Louis Marette «se moque» des handicapés au nom de l’État

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La  Dépêche du Midi prétend-elle mettre fin à l’offensive « associative » lancée par Louis Marette, maire de Mazères, dans ses pages locales ?

[Le palmarès de l’accessibilité]

Après maints articles godemichés à l’endroit de Louis Marette, dont on dit qu’il a toujours beaucoup de chance, La Dépêche du Midi confie sa plume à un professionnel pour remettre les pendules à l’heure.

« Pour effectuer leur classement de l’inaccessibilité en Ariège, le collectif de quatre associations a passé au crible les communes de plus de 2000 habitants. Vingt-trois critères ont été étudiés : le nombre de places de parking réservées aux personnes handicapées, de passages protégés conformes, l’existence de transport adapté, l’accessibilité des bâtiments publics, des écoles, des centres de loisirs, la réalisation d’un plan de mise en accessibilité de la voirie et des aménagements des espaces publics… »

À Mazères où tout est mis sous clé par son édile à tendance pétainiste zombie, aidé en cela par quelques employées zélées dont nous avons pu apprécier le degré de servilité pendant la dernière campagne municipale [lire notre article], il n’est pas étonnant que les handicapés n’y soit pas les bienvenus.

En tous cas, la ville ne fait pas grand-chose pour les accueillir dignement. Pour un maire qui se targue d’en avoir plus que les autres, de la dignité, cela paraît en tous points conforme à sa mentalité de chaouch héritée du crime colonial.

Pourtant, notre société, quasiment moderne et presque exemplaire, ne ménage pas ses efforts pour faciliter la vie des personnes affectées d’un handicap.

« Contacté par La Dépêche du Midi, Louis Marette, maire de Mazères, répond : Je n’ai pas à me soumettre à des associations — aussi respectables soient-elles — c’est pour cela que je n’ai pas répondu. Je dois des comptes aux Mazériens et à l’État. Je m’en moque de leur classement. Le diagnostic général sur l’accessibilité, on l’a fait. »

Le larbin a encore perdu les pédales. Il n’était pas dans un bon jour. Les excès de pots de vin d’honneur qu’il a partagés récemment avec ses associations amies l’ont quelque peu brouillé avec la dignité. Et comme il ne bande plus, il pète.

Pris de cours par un « quarteron » d’associations non seulement respectables mais surtout compétentes dans leurs domaines respectifs, cet hurluberlu de l’insolence se prend les doigts dans l’engrenage de sa mort lente chaque fois qu’on lui oppose un véritable défi.

Habitué depuis longue date à relever uniquement les défis les moins risqués pour sa peau, Louis Marette ménage ses loisirs et les intérêts de ses sponsors en distractions gérontistes.

« Deux communes (Mazères et Verniolle) se détachent par leur dénégation du problème du handicap. Le problème de la loi de 2005 est qu’elle prévoit des obligations mais aucune sanction en cas de manquement, » conclut Michel Subra, représentant de l’Association des paralysés de France pour l’Ariège.

Non content de se comporter comme un morveux, Louis Marette ajoute à sa médiocrité récurrente une lâcheté qui pose la question de son état de santé mentale ou de la hauteur de ses dispositions morales.

Certes, Louis Marette a toujours été un cas social, intéressant d’ailleurs au point que nous l’avons pris comme exemple même de ce qui pourrit la France de l’intérieur.

[dans la RALM, la revue littéraire de Mazères]

Mais n’est-il pas temps de s’interroger sérieusement sur les méthodes que ce domestique met en œuvre pour se maintenir au pouvoir ? Et surtout, messieurs les journalistes, ne serait-il pas opportun de préparer le terrain, non pas à une instance judiciaire (ce serait trop demander à nos jugeotes départementales), mais à une réforme du statut de maire en France ?

« Je dois des comptes aux Mazériens et à l’État, » prétend ce bouffon couperosé. Aux Mazériens, pas avant quelques années tout de même ! Quant à l’État, il n’a pas prévu de sanctionner les violeurs. Voilà comment s’en sort Loulou.

Mais entre une utilisation régalienne du tissu associatif mazérien (plus de 70 assocs pour 3700 âmes) et un usage démocratique et moderne de la pratique associative, ce pragmatique du retournement de veste a choisi.

« Je m’en moque de leur classement, » déclare-t-il sans se moucher dans un français si approximatif qu’on se demande quelle influence exercent sur lui les anciens de l’éducation nationale qui le servent cul nu.

Quel Mazérien, salaud notoire, peut se retrouver dans les propos que Louis Marette a renvoyés aux questions honorables et pertinentes des associations qui travaillent noblement à améliorer l’existence de nos handicapés ?

Patrick Cintas.

 

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