Mazette et Cantgetno – Ebook chez Amazon, Kobo et FNAC

 

Les 20 actes de cette tétralogie sont en ligne dans ce blog. Le texte complet est aussi disponible

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Marette et Trigano

 


Mazette et Cantgetno – ACTE XX et dernier – Droits de l’homme, au viol !

 

« Vous savez, je n’ai pas pour habitude de mâcher mes mots ! » – Louis Marette sur le point de passer un savon aux entrepreneurs dont il est, comme chacun sait, le maître et l’inspirateur… C’est que, avec sa formation de cheminot, il en sait des choses sur l’entreprise ! et de les arroser pour les ramollir, les mots… À partir de la semaine prochaine, nous entreprenons la critique des mots de campagne de ce Gugusse au service de Paillasse. Et nous inaugurons Les Huniers, aventures prodigieuses de l’âne Mazette et du canasson Cantgetno, mais cette fois-ci sur le ton du conte et avec moult allusions à la vie privée.

 

Et voici le dernier acte de MAZETTE ET CANTGETNO ! Cliquez sur l’image pour le lire. Et voyez après l’image un article qui servira assez bien de conclusion.

louis_marette_chevalier

 

L’article Droits de l’homme, au viol ! est déplacé dans une nouvelle rubrique :

[La Droite de Louis Marette]

 


Mazette et Cantgetno – ACTE XIX

 

Le pénultième ! — si ce cultisme mallarméen est permis… Encore un et c’est fini… enfin, en attendant Les Huniers, promesse électorale que MCM tiendra coûte que coûte !

Ici, et enfin, Louis Marette, maire de Mazères, se prend une balle dans le train. Mais rassurons-nous, elle est en caoutchouc. Tant il est vrai que de son rail à son cerveau, la distance n’est pas grande. Franchissons-la avec ce dix-neuvième acte de MAZETTE ET CANTGETNO et cliquons sur l’image pour le lire.

 

louis_marette_gendarme

 

Commentaire : Il semble y avoir aussi une distance non moins appréciable entre la vision somme toute sociale de la Gendarmerie nationale (voir dans la Dépêche) et les délires fascisants de Louis Marette qui promeut à grands frais l’indiscrétion et la délation comme aux temps de Vichy, s’il est permis de rappeler que cet édile a déjà fait l’objet de critiques, dont il ne s’est d’ailleurs pas défendu, qui présument de ses choix s’il avait vécu cette triste période de l’Histoire, ce qui ne laisse pas d’étonner de la part d’un homme qui prétend mettre de l’honneur là où il semble n’y avoir que de l’orgueil, opinion à laquelle nous n’adhérons cependant pas, considérant qu’il est absolument nécessaire (adresse à Alain Badiou) de faire la différence entre un pétainiste et un vieux con. Bien sûr, j’ai conscience que ces réflexions peuvent éventuellement inspirer le ralliement à l’idéologie et à la personne de Louis Marette, mais exactement comme toute attaque du républicanisme iranien conforte la position de Mahmoud Ahmadinejad, de ses cornacs et de ses lampistes. Vous ne voulez pas virer à gauche ? D’accord. Mais ne donnez rien aux intrigues de l’UMP et du Front National. Ce sera déjà ça de gagné sur la dignité. Patrick Cintas.

 

À la semaine prochaine !

 


Mazette et Cantgetno – ACTE XVIII – Avec Marcela Iacub

 

Cliquez sur l’image pour lire l’ACTE XVIII de Mazette et Cantgetno…

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L’  « affaire » Marcela Iacub est assez significative de ce qui pourrit la culture française.

Patrick CINTAS

Patrick CINTAS
©jcc-communication

Peu importe après tout que DSK ait perdu son honneur et sa dignité. Il a reconnu sa responsabilité dans le viol de sa victime. Certes, il y a une nuance juridique entre responsabilité et culpabilité, du moins aux USA.

La Censure n’a pas osé interdire le livre. En effet, elle a déjà été condamnée pour atteinte aux droits de l’homme. Le hic, c’est que cette Censure est exercée par la Justice, ou plus exactement par les autorités judiciaires.

Cette Censure héritée du pétainisme ambiant (qui sévit depuis, paraît-il, la chute du premier Empire) est régulièrement visée par des décisions de justice européennes et par les organisations veillant au respect des droits de l’homme. Comment donner des leçons à Poutine dans ces conditions… ?

Cette Censure n’a pas la capacité de se juger elle-même. C’est un principe très français. Elle est soumise, dépendante et la confusion entre « indépendance » et « protection » est soigneusement entretenue y compris par ses magistrats. Ce sont les vieux principes mérovingiens qui s’appliquent plus ou moins consciemment : privilège et recommandation… (fils à papa et pistonnés)

Pourtant, cette Censure, elle s’exerce. Elle triche. Elle donne le spectacle de sa domesticité et surtout de son idéologie fascisante. Voire, au son du Petit Robert, de son inculture.

Étant donné que le « pétainisme » est parfaitement défendable en Europe suite à une décision de sa Cour de Justice (le procès Pétain ayant été « bâclé » et celui des André Mornet n’ayant jamais eu lieu), il n’est pas interdit de penser et d’écrire que la Justice française, malgré ses qualités liées à la profondeur du Droit qu’elle défend, et malgré le fait qu’elle se retranche hypocritement derrière son statut de corporation constituée, — pas interdit de défendre cette autre idée non moins profonde que la Justice en France est pétainiste.

En effet, comme cette Censure ne peut plus, sous peine d’être sanctionnée, interdire la publication, elle inspire la peur à ceux, auteurs et éditeurs, qui prétendent s’exprimer librement et… sans contrainte.

On peut alors évoquer d’autres principes, dont la protection de la vie privée.

Certes, de cette manière, on interdit le témoignage, ce qui est un comble pour la Justice.

Et si, comme dans le cas de Marcela Iacub, on persiste et on signe, et bien on est condamné à l’étouffement économique, ce qui est une manière efficace de réduire au silence ceux qui n’ont pas les moyens de faire face à ces dépenses exorbitantes.

Autrement dit, seuls les riches peuvent s’exprimer librement. Les autres ont plutôt intérêt, s’ils ont choisis de mêler un peu de vie privée à leur pensée, de s’écraser sciemment, au détriment du témoignage qui est le leur et que personne n’a en principe le droit de juger, le témoignage n’étant pas fait pour ça.

On en conclut du coup que de tels écrits, condamnés mais pas interdits, ne sont qu’une affaire de rupins et que ça ne concerne guère que des happy few qui n’ont qu’à aller se faire voir ailleurs.

Après tout…

D’autant que l’écrivain, s’il a un peu de plomb dans la tête, et il en a car il est rarement assez jeune pour s’en passer, n’est pas un ennemi convaincu des contraintes que l’ « extérieur » peut exercer sur son travail. Des contraintes, il s’en impose même. N’en rajoute-t-il pas toujours… ?

On en vient donc, dans cette république qui se fait encore appeler France, alors qu’elle est française, à pratiquer les bons vieux genres nés de la contrainte. Quelle manière inouïe de renouer avec la Tradition !

Bien sûr, l’autofiction, genre né de la plume et de l’œuvre de Serge Dubrovsky, et passablement malmené par d’autres qui abusent plutôt de la faction (terme en usage aux USA), a du mal à filer la contrainte, car ce genre est justement structuré par la liberté qui le fait naître. Même le retour du roman à clé, qui fit les beaux jours de Proust, est en danger d’être censuré si les « reconnaissances » sont trop évidentes. Et là encore, c’est la pratique de la conviction qui s’exerce, vieil usage hérité des religions et des superstitions qu’elles défendent encore avec le succès qu’on sait, jusqu’au sang…

La satire est moins risquée, mais elle exige de la part du lecteur quelques dispositions à entendre les ruses d’une pensée prisonnière non plus d’une contrainte, dans le sens littéraire du terme, mais d’une échappée.

La littérature française, déjà perdue dans ce qui « ne mange pas de pain », autrement dit dans ce qui ne veut rien dire, retourne ici à des pratiques qui, tout en donnant à entendre, n’en sont pas moins suffisamment obscures pour ne pas « inquiéter » les autorités chargées de la paix sociale et desdites bonnes mœurs.

Et pourtant, cette satire, c’est tout ce qu’il reste pour s’exprimer si on n’a pas les moyens de se payer une décision de justice comme Marcela Iacub et son éditeur.

La satire, ce n’est pas la liberté qui se dresse contre la Censure, comme ce devrait être le cas de toute bonne littérature ; c’est un pis-aller anachronique.

Voilà comment, en France, la littérature revient à ce qu’elle y a toujours été : une occupation de riches, voire de « déclassés » qui n’en sont pas moins fortunés.

Pour les autres, restent la franche rigolade, avec son lot de larmes, et les cris étouffés sous la pèlerine usée depuis longtemps de la satire et de ses devinettes pas toujours faciles à élucider.

Par exemple, en parlant de viol, puis-je en parler librement ? Je veux dire à Mazères… et de qui on sait… ? Ce témoignage, pourtant légitime, tomberait sous les coups aveugles de la Justice. Ah ! Si les curés pouvaient parler ! Même sous la contrainte. On ferait une exception au principe de l’extorsion des aveux en leur appliquant, une fois n’est pas coutume, la Question…

Patrick Cintas

À la semaine prochaine !

 


Mazette et Cantgetno – ACTE XVII

 

Si on adhère aux thèses de [Unite Against Fascism] – et rien ne l’interdit ! – alors il faut bien crier sur les toits de France que le Front National est un parti fasciste. Mais crier en France sans se boucher les orifices avec les doigts, comme il sied à toute personne bien « éduquée », est interdit à la fois par les mœurs et par la loi. C’est compliqué…

Du coup, alors qu’on n’a aucun mal à penser, on est moins à l’aise au moment de s’exprimer – à cause des doigts et des orifices.

Dans le cas de Louis Marette, qui a beaucoup de doigts et peu d’orifices, la tâche est aisée; il lui suffit d’ailleurs le plus souvent d’emboucher son instrument politique dont on ne sait pas bien s’il est à demi plein ou vide à demi.

Mais si on a beaucoup d’orifices, parce que c’est comme ça, alors il faut emprunter des doigts avec les pincettes qui vont avec ou – c’est plus risqué – laisser pisser ce qui n’est pas bouché et même – puisque le sort en est jeté – ne rien boucher du tout.

Après tout, merde ! on n’est plus au temps de Pierre Bayle qui a perdu beaucoup de temps à noyer les poissons venimeux de son époque. Et le temps où les tribunaux font un usage excessif du Petit Robert, comme à Foix, n’est pas du tout celui qu’on a la prétention de partager avec le futur de nos enfants que nous souhaitons intelligents et cultivés.

Et ne nous gênons pas pour traiter de salauds (sartriens) ceux qui le sont à nos yeux et de pétainistes (badiouiens) ceux qui sont quelquefois fiers de l’être cependant. Continuant d’ailleurs la réflexion d’Alain Badiou, je me demande si le pétainiste n’est pas justement le pédant (sartrien)… En tout cas, et selon notre intime conviction qui vaut quand même mieux que les superstitions judiciaires et autres, voilà bien les deux catégories que la philosophie doit contredire pour continuer d’exister. Haro sur les salauds et les pédants de tous poils ! Et vive la Philosophie pourvu qu’elle doive tout à l’existence et rien au Petit Robert et autres pratiques problématiques, pour ne pas dire « douteuses » car nous avons le doigt pour obstruer l’orifice correspondant, de la présidence du TGI de FOIX.

Veuillez cliquer sur l’image pour lire l’Acte XVII de MAZETTE ET CANTGETNO, grand spectacle grand-guignolesque au service de la vérité et du plaisir qu’on prend à la dire.

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L’Acte XVIII la semaine prochaine ! (avec Sarkozy…)

 


Mazette et Cantgetno – ACTE XVI

 

« Nos sacrifices tombent dans les poches des voleurs : les banquiers et les politiciens ! » – Manifestants à Lisbonne contre l’austérité.

 

La quatrième partie de MAZETTE ET CANTGETNO sera la dernière. Cinq actes en chansons. De la tradition bien française, selon le principe quévédien qu’il ne faut pas « montrer la vérité nue, mais en… chemise. » Qui est Nanette ? Vous le saurez bientôt, selon le principe proustien de la madeleine… N’hésitez pas à tremper la vôtre dans ce parangonnage de la bonne humeur et de la vérité… toute nue. Rira bien qui rira le dernier…

Cliquez sur l’image pour lire l’acte XVI de Mazette et Cantgetno.

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Remercions la Dépêche du Midi pour ses excellents clichés historiographiques. Ils ne rendent pas service à Louis Marette, ce qui est effectivement le devoir d’un journal gauche… de gauche !

Et l’acte XVII la semaine prochaine !

 


Mazette et Cantgetno – Entracte – L’honneur au clou

 

Petits de taille, rogatons de la scène politique nationale, rapetassés jusqu’à l’outrage fait au regard médiatique, ils n’en sont pas moins bouffis d’orgueil et de quérulence même quelquefois. Le premier, maire de Pamiers, au cœur de la Basse-Ariège, se paie des autopromotions de prix : goudronnage du « parvis » de la mairie pour accueillir Sarkozy en mal de chèques, plaquette couleur et DVD vantant des mérites qui cachent une forêt d’outrecuidances, achat d’une vache pour la donner à manger aux enfants du canton, etc. L’autre (asinus asinum fricat), beaucoup moins argenté et pas prêt d’être doré malgré une existence passée à courir après les blasons, s’éclate dans la Dépêche du Midi sans mesurer la portée opportune de sa bêtise quelquefois qualifiée de « hitlérienne » par la Presse locale. Le tout souvent sous la plume, si on peut appeler ça une plume, d’un « journaliste » habitué à toucher au lard et au cochon en guise d’équipage. Maître et larbin sur la scène « politique », ce sont de précieux personnages dignes de figurer dans l’épopée de la France contemporaine réduite à un « timbre poste » moins faulknérien que nécessairement drolatique.

Voici une autre contribution à la fresque mazérienne qui est désormais entrée dans la légende !

Cliquez sur l’image pour lire la troisième partie (actes XI à XV en un seul volume) de MAZETTE ET CANTGETNO.

Louis-Marette_III

La quatrième et dernière partie sera publiée à partir du 18 février prochain, 5 autres actes pour achever la parodie municipale vue non pas par ses employés, qui ont plutôt intérêt à ne pas s’en mêler ni l’applaudir, alors qu’ils sont les mieux renseignés… mais par quelques esprits amusés par le spectacle « de la médiocrité » et peignant, dans la joie et la bonne humeur, ab ovo mais jamais ab irato, cette « fresque de la bêtise et de la vanité. » : MAZETTE ET CANTGETNO, comédie en 20 actes et bien plus de chansons. En attendant, bien sûr, l’épopée romanesque in progress : Les huniers.