant les plus à la portée de nos critiques, pour s’en tenir à notre terre, c’est la question, ici même, de la vallée de l’Ariège et des deux projets qui s’opposent à tel point qu’on peut se demander si une négociation est encore possible.

D’un côté, Augustin Bonrepaux séduit plutôt en projetant une vallée unie dans une même structure politique et économique. Cette idée, sans doute complexe, paraît tellement évidente qu’on ne trouve pas d’arguments pour s’y opposer ou pour au moins en discuter les faiblesses.

Et de l’autre, au lieu de nous livrer une analyse technique, on fait de la politique en évoquant une « révolte » et une « indépendance » pour pallier le manque d’un véritable projet d’avenir. Tout l’intérêt de cette opposition semble résider ailleurs que dans l’utilité sociale et culturelle qui forme tout de même le seul lien existentiel, en dehors de toutes considérations mercantiles, fort en usage sous l’influence d’André Trigano, et entrepreneuriales comme garantie d’un digne revenu moyen, signe de confort ou au moins de promesse.

C’est un débat en effet. Nous en attendons beaucoup, bien entendu.

Mais cette question certes épineuse et grave a-t-elle sa place dans la campagne municipale entreprise pour la première fois depuis fort longtemps à Mazères par le simple fait d’une autre liste que celle qui n’a jamais fait l’objet que d’une signature, et non pas d’un véritable vote ?

Je ne le crois pas.

Louis Marette mange en ce moment à tous les râteliers.

Est-ce un défaut ?

Compte-t-il nous embarquer dans la goélette Trigano et compagnie ?

Quels services rend-il effectivement au 4×4 Bonrepaux ?

Nous savons bien que cela ne dépend pas de lui. Il fera ce qu’on lui dira de faire, point. Et en cela, il fera ce qu’il faut faire.

Ce n’est donc pas ce que lui reproche une bonne part (nous verrons laquelle) des Mazériens (avec accent aigu pour ceux qui ont l’accent du pays).

On ne peut-être qu’interpellé, comme on dit aujourd’hui, par les agressions dont Pascal Lecerf est la victime. Redoute-t-on qu’il ait trouvé le moyen de faire des difficultés autant au projet Bonrepaux qu’à l’entreprise Trigano ?

Doit-il répondre impérativement à cette question pour avoir le droit de s’immiscer dans la campagne électorale ? Espérons que non !

Nous autres Mazériens n’avons d’autre projet que de vivre le mieux possible dans notre petite ville. Et nous constatons qu’au-delà des nécessaires contraintes imposées par le système et les conditions dictées par l’économie, Louis Marette ne laisse pas de place tout simplement à la vie.

En imposant ses points de vue au lieu de les partager le mieux qu’il est possible de le faire en temps de crise et de changement, il nous prive de ce que nous avons de plus précieux qu’un Domaine des oiseaux ou qu’un complexe sportif : le plaisir de vivre chacun à sa mesure et selon son gré.

Louis Marette est un doctrinaire, ou plutôt un exécutant de la doctrine dominante ou des doctrines qui naissent de cette domination.

La question est donc de savoir, et vite car le temps presse, si Pascal Lecerf peut le remplacer à notre avantage exclusif.

 

Rendez-vous pour la deuxième réunion publique d’Union-Renouveau-Citoyen le 14 mars 2014 – Salle de cinéma de Mazères à 20h30.

Patrick Cintas.

 

Rayez Louis Marette

 


louis_marette_salaud

On a entendu ce dialogue à la mairie de Mazères :

« Tu fais chier, Marette ! Avec tes conneries, on passe pour des cons ! Maintenant, tu consultes ! Et on discute !

— Mais putain, je sais pas… On a jamais fait de campagne… On a pas l’habitude… C’est ce con de Lecerf qui fout sa merde… Il est pas d’ici… Et il est plus con que moi, alors…

— C’est pas avec des insultes et du mépris qu’on fait une campagne démocratique, couillon !

— Mais je savais pas ! Je vais changer… promis ! Té ! J’ai une idée. Je vais dire que Lecerf est un drôle de coco qui se présente à Mazères alors qu’il en a rien à foutre des Mazériens. C’est pas une bonne idée, ça ? J’insulte personne en disant ça. Je dénigre rien. Je vais faire deux clans pour préparer la bataille : d’un côté les Mazériens et de l’autre les citoyens.

— Tu t’enfonces, Loulou… Encore un… pour la soif ?

— Parce que "Seul on n’est rien, ensemble on est tout". 

— Et comme tu es seul… Trinc ! »

Louis Marette, qui se présente démocratiquement pour la première fois aux élections municipales, vient, suite à l’intervention pacifiante de Jean-Louis Bousquet (qui aurait dû être tête de liste), de pondre un chef-d’œuvre de mauvaise foi et de bêtise.

On se doute que ses colistiers viennent de lui passer un savon. Jamais, dans l’Histoire de France, on avait vu un maire non-élu se comporter comme Louis Marette vient de le faire pour démarrer et orienter sa campagne. J’aurais presque envie de dire que Louis Marette n’est pas d’ici, de France… mais d’où ?

D’abord, comme d’habitude, il n’a consulté personne pour agir. Mauvais politicien, et même pas politicien du tout d’ailleurs, ce crétin a pris sur lui d’insulter ses adversaires, de les mépriser publiquement, de se livrer, selon son propre aveu, à des écoutes illicites avec la complicité d’employées municipales, de mentir effrontément sur l’épisode du pigeonnier, etc., etc. Une série de délits et de mauvaises mœurs qui en dit long sur le personnage.

Voilà maintenant que, parce qu’il est incapable de se corriger, mais sous la pression de ses colistiers, il tente de corriger le tir en se livrant à une argumentation qui en dit toujours long sur l’hypocrisie et l’orgueil qui marqueront à jamais l’histoire de notre petite ville.

Cette intervention de Louis Marette, suite donc au retour d’expérience de Jean-Louis Bousquet, finit de détruire le fragile édifice construit en 18 ans par un domestique certes zélé, mais capable de lâcheté, de traitrise, d’ostracisme, en bon théoricien qu’il est d’un gaullisme qui aurait définitivement penché du côté de Pétain.

Au fond, c’est le grand défaut de la liste Mazères ensemble. La tête de liste devrait tomber, maintenant, avant que la campagne ne commence.

Soulignons que le mot « ensemble », nous l’avons déjà indiqué, est emprunté au camp socialiste. Mais Louis Marette, espèce de caporal d’opérette, en change complètement le sens pour revenir à ses pratiques douteuses.

Évidemment, Pascal Lecerf n’oppose pas le mot « renouveau » au mot « ensemble », pas plus qu’il ne lui est venu à l’idée que « mazériens » et « citoyens » sont en état de guerre civile.

Ce que n’a pas compris Louis Marette, c’est que les Mazériens n’ont pas envie du tout de se battre entre eux. Prenons un exemple, monsieur le professeur :

Le Domaine des oiseaux n’est peut-être pas un chef-d’œuvre ni une idée géniale, mais il existe et chacun peut en goûter les avantages. C’est là un fait indiscutable.

Mais, à cause de Louis Marette le Milicien, cette entreprise est entièrement entre les mains des chasseurs. Et pas des meilleurs !

Or, on s’attendrait à ce que les chasseurs en partagent l’intérêt avec tous ceux, presque tout le monde, qui ont quelques compétences pour participer à la gestion et à la vie de cette entreprise publique.

Et c’est bien là tout le sens qu’il faut donner à Louis Marette.

Son sens de la démocratie ressemble de près à ce que Hitler lui-même considérait avec joie.

Mais violer nos principes est un cache-misère. En effet :

— On ne gagne pas des élections dans une démocratie.

— On devient le représentant de la majorité.

— Et le premier devoir de ce représentant, en l’occurrence le maire, est de satisfaire les minorités qui siègent ou pas selon les circonstances.

Or, une fois le mandat dans la poche, Louis Marette non seulement ne consulte pas ceux qui ne sont pas d’accord avec lui (il les insulte et les méprise), mais pour couronner sa bêtise il ne consulte pas non plus ses colistiers et prend l’initiative quand ça lui chante. Et même souvent sous l’emprise de ses drogues.

Les circonstances ont fait, hélas, que cet individu peu fait pour occuper une responsabilité dans une démocratie a régné 18 longues années pendant lesquelles c’est l’âme même de Mazères qui a volé en éclat au profit de quelques investisseurs patentés dont Louis Marette est le domestique.

Par exemple, le centre ville de Mazères est complètement mort. On n’y rencontre même plus nos Vieux. Les commerces disparaissent. Les rues sont désertes. On ne sait pas où aller. Et on a vite fait le tour de ces rues mal entretenues qui ne mènent nulle part.

Or, Mazères a largement les moyens de construire un centre ville attractif et convivial qui conviendrait autant aux Mazériens qu’aux touristes invités à s’arrêter au moins le temps d’en apprendre quelque chose et de goûter à la sympathie naturelle des Mazériens et au savoir-faire de ses artisans.

Mais qu’a fait Louis Marette au lieu d’améliorer notre existence et de nous faciliter la vie pour que nous puissions vivre ensemble ?

Rien.

Et ce qui a été fait a été raté, comme le Domaine des oiseaux.

Et raté pourquoi ?

Parce que Louis Marette exerce le pouvoir de sa seule autorité.

Avec Louis Marette, pas de partage.

Réfléchissons…

Relisons les articles que Louis Marette a publiés dans son blog.

Qu’en retire-t-on, à part les marques les plus cruelles de mépris, une invitation au fascisme, et les preuves de malversations indignes même des insignes qu’il porte au revers de son veston.

Certes, il y a des gens compétents dans chacune de ces listes. Mais le panachage ne fait plus partie de nos pratiques démocratiques. On ne peut même plus exprimer ses sentiments en rayant des noms. L’État en a décidé autrement, poussant les citoyens à s’opposer de la manière la plus contendante, nouvelle pratique qui nuit à nos principes fondamentaux, mais qu’il n’est plus temps de discuter.

Nous n’aurons donc plus la possibilité de rayer le nom de Louis Marette comme nous le faisions naguère pour l’empêcher d’être le plus voté de la liste unique. Il nous faudra donc voter pour la liste de Pascal Lecerf, nous qui éprouvons plus que de la sympathie pour certains membres de la liste Marette. Dommage pour Mazères.

Il n’en reste pas moins que Pascal Lecerf et ses amis ont longuement réfléchi à l’avenir de Mazères, comme en témoigne leur projet dont on peut lire les grandes lignes sur leur blog.

Si certains membres de la liste Marette avait eu l’intelligence de consulter Pascal Lecerf avant de s’engager de nouveau avec Marette, on aurait peut-être eu une grande liste à Mazères. Mais c’était prendre le risque de se faire traiter de « Judas » et d’en payer sans doute chèrement les conséquences.

Or, qu’oppose Louis Marette aux idées de Pascal Lecerf, à part les insultes et les délits auxquels il ne renonce que sous la pression (ah comme on aimerait qu’il s’agisse plutôt de menaces) de quelques-uns de ses colistiers ?

Pour le savoir, lisez la dernière intervention de Louis Marette dans son blog… Le pauvre est passé du trépignement de l’enfant gâté aux raisonnements égarés de l’hypocrite, pour ne pas dire salaud, qui ne l’est que parce qu’il est plus bête que ses pieds.

Rayez Louis Marette.

Quitte à perdre quelques noms auxquels on tient (On s’arrangera après, té !). Mais c’est le prix à payer si on veut que Mazères devienne une ville, pour les Mazériens et leurs amis, et non plus une poubelle à investissements dangereux mêlés aux plus basses idées et aux plus méprisables comportements qui soient.

Patrick Cintas.

 

Mazères – Faire mieux à l’avenir

 

Patrick CINTAS

Patrick CINTAS
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Enfin un article intéressant sur le blog de Louis Marette.

C’est la réponse que Jean-Louis Bousquet apporte aux critiques de Pascal Lecerf publiées il y a peu sur son propre blog.

Cette fois, le ton est cordial et l’argumentation à la fois authentique et ouverte au débat, puisque débat il y a.

En effet, la critique de Pascal Lecerf porte essentiellement sur le fait que l’éducation des enfants, selon ses convictions respectables, ne peut être confiée à des chasseurs.

On en déduit sans mal que les chasseurs, toujours selon Pascal Lecerf, ne sont pas qualifiés, ni moralement ni techniquement, pour approcher la nature en connaissance de cause.

C’est un sentiment, plus d’ailleurs qu’une opinion, et ceux qui connaissent Pascal Lecerf savent de quoi je veux parler. Personne n’est plus prêt que lui à ne pas faire le saut que les sentiments inspirent à l’esprit pour mettre les pieds, comme le souligne Bousquet, dans la théorie, voire dans une idéologie qui ne fait du bien à personne en simplifiant à l’excès une question existentielle aussi présente en milieu rural.

On sent bien aussi que Jean-Louis Bousquet sait déjà exactement, par expérience, comment on cède du terrain pour ne pas se retrouver seul avec un fusil en bandoulière et des insultes sur le dos. Tous les chasseurs savent cela.

Sauf Louis Marette qui n’a pas compris que la fête électorale est d’abord une occasion de se retrouver pour faire mieux à l’avenir. Un joli titre de liste : Faire mieux à l’avenir.

Il ne s’agit pas d’imposer ses convictions, comme le fait habituellement Louis Marette qui ne réfléchit jamais assez avant de s’exprimer et d’agir, comme nous venons de le vérifier ces derniers jours.

Quels sens aurait donc un combat contre les chasseurs ? Et quel serait le sens d’un non respect des parents qui ont aussi leur idée là-dessus, mais pas exactement la même ?

La parole revient aux parents et non point à Louis Marette.

C’est ce que Louis Marette doit comprendre maintenant. Son comportement n’a surpris personne à Mazères. Et tout le monde sait que, s’il est réélu, il n’aura aucun intérêt à persister dans ses erreurs. Cela peut aller loin, et même très loin…

Bavardons plutôt, semble dire Jean-Louis Bousquet. Et il a raison. La chasse fait partie de nos mœurs, quoiqu’on en pense. C’est de là qu’on doit recommencer pour s’entendre enfin après 18 ans de règne sans partage.

La première qualité d’un maire, c’est le don de rassembler pour faire le mieux possible. Louis Marette n’a pas cette qualité. Pascal Lecerf et Jean-Louis Bousquet, sans doute…

Patrick Cintas.

 

MCM soutient la liste de Louis Marette

 

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La campagne électorale mazérienne, qui avait été initiée par Pascal Lecerf dans la bonne courtoisie et l’argumentation posée, a vite été gâtée par Louis Marette, bien connu pour sa pratique de l’insulte et du dénigrement, façon chien dans sa niche, car ce pèlerin a une conception toute hitlérienne de la démocratie comme cela a déjà été dit dans le site Ariège- News.

Pour ceux qui ignorent encore ce que c’est que la conception hitlérienne de la démocratie, c’est simple : il suffit d’être élu, d’une manière ou d’une autre, et nous savons que Louis Marette ne l’a jamais été, et de profiter de l’occasion pour servir ses amis et nuire à tous ceux qui ne le sont pas. Ça n’a rien à voir avec le favoritisme : c’est du démocratisme hitlérien. Fermons la parenthèse.

Louis Marette n’a pas encore digéré d’avoir confondu chanvre et chanvre. Ses « secrétaires », munies de téléphones, se sont livrées à des actes d’espionnage et lui-même à envoyé une lettre de dénonciation à l’employeur de Pascal Lecerf, acte diffamatoire dont on fera ce qu’on voudra, mais qui témoigne de la lâcheté dont ce triste sire est capable et de l’expérience qu’il en possède sans doute de longue date. Une vieille habitude… n’est-ce pas Madame la présidente… ?

À vomir.

Une honte pour la Nation en fête.

Une erreur de casting pour l’honneur en conserve.

L’exemple même de la crasse morale qui se retranche derrière les protections juridiques et administratives, sans compter les « amis » (qui d’ailleurs se sont mis en vacances…)

Louis Marette ignore tout de la terre et de la morale.

Et voilà qu’une de ses colistières, intellectuelle de haut rang ou petite merde des trottoirs de Mazères (on se demande…), s’est livrée, par l’intermédiaire de son conjoint, à une enquête pour « dénoncer » le « plagiat » qu’une colistière de Pascal Lecerf aurait commis en « copiant-collant » des informations recueillies sur la Toile.

Louis Marette ignore aussi que cela se fait depuis que la Toile est ce qu’elle est, au grand énervement de ceux qui cultivent encore de nos jours la petite graine pétainiste, pour ne pas dire plus. Mais il est vrai que la Cour Européenne de Justice les y autorise…

Cette vieille baderne de Louis Marette, cultivée aux plus mauvaises sources qui soient, accumule les symptômes de connerie profonde avec un art qui relève de la psychiatrie pour les cas désespérés d’ignorance et de méchanceté. On parle aussi de cure de désintoxication, car le patient pourrait être considéré comme… irresponsable vu l’état de son organe.

LES FAITS :

Chantal Teyssier est accusée, par le webmaster fantaisiste et passablement anémié Christian Berbon, Barbon, Biberon… etc. d’avoir plagié le contenu d’Internet pour rédiger un de ses articles portant sur le chanvre et l’économie circulaire.

Christian Berbon a certes consulté Google et remarqué que le petit signe © figure au bas d’au moins un de ces articles.

Mais si Christian Berbon, qui n’a pas lui non plus avalé son chanvre, avait demandé gentiment à Louis Marette de lui faire écouter l’enregistrement illicite et déshonorant fait par des employées municipales pendant la réunion organisée par Pascal Lecerf et ses amis, il aurait entendu Chantal Teyssier préciser qu’elle n’est pas « une spécialiste de la question » et qu’elle est « allée sur Internet pour se renseigner ». Conseil à suivre donc.

Entre nous, Christian Berbon connaît les faits. Il en détourne goujatement et indignement le sens pour servir les intérêts de son Marette et sans doute les siens un peu aussi, profitant lâchement d’une petite erreur du webmaster du blog de Pascal Lecerf.

D’ailleurs pourquoi le « webmaster » Christian Berbon n’incruste-t-il pas cet enregistrement sur le site de Louis Marette ?

Qu’est-ce qu’il serait honnête s’il le faisait ! Mais pour l’instant, et tant qu’il ne l’a pas fait, il est malhonnête. Attendons.

LA SUITE À DONNER :

Louis Marette, cet individu qui installe un système de vidéosurveillance pour retrouver une friteuse qui n’avait pas été volée, ridiculisant ainsi la réputation de tout un village (non, je n’ai pas encore avalé l’article de la Dépêche) ;

— qui fout le feu à un pigeonnier par manque de savoir-faire, occasionnant une dépense substantielle ;

— qui n’a aucun scrupule à pratiquer l’espionnage le plus lâche en utilisant des employées municipaux ;

— qui pratique la délation associée à la diffamation ;

— qui s’adonne contre l’honneur au dénigrement de citoyens mazériens, en l’occurrence les colistiers de Pascal Lecerf ;

— qui confie l’éducation des enfants à des chasseurs sans tenir compte que la chasse est pour d’autres Français une pratique ignominieuse (démocratisme hitlérien) ou en tous cas étrangère à leur principes ;

— qui s’abrite sans honte derrière des paravents juridiques et administratifs pour ne pas rendre compte des libertés qu’il prend avec la morale et le bon sens ;

cet individu qui montre son vrai visage parce qu’enfin la pratique démocratique est de retour à Mazères, remplit son blog d’insultes, de dénigrement, de faux-semblants et de mensonges.

Jusque-là, je veux dire tant qu’il était le maître des lieux et le larbin de leurs aménageurs, Louis Marette se contentait d’être con, en particulier en posant pour des photos qui ne l’arrangeaient pas et en tenant des propos dignes de Tartuffe.

Mais quelques Mazériens ont osé changer la donne en se présentant contre lui et sa clique.

Du coup, il augmente la dose. On ne trouve plus de bouteilles à Mazères, sauf dans les containers prévus pour les vides et les cassées.

Mais qu’est-ce qu’on peut faire pour que ce cave arrête de descendre ?

Vous voulez que je vous dise : il est trop vieux, trop bête et trop négligent pour devenir le maire de l’avenir de Mazères.

Ou alors que Jeanne Dessaint ou Jacques Pujol, vrais Mazériens, prennent la plume pour s’exprimer dans le blog que Louis Marette et les plus crades de sa liste sont en train de transformer en poubelle incompatible avec la fête électorale QUE NOUS MÉRITONS PARCE QUE NOUS SOMMES FRANÇAIS.

Si vous laissez faire ce loustic, c’est de Mazères qu’on va se foutre demain et plus seulement de son système.

Et vous savez quoi ? On ne vous laissera pas faire.

À bon entendeur…

Patrick Cintas.

 

Louis Marette et les théories de l’indésirable et du traître

 

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Louis Marette écrit : « Monsieur Lecerf, finalement vous n’êtes ni juge, ni procureur. Mais par contre, Judas est parmi les vôtres et il se reconnaitra facilement. » Le notaire Saffon, très éloigné selon son aveu de l’éducation de ce XIXe siècle qu’il cite en exemple de ce qu’il ne faut pas faire, va même jusqu’à parler « des aigris voire surtout des jaloux ».

Et Louis Marette de citer Confucius (sans autre référence) : « Quand le sage désigne la lune, l’idiot regarde le doigt. » Selon d’autres sources, Confucius aurait simplement demandé à l’idiot de ne pas désigner la Lune, parce qu’elle n’est pas faite pour ça. Mais chacun y retrouvera son… chinois, si tant est que Louis Marette est un bon pédagogue, lui qui n’a jamais enseigné que l’art de changer de trottoir quand il n’y a plus de trottoir.

Si l’objectif de Pascal Lecerf était de faire sortir Louis Marette de ses gonds (ou gongs puisque Louis Marette a des connaissances confuséennes), c’est réussi.

L’idiot de Mazères n’est évidemment pas Pascal Lecerf. Tout le monde sait que c’est Louis Marette. Confucius a d’ailleurs dit à propos d’un de ses disciples (une erreur de jeunesse) : « Il est bête comme ses pieds et méchant comme la teigne. » Et pourtant, Confucius était un bon père. Mais les bons pères, ceux qui laissent de bons souvenirs chez eux, font quelquefois de mauvais fils comme celui-là. Et ils les aiment tellement qu’il leur arrive même de les protéger quand ceux-ci font de grosses bêtises, comme de violer une fille du village, ce qui arriva si ce qu’on raconte est aussi vrai que ce qu’on n’a pas rapporté à la justice, laquelle n’a donc pas eu lieu. « Confucius ne trouvait le repos que dans la pêche à la mouche, » écrit Saint-Exupéry.

Quant à Judas, l’Iscariote je suppose, et non point le Galiléen qui eut pour fils Menahem l’initiateur de la Grande Révolte, nul doute qu’il s’est reconnu dans les propos délateurs de Louis Marette qui signe ici sa conception de la république municipale où il se réserve le rôle du crucifié, s’étant d’ailleurs pourvu d’une vierge en la personne de Jeanne Desaint, décrépite mais volontaire, Joseph étant interprété par Jacques Pujol au meilleur de sa forme rectangulaire et les onze apôtres restant se distribuant des noms d’emprunt selon la fantaisie du maître de céans. Le compte n’y est pas, comme on voit, douze autres personnages étant voué aux tâches moins gratifiantes comme de se bercer d’illusions, si on en croit quelques démissionnaires du mandat finissant.

Ce qui fait 26. Le compte y est. Ouf !

On jugera d’ailleurs de la méthode toute régalienne, et passablement inquisitoriale, toutes proportions gardées, dont Louis Marette fait usage à l’égard d’un citoyen mazérien qui a décidé de changer de camp, pour de bonnes raisons de son point de vue, on n’en doute pas. Les rapports que Louis Marette entretient avec la démocratie relèvent, comme on le voit ici clairement, de pratiques vichystes dont les théories de l’indésirable et du traître ont fait les beaux jours des camps de concentrations de conception française.

Judas, qui nous écrit quelquefois, n’a-t-il pas le droit fondamental, celui qui lui est donné par la Constitution, de ne plus suivre Louis Marette dans ses pérégrinations erratiques pour le moins ? Louis Marette le lui conteste, se comportant comme un fasciste, s’il est permis bien sûr de tempérer ce terme par un usage explicatif plus que démonstratif, précision qui vaudra en justice ce que voudront en faire des juges trop mal formés pour juger de l’Histoire en connaissance de cause.

Mais que Judas soit considéré par Louis Marette comme un traître n’est au fond que de peu d’importance. Tout au plus cela met-il en évidence un trait de caractère plus qu’un défaut délictuel de la pensée chez ce maire qui n’a jamais été démocratiquement élu et qui va l’être, s’il l’est, pour la première fois de sa vie ; il serait temps, ô France !

Ce qui importe, et la colère de Louis Marette autant que le désordre de ses interventions sur son blog en témoignent assez, c’est que Judas (appelons-le comme ça) dit des choses qui, selon le maréchal Marette, constituent des trahisons autrement plus graves que le fait d’avoir changé de camp. Il faut donc comprendre que ces choses, Louis Marette veut les cacher. Et du coup nous comprenons que celles qui ont été dites, sur le blog de Pascal Lecerf, ne sont pas les plus graves, autrement dit que les plus graves mériteraient procès…

À lire les écrits de Louis Marette, on est étonné de constater qu’il se défend alors qu’il est en position de tenant du titre. Étrange attitude de la part d’un personnage qui se présente comme la perfection même, exemple à imposer à la jeunesse mazérienne qui est destinée, redisons-le avec toute l’insistance que cette fatalité réclame, à changer de territoire. Décidément, il y a à Mazères une fatalité de Judas.

Marette va mal. Et cette fois, ce n’est pas parce qu’il a trop bu.

Pris entre deux feux, il sait qu’il va devoir marcher droit.

Jamais ici un responsable politique n’a été autant brocardé que lui. Le portrait plaît à ce point qu’il est impossible de ne pas le rencontrer non seulement sur la Toile, mais aussi dans toutes les conversations tournant sur ce sujet.

Mais cette satire n’ayant pour intention que de ridiculiser le personnage pour en faire l’exemple même du paillasse municipal et du fayot exemplaire, comme quoi on peut être investi de pouvoir par l’État et ressembler à autre chose de beaucoup moins sérieux, l’analyse est laissée à plus informé, que ce soit Judas ou d’autres Mazériens que la mort lente de Mazères commence à inquiéter un tant soit peu, nos enfants n’ayant en tête que le jour où ils pourront enfin quitter ces lieux inhospitaliers.

Ce rôle nouveau est pour l’instant, le temps d’une campagne ou plus longtemps encore si l’occasion n’est pas manquée, dévolu à Pascal Lecerf et à ses amis.

On s’en félicite, au nom de la démocratie, qui est violée à Mazères depuis des décennies par des actions juridiquement irréprochables, sans doute (quoique…) mais moralement peu défendables. Louis Marette, dans sa défense fébrile, ne songe d’ailleurs qu’à évoquer des arguments juridiques et administratifs, laissant de côté les questions morales, celles qui fondent l’honneur ou le remettent en question avec la même rigueur philosophique.

Il faudra conserver les écrits dont Louis Marette émaille sa mauvaise campagne électorale. On aura soin de classer ses défenses en regard des techniques qui ont été employées pour mettre en œuvre ses diverses réalisations, de façon à bien mettre en évidence les qualités morales qui leur ont fait défaut ou qui au contraire les ont accompagnées en tout honneur.

Le bilan financier de Louis Marette est équilibré… dans la dette. Il penche même quelquefois au profit de quelques intérêts particuliers, toutefois sans violer les principes juridiques que la morale réprouve mais qu’elle n’a pas le pouvoir de changer, faille que les plus habiles savent exploiter pour s’enrichir ou pour se faire passer pour des hommes du monde.

Certes, les esprits angéliques n’ont pas droit de cité dans ce monde où ce sont les plus forts, quelle que soit l’origine de leur force, qui modèlent les structures sociales et politiques sans lesquelles nous ne sommes plus rien. Nous avons depuis belle lurette accepté cette fatalité et nous n’en mourons pas, c’est le moins qu’on puisse dire.

Mais qu’au moins ceux qu’on choisit pour régner au-dessus de nos préoccupations quotidiennes ressemblent le moins possible aux plus mauvais exemples que l’Histoire montre du doigt.

Le comportement de Louis Marette est symptomatique de ce qu’il convient d’éviter de placer sur nos trônes.

 

Lettre ouverte au Grand Chancelier de la Légion d’honneur au sujet de Louis Marette, chevalier

 


Patrick CINTAS

Patrick CINTAS
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Louis Marette s’y connaît en défonce. À en juger par le contenu de son blog, il a commencé par vider les fonds de verre en attendant que les bouteilles ne demandent qu’à se faire débouchonner.

La page correspondant à ses « informations générales » est un bourbier sans doute assez significatif de la confusion dans laquelle il entretient les Mazériens depuis des décennies.

Les chiffres valsent, les insultes disent leurs noms, les caprices secouent leurs hochets, le bouffon ne sait plus où donner de la tête pour la garder sur ses fragiles épaules de domestique soumis pour la première fois de son existence aux lois démocratiques qui établissent les usages et les traditions républicaines.

Un pareil ramassis relève du délire ou de l’idiotie, certes, mais on ne peut s’empêcher de penser aussi que la personne même de Louis Marette n’est pas digne de représenter autant l’État français que la citoyenneté mazérienne.

Les élections devaient être toujours à la fois un moment de réflexion, comme nous l’a proposé Pascal Lecerf, et l’occasion de se rencontrer pour mieux se connaître et partager. C’est d’abord, n’en déplaise au sournois Louis Marette élevé dans la tradition du mouchardage et du fayotage, une fête populaire où il est d’usage de dénoncer les petits abus commis par les propriétaires terriens et les entreprises de travaux publics, partenaires traditionnels des crises de favoritisme et autres détournements légaux du bien social. C’est autant l’occasion d’en rire, ou au moins d’en déplorer la fatalité, que de penser à en discuter vertement les… difficultés.

La Justice, quelquefois taxée de laxisme au profit de la petite délinquance, ce qui peut être considéré comme un peu d’humanité à l’endroit de ceux qui, pour une raison ou pour une autre, n’en profitent pas, est souvent complaisante quand il s’agit de se prononcer sur les véritables… difficultés provoquées par les acteurs de la politique et des travaux publics.

La réunion que Pascal Lecerf et ses colistiers ont organisée salle Rau allait bien dans le sens d’un combat certes franc, mais dépourvu d’attaques personnelles et de mœurs vichystes, si cette épithète n’est pas trop demander au dictionnaire que l’Histoire propose notamment au pays de Bayle.

Les Mazériens qui s’y sont rendus ont pu apprécier la courtoisie et la franchise de ces « nouveaux Mazériens » et des « anciens » qui les soutiennent.

À noter que Louis Marette, comme d’habitude, s’est appliqué à « ne pas trouver » pour ses adversaires républicains une salle digne d’une réunion publique portant sur un événement hautement démocratique.

Je dis comme d’habitude car j’ai été moi-même, naguère, victime de ce chaouch qui a tout fait pour m’interdire d’exposer mes ouvrages au public mazérien comme je le souhaitais alors dans la simple intention de me faire des amis parmi les artistes et les amateurs d’art de ce village perdu aux portes de l’Ariège et enterré par ses fossoyeurs dilettantes et profiteurs patentés. Jeanne Dessaint aura peut-être l’occasion d’en témoigner si la question lui est posée, à moins que le statut de « Judas », mis au point par Louis Marette, ne l’effraie à ce point qu’elle finisse par en perdre la boule.

Je ne la remercierai jamais assez de m’avoir fait perdre un temps précieux, toute animée de bonnes intentions qu’elle était. Mais Louis Marette, l’enfant gâté à sa maman, veillait au grain…

Bref, la réunion de présentation de la liste Lecerf eut lieu dans la salle Rau.

Et Louis Marette était à l’écoute.

Ce passionné de trahison, lâche en ces occasions, fit preuve de beaucoup d’indignité et manqua à l’honneur dont il est pourtant un représentant autorisé, en introduisant un espion muni d’un téléphone et donc chargé de porter le système d’écoute en territoire ennemi.

Cet acte sénile ou crapuleux selon qu’on en juge en bon médecin ou en bon père de famille est déjà assez comique pour mériter un haussement d’épaules, amusé ou impatient toujours selon le point de vue médical ou familial.

Cette sale habitude de larbin affecta, si je me souviens bien, les honorables et bénévoles interventions de mon épouse, éditrice éclairée, au sein de la bibliothèque municipale. Jeanne Dessaint, toujours présente et disponible, peut en témoigner selon les principes exposés plus haut.

Mais que voulez-vous, quand on a affaire à un larbin aussi inculte que Louis Marette (ce qui constitue, rappelons-le, la définition du salaud sartrien), il faut s’attendre à de menus incidents de parcours et, soit comme médecin, soit comme père de famille, n’en penser que du bien.

Un téléphone fut donc introduit parmi les participants de la réunion Lecerf salle Rau, en toute lâcheté et manquement à l’honneur le plus élémentaire. Comportement habituel chez Louis Marette qui salit ainsi à la fois la réputation de la Nation et la dignité de la population mazérienne.

On me rétorquera que je ne tiens pas la preuve de cette malversation organisée par un salaud.

Les lecteurs de MCM savent trop bien que des preuves, nous n’en manquons pas, puisque ce sont eux qui nous les communiquent. Nous avons pris l’habitude de retenir notre bras, car il semble, si l’expérience nous enseigne quelque chose, que la justice ariégeoise manque au moins de discernement dans certaines affaires de mœurs comme c’est le cas ici.

Mais Louis Marette, comme tous les pratiquants du fayot et du corbeau, est aussi un imbécile heureusement trop inspiré par ses émotions pour ne pas finir par se prendre dans ses propres pièges.

Interprétant à sa manière des propos somme toute amusés de Pascal Lecerf qui répondait gentiment à l’accusation de « n’être pas d’ici », Louis Marette a considéré qu’ils constituaient un manquement aux devoirs professionnels auxquels Pascal Lecerf est soumis. On se reportera au blog de Louis Marette, dans la section des « informations générales » et au chapitre intitulé « Commentaires après la réunion publique de monsieur Lecerf », signés Louis Marette.

Louis Marette, même en barbouze puante, a le droit de se tromper. Il a aussi le droit de dire ce qu’il pense.

Mais de là à envoyer une lettre de dénonciation calomnieuse à l’employeur de Pascal Lecerf pour tenter de lui nuire !

Et c’est ce que fit Louis Marette. C’est sa nature. Et non content de vomir sur un adversaire qu’il craint à juste titre, ce qui n’eût provoqué que le rire de l’employeur consulté dans la tradition vichyste, Louis Marette lui propose d’écouter l’enregistrement qu’il tient à sa disposition « quand il voudra ».

Cette conception de la tradition électorale salit ouvertement notre pays et rend Louis Marette indigne de porter les insignes de l’honneur.

La lâcheté et la trahison ne font pas partie de nos traditions républicaines.

Certes, Louis Marette ne mérite pas d’être fusillé pour ça. Tout au plus mérite-t-il d’être bouté hors de la mairie de Mazères. Mais cela valait la peine d’être dit, n’est-ce pas mon général ?

J’en termine, provisoirement, avec cette petite critique de la psychologie de Louis Marette, pour ajouter à ces commentaires ceux que cet âne de bat vient de produire dans son blog pour qualifier les colistiers de Pascal Lecerf : « Ils y sont pour l’essentiel, à travers des considérations beaucoup plus terre à terre et matérialistes, parce qu’on leur a refusé un passe-droit, un caniveau, un bout de trottoir, une interdiction de stationner devant leur porte ou la transformation d’un terrain agricole en terrain constructible ou seulement par jalousie de leur voisin. »

On pourrait affirmer avec la même bêtise que Louis Marette a violé une Mazérienne dans sa jeunesse, qu’il a échappé aux foudres de la justice grâce à des interventions amies, qu’il doit sa Légion d’honneur à un acte de torture et que, ne ménageons pas notre monture, il a favorisé le vieux Sérié et vendu son âme à Denjean. Qu’en penseriez-vous, mon général ?

Et vous auriez raison de le penser.

Alors ne serait-il pas temps, pour vous, et pour ce que vous représentez, de tirer au moins un peu les oreilles de ce cancre de l’honneur et la dignité ?

Nous vous en serions gré.

Sinon, il nous faudra penser avec Jean Yanne que votre croix, « n’importe quel cul peut la porter ».

Patrick Cintas.