Leçon de démocratie donnée à Louis Marette

 

Renaud Alixte vient de publier dans la RALM un poème bien en phase avec notre dangereuse époque :

Mon adolescence
est le seul moment authentique
de mon existence.
À la fin, j’aurais dû me suicider.
Je ne l’ai pas fait, ni tenté de le faire.
C’est que je n’étais pas désespéré ;
j’étais seulement en colère.
Je n’ai pas franchi ce pas,
comme le terroriste islamiste ;
j’ai eu tort.

Louis_Marette

Personnellement, en tant que simple écrivain au service de personne, je me refuse à parler de « crime », fût-il, celui-là, « terroriste ». Ma formation constante (quelques dizaines de livres) me conseille le concept de perversion. Et cette donnée philosophique honnêtement et sincèrement acquise limite de façon heureuse ma propre colère et me préserve du noir désespoir qui fait les poètes mais aussi, par malheur, les pervers.

Rabelais, qui écrivait en français et non pas dans le jargon poussif inventé par les classiques, recommandait le rire, sans toutefois préciser s’il était, selon sa perception des choses, la phase inaugurant la littérature (en tout cas la sienne) ou s’il était un conseil à superposer à quelque sentiment, par exemple la colère qui a inspiré le poème d’Alixte.

Je n’en sais rien moi-même. Tant pis pour la littérature, voire pour la poésie.

Ce que je sais, par contre, c’est que je suis un homme en colère. Et c’est par chance sans doute que cette colère ne m’a jamais conduit à désespérer de l’existence, de la mienne en particulier.

Par expérience, je n’ignore pas que le désespoir fait les suicidés, les dépressifs, les alcooliques et autres drogués et, par-dessus tout, les rebelles assassins que la loi française, sans doute par intime conviction car elle est, en effet, « blanche et catholique », intitule « terroristes », empruntant abusivement au langage de la Résistance.

La colère, tant qu’elle demeure ce qu’elle est (un sentiment), ne devrait pas faire l’objet de poursuites judiciaires : si Untel estime que Macron est un « pov’ con », c’est sans doute qu’il a des raisons de le penser — exprimant ainsi sa colère il ne fait qu’user de son droit à l’égalité, profitant de ce moment sans doute intense pour revoir sa leçon sur la fraternité. Or, il n’est point libre d’agir de la sorte, bien que la justice française ait été condamnée par l’européenne sur le même sujet, naguère.

Le gaullisme est un fascisme. Les ingrédients de cette idéologie y sont contenus : nationalisme, autoritarisme et… völkisch, mot allemand que le traducteur de Mein Kampf a justement traduit par racisme. En effet, le texte même de la Ve Constitution est clair à ce sujet :

— Le nationalisme y est exacerbé ; même le mot patriotisme, d’habitude réservé à la poésie, emprunte cette voie inadmissible d’un point de vue humaniste, le seul qui compte quand la parole est publique ;

— l’autoritarisme est garanti par la trahison d’une des déclarations les plus importantes de la Déclaration de 1789 : « Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution. » Or, la République française ne connaît pas de séparation des pouvoirs. Selon les propres vœux de De Gaulle (il a été viré en 47 à cause de cela), l’exécutif est le seul pouvoir, la magistrature et les élus se soumettant à ses dictats « si besoin est ».

— le racisme est omniprésent dans cette pensée politique : la France est un pays de race blanche et de tradition chrétienne.

Or, voici que des voix s’élèvent pour exiger d’aller plus loin encore dans le viol des dispositions de la Déclaration de 1789 qui est censée, par article, habiter la Constitution numéro 5. Et il s’agit toujours d’alimenter l’autoritarisme et par conséquent l’ « autorité de l’État ». Cet État français devient de plus en plus « régalien », qualificatif qui ne figure évidemment pas dans le texte de la Déclaration. Tant s’en faut ! car régalien signifie royal (regalia, ‘droits du roi’).

Il est vrai que la France n’a jamais clairement opté pour un régime républicain digne de ce nom. Cette indignité prégnante tient à ses lois constitutionnelles : Rousseau eût parlé de « monarchie élective ». L’honnêteté citoyenne consisterait à reconnaître cette réalité. Dêmokratia.

Alors la Nation évolue-t-elle dans le sens d’une adaptation particulière de la monarchie (le gaullisme) ou progresse-t-elle sur la voie d’une république sincère comme le promet sa troublante et troublée Constitution ?

On voit bien, à observer l’écran médiatique, que la balance penche clairement du côté droit — qui n’est pas plus droit que le foie d’Ouvrard. Les Sarkozy, Juppé, Valls et autres enfants du fascisme historique prennent la relève du général. La seule précaution consiste à limiter la portée du racisme : il veut intégrer, rien de plus. Encore heureux !

Seulement, en matière d’humanités, on n’intègre jamais sans susciter la colère. Et il en est de fort puissantes, pour ne pas dire à la mode. À la horde des suicidés et des poivrots, il faut maintenant ajouter les « terroristes », dangereuse intégration de l’imprévisible, de l’horreur et du nébuleux.

Siècles de monarchie, révolution, terreur, consulat, dictature, empire… restauration. Si j’en crois Giambattista Vico, on est en train de recommencer. Le philosophe, à l’écart des débats politiciens, s’emploiera à mesurer ce temps. Mais avec quels moyens, à une époque où la démagogie et l’autoritarisme constituent la seule véritable république ?

Patrick Cintas

 


Chouette ! La gauche revient (enfin) !

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Gare au gorille !

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« Xavier Bertrand, salaud sartrien… J’écris « salaud sartrien » par précaution judiciaire, vu que c’est une catégorie estampillée philo(1). »

Manuel Valls, Xavier Bertrand, Claude Guéant, Nicolas Sarkozy, etc. La liste est trop longue de ceux qui mettent la main à la poche de la Nation.

En général, c’est par souci… d’économie. Qui peut leur en vouloir ? Apparemment, personne. La valse des privilèges rythme toujours la politique française, à droite comme à gauche. Et les salauds qui on trahi leur propre parti et la gauche tout entière achèvent leurs mandats dans la précipitation et… la prudence.

Manuel Valls, chaouch de nature, digne petit-fils de son grand-père catholique et fils d’un peintre médiocre et paresseux, essaie de sourire depuis quelque temps : sa mâchoire aux jambes arquées s’en trouve paralysée par la grimace qui anime son manque d’intelligence et de culture. Tiens, tiens ! Serait-il lui aussi un… larbin inculte. Je ne crois pas une seconde qu’il puisse être, à l’image de notre « mère », un cave de cinoche. Mais il est vrai que le personnage joué par Maurice Biraud n’est pas aussi cave qu’il en a l’air. À la manière de Bourvil qui n’est pas si « coucoune » que ça…

Mais bon, tout ce beau monde ne triche que par souci… d’économie.

Convenons-en, sans se priver toutefois de penser que le temps viendra peut-être où il nous faudra constater (tout crime heureusement prescrit) qu’il peut arriver qu’un élu ait violé une de ses concitoyennes quelques décennies avant d’être « honoré » par un hochet d’ordre constitué.

Souhaitons que cela n’arrive jamais, car alors il nous faudrait avouer notre faiblesse devant le salaud et notre soumission devant le pédant. Que sommes-nous si nous nous éloignons à ce point de toute prétention philosophique ?

Notons enfin que le roman de Jean-Paul Sartre (ou Jean-Sol Pâtre(2)) ne s’intitule « La nausée » que par intention gallimardienne. L’intention de l’auteur portait d’abord sur un grave et sérieux sentiment de mélancolie. « Mais peut-être peut-on penser autre chose. Car l’erreur d’une certaine littérature, c’est de croire que la vie est tragique parce qu’elle est misérable, » écrit sottement Albert Camus en futur faux résistant et opportuniste sanctionné. En tout cas, si ce n’est pas bête, nous attendons toujours la vérité. Et elle tarde à venir… par mesure d’économie sans doute. Mais économie de quoi, au fait ?

Patrick Cintas.


1) …un détail qui a échappé à la justice fuxéenne en ce qui me concerne ; faute de culture, d’intelligence ou… d’autre chose. D’autre chose, oui ! — Signal : cette citation est couverte par la prescription. Je dis ça au cas où les sycophantes de l’honneur…

2) Ou « Jean-Baptiste… »

 


Images d’actualité dans la RALM

 

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Louis Marette et Jean-Louis Bousquet en érection municipale

 

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Comme le correspondant mazèrien de la Dépêche du Midi nous le donne à voir, Jean-Louis Bousquet a changé de pull.

Mais il a conservé sa casquette.

L’information est d’une importance capitale pour les animaux de la République.

 

Mais ce qui compte dans cet article, c’est l’hypertexte. Le voici :

 

Souvenons-nous que Jean-Louis Bousquet, dans un précédent article du même quotidien, déclarait haut et fort être moins con que les autres parce qu’il ne faisait aucun lien entre l’amour que les animaux lui inspirent et le désir de les tuer qui ravage ses relations animales.

Cette fois, ce sont les indésirables… euh… les nuisibles qui vont être reproduits, mais pas à l’identique, si toutefois l’article du correspondant de la Dépêche est écrit dans la langue de Molière (On se demande où ils ont été le dé-pêcher celui-là).

Les propriétaires de chiens sont menacés de graves sanctions si leurs animaux, qu’ils aiment moins connement que ceux que Jean-Louis Bousquet tue en les aimant, se mettent à chasser à la place des chasseurs qui ne sont pas des chiens selon les valeurs républicaines, mais ont le droit et l’honneur de l’être s’ils ont envie d’aboyer selon leurs règles au détriment de la liberté des autres.

Mazères se doit d’être un exemple en matière de connerie municipale… à moins que la responsabilité de cette connerie ne doive être attribuée à un zombie de la correspondance municipale inspirée par un certain Louis Marette dont nous aurons l’occasion de parler, car lui aussi fait chanter les petits oiseaux qu’il aime beaucoup et qu’il tue avec la même passion de la vie sexuelle, une bouteille dans la main, soigneusement lubrifiée, et un système grossissant dans l’autre (du genre loupe).

Tout un programme. Que la jeunesse se le dise !

La technologie et la pharmacopée sont au service des oiseaux, surtout s’ils sont petits. Pour ceux qui battent de l’aile, lisez la Dépêche de Mazères : Érection garantie.

 

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Louis Marette fait des a-vœux

 

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« Je souhaite que l’on retrouve le chemin de la paix et de la croissance, » murmure le maire de Mazères, Louis Marette.

Lui qui se vantait d’avoir mis fin à la crise et d’avoir apaisé notre pays.

Certes, c’est une autre girouette qui est en train de perdre les pédales de la bécane républicaine. Et son valet de chambre, français de nationalité, certes, mais pas en phase avec l’esprit français qui a de la bouteille, est en train de se rêver calife à la place du calife.

Est-ce que Louis Marette est en train de rêver au retour de ce Sarkozy « pétainiste » qu’il a suivi comme un chien dans la chasse à la croissance et le massacre de la paix ?

Mais ce n’est pas l’ambition de ce journal satirique de se lancer dans le bourbier politique actuel. Ici, on attend simplement Louis Marette au tournant de ses frasques. Il est plutôt sage depuis quelques temps. Mais le personnage est toujours susceptible de se lancer à la poursuite des satanistes, islamistes et autres ennemis de la doctrine catholique en usage à Mazères.

Quant au bien vivre à Mazères, ce pieu aux draps délavés parle pour lui-même et pour les siens. Le Mazères de Marette laisse plutôt l’impression, comme cela fut écrit dans la Presse, d’un village abandonné ; rues désertes, caméras aux potences, viande saoule dans la rigole, merdes de chiens, regards fuyants des fenêtres… On n’aurait pas fini de s’y promener pour ne rencontrer que les abords d’un trou du cul en quête de papier pour y laisser des traces.

Mazères est une petite France. Une terre colonisée par ceux mêmes qui l’ont vendue à Paris. Marette est un petit Hollande. Ou mieux encore un petit Valls, un petit Sarkozy, un vendeur de pacotille pour indigènes pas dupes de la manœuvre, mais attachés au principe qui veut que faute de grives, on mange des merles.

La France n’est évidemment pas en guerre. Le terrorisme lui-même n’est pas une guerre. Surtout si le terroriste est un Français. Il faut chercher ailleurs que dans le dictionnaire le sens que recouvrent les mots. Mais l’élu n’est pas un travailleur social. Quand il ne travaille pas exclusivement pour lui-même, il est au service de maîtres capables de faire passer les vessies pour des lanternes à l’heure de l’emploi et de son reflet de miroir le chômage. Et au-delà du chômage, l’humiliation de ce qui passe forcément pour de la paresse.

La laïcité, si elle est possible, commence avec la réduction définitive de l’action religieuse à un rôle strictement consultatif. On en est loin. Et du coup le système capitalisme, élu par la quasi unanimité des citoyens, penche beaucoup vers l’idéologie fasciste et un peu, pour épater la galerie, vers le libéralisme. Louis Marette ne fait rien d’autre et c’est sans doute la raison pour laquelle il emporte l’adhésion des schnocks de droite et des enfoirés de l’extrême-droite.

Il faut dire qu’en Ariège, le petit Jésus est aussi à gauche dans son traineau à cheminée et à chaussettes. Et c’est dans le cadre de cette grande hypocrisie nationale, récemment appelée « patriotisme », que la jeunesse est encore noyée. Bien sûr, Louis Marette fait tout pour elle : établissements scolaires et sportifs fleurissent ici. Mais pour le cerveau, rien. Et qu’on n’aille pas me dire que c’est à l’école qu’on apprend le mieux. Je l’ai fréquentée suffisamment longtemps pour savoir que non.

Pour les autres, ceux qui ont l’âge de penser par eux-mêmes, du moins quand il s’agit de le dire, la chasse, les boules, les lotos et les congelés du Domaine des oiseaux pour habituer sa langue à se taire et à finalement apprécier les merles dans l’assiette associative.

École des cadavres. En attendant je ne sais quel massacre d’un genre nouveau. J’ajouterais qu’on est dans de beaux draps si je ne craignais d’être associé à la connerie de Céline autrement génial n’en déplaise à ma conscience.

Alors bien sûr MCM renouvelle ici les vœux pourris du maire de Mazères. Et non pas pour les piétiner dans le confessionnal où l’aveu est encore enfermé…

N’est-ce pas, Loulou… ?

Attention au tournant.

Vive une terre à tout le monde. Vive les migrants. Et vivement !

Johnny Rasco.

 


Louis Marette confond viol et incivilité à l’avantage du violeur – Pourquoi?

 

Patrick CINTAS

Patrick CINTAS
©jcc-communication

Louis Marette est-il bien chrétien quand il s’en prend aussi violemment à de jeunes Mazèriens qui ont, sans doute un peu précipitamment, peinturluré quelques tombes catholiques du cimetière municipal ?

La réponse est non, car Louis Marette est un intégriste, la pire espèce de catholique qui se puisse rencontrer en terre occitane.

Certes, on comprend qu’il souhaite effacer sa récente aventure avec une friteuse et valoriser du même coup l’installation du système de surveillance qu’il a mis en place dans nos rues, procédant ainsi à l’épanouissement très germanique de la délation à la portée de tous.

C’est d’ailleurs plus à la délation et à l’intimidation qu’aux écrans que les peintres de tombes doivent de s’être fait pincés — ce qu’ils méritaient de toute façon.

Mais n’est-ce pas l’occasion, mes chers frères, de rappeler que le pardon, avant tout châtiment, est le principe même de la foi chrétienne ?

Et il conviendrait, dans le même temps, de relativiser la gravité des faits qui sont reprochés à ces chers petits (j’en profite pour signaler que j’ai retrouvé ma poubelle).

Louis Marette ne peut pas avoir oublié un drame qui témoigne, si besoin est, que les catholiques de Mazères, autrefois mieux intégrés à notre société, eurent à cœur de pardonner et même d’éviter tout procès à un jeune Mazèrien qui avait violé une non moins jeune Mazèrienne.

En effet, ce jeune violeur doit avoir l’âge de Louis Marette. Peut-être même exactement le même. Il n’y aurait pas de hasard plus heureux. Louis Marette ne peut pas ne pas s’en souvenir. Il l’a peut-être même fréquenté. Il le dira lui-même si on lui pose la question.

Bref, on pardonna donc à ce jeune violeur. Il n’eut pas à se présenter devant la justice. Son père paya sans doute les frais occasionnés. L’histoire ne dit pas comment. Et on s’en fiche. Il était important que ce jeune Mazèrien de l’âge de Louis Marette fût exempté de la punition qu’il méritait. On peut dire qu’il en a eu, de la chance. Et comme il n’est pas encore mort, il en profite toujours. Et il paraît même qu’il lui arrive plus souvent qu’à son tour de donner des leçons de civisme aux jeunes qui ne peuvent pas faire autrement que de l’écouter.

On en conviendra avec moi : cet individu, malgré le pardon qui lui fut accordé, est un authentique salaud, dans le sens où l’entend le Petit Robert et non pas ce Jean-Paul Sartre qu’on n’étudie plus à l’École de la Magistrature (aux dernières nouvelles…)

Quand on compare ce viol à une toute petite dégradation en peinture, on est en droit de penser que non seulement le pardon s’impose ici, mais qu’il convient également d’éviter tout procès.

Louis Marette a vécu cela. Or, le voilà monté sur son dada, réclamant à hauts cris un châtiment exemplaire comme aux temps médiévaux de sinistre mémoire.

Comment se peut-il que les Mazèriens aient changé à ce point depuis que ce jeune Mazèrien a violé une jeune Mazèrienne ?

On expliquera judicieusement ce phénomène en désignant Louis Marette comme le seul coupable.

Depuis qu’il s’évertue à harceler la population mazèrienne avec ses idées intégristes (et non pas pétainistes, Michou !), il y a deux poids deux mesures : soit on s’en prend à une friteuse qui n’a rien fait sinon attirer l’ironie des journalistes toulousains, soit ce sont des jeunes qu’on martyrise alors qu’ils sont loin d’avoir violé une jeune fille.

Louis Marette est bien placé pour comprendre cela. Pas vrai, Loulou ?

Et pourtant, il agit comme si ce jeune Mazèrien, qu’il ne peut pas ne pas avoir connu, n’avait pas violé une jeune Mazèrienne, mais qu’il avait été lui-même violé par elle.

Ça, c’est du Louis Marette tout craché.

Il fait semblant d’oublier, mais on n’a pas oublié. Au contraire, on se souvient très bien, même s’il n’est pas possible de nommer ce jeune Mazèrien sous peine de rejoindre nos petits peintres sur le banc des accusés.

Louis Marette, en bon intégriste, viole constamment les valeurs républicaines, en commençant par la fraternité qui, en principe, sert d’abord à comprendre pourquoi on peint des tombes au lieu de violer des filles comme le fit ce jeune homme, aujourd’hui très vieux, qu’il connu très bien et même très très bien.

Qu’un voleur, un meurtrier soit conduit devant la justice relève de la sagesse, mais quand un gosse fait une connerie, même si c’est un adulte attardé, on le convoque discrètement et on s’applique à réparer les dégâts sans que ça se sache en haut lieu. C’est ainsi qu’il fut procédé à l’égard de ce jeune violeur que Louis Marette connut fort bien. Qu’il ne dise pas le contraire ou la vérité éclatera au grand jour !

Mais Louis Marette a besoin de publicité.

Et c’est bien là tout ce qui différencie les anciens Mazèriens, ceux mêmes qui « sauvèrent » ce jeune violeur que Louis Marette connut très bien, des nouveaux, ceux qui votent Louis Marette par pur intégrisme, se situant ainsi à deux doigts des pires comportements dont témoigne l’histoire de l’Hexagone.

Bien sûr, il y a mieux à faire que de peindre des conneries sur des tombes immobiles et de voler ma chère poubelle pour la cacher derrière le mur de Dussert.

Qu’eut rétorqué le violeur si on avait filmé son crime ? Et qu’en penserait Louis Marette aujourd’hui que c’est fait ? Et mal fait.

Mazères pue. Mazères pue l’intégrisme. Cette odeur est celle de Louis Marette qui a bien connu le violeur, une crapule qui vit encore à Mazères et qui se prend pour ce qu’il n’est pas : un honnête homme.

Espérons que le procureur de la République tiendra compte que Louis Marette a bien connu le violeur de Mazères. C’est important, non ?

Patrick Cintas.

 

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